Ils sont arrivés !!!

Ils sont 9 et vont faire mes prochains week-end de lecture !

Si vous avez (comme moi) la flemme de retrouver la liste des livres la voici recopiée :

  • « Enfants abandonnés, enfants sans père »
  • Un lot de 2 :
    • « Comprendre les actes notariés » (1ère et 2ème partie)
  • Un lot de 6 :
    • « Nos ancêtres et les mentions insolites des registres paroissiaux. »
    • « Les valeurs des biens, niveau de vie et de fortunes de nos ancêtres. »
    • « Les signatures de nos ancêtres ou l’apprentissage d’un geste. »
    • « Familles & ménages de nos ancêtres : au même pot et au même feu. »
    • « Nos ancêtres et la peste : fuir vite, loin et s’en revenir tard. »
    • « Les migrations de nos ancêtres 1814-1914, comment étudier les déplacements des familles ? »

Cela faisait un moment que je lorgnais sur la collection dont est issue « Enfants abandonnés, enfants sans père » et je crois bien que je vais finir ruinée car j’ai craqué dessus. Le format est très pratique, ni trop grand ni trop petit, l’ouvrage est soigné et illustré sans que l’on frôle la BD.

Pour les 8 autres, je suis mitigée… D’un format plus grand, ils possèdent en moyenne autant de pages mais sont plus fin. On ets plus proche du fascicule que du livre. Le taux d’illustration est correct et l’impression est de très bonne qualité.

La lecture en dira plus…



[Jennialogie Personnelle] La 5ème génération.

La 5ème génération étant assez éloignée à présent je vais nommer les individus par leurs patronymes. Vous allez donc entrer à présent non pas dans la 4ème dimension, mais dans la 5ème génération, mes arrières-arrières-grands-parents… Nous étions donc au SOSA 15 avec la mère de ma grand-mère maternelle. La génération 5 va donc de SOSA 16 à SOSA 31… Comme précédemment je vais citer les documents que j’ai pu trouver dans les même couleurs que dans le post précédent à savoir : En bleu les documents relatifs à la naissance, en vert les documents relatifs à la vie militaire, en violet les documents relatifs aux unions, en noir les documents relatifs au décès, en orange les autres documents. Si des documents n’ont pas été trouvé mis que des dates sont connues par les échanges avec d’autres généalogistes amateurs ou des cousins éloignés je ne les citerai pas temps que je ne pourrais les illustrer par un document.

  • SOSA 16 : Eugène Norbert LOBET (14/07/1843 – 25/04/1902)
    • Acte de Naissance
    • Acte de Mariage
    • Acte de Décès
  • SOSA 17 : Marie Hélène HOSSELET (22/01/1858 – )
    • Acte de Naissance
    • Acte de Mariage
    • Recensement 1906
  • SOSA 18 : Victor Lucien FOSTIER (09/09/1851 – )
    • Acte de Naissance
    • Matricule Militaire – États Signalétiques
    • Acte de Mariage
    • Recensement 1906
  • SOSA 19 : Céline Mathilde PETIT (22/01/1854 – 04/09/1931)
    • Acte de Naissance
    • Acte de Mariage
    • Recensement 1906
    • Acte de Décès
  • SOSA 20 : La légende familiale contient un nom, mais n’ayant pas de document le prouvant pour l’instant je ne peux mettre son nom dans ce listing.
  • SOSA 21 : Julia Blanche TROTIN (19/06/1882 – 28/05/1899)
    • Acte de Naissance
    • Acte de Décès
  • SOSA 22 : Henry DEVRAY (25/02/1875 – 28/01/1912)
    • Acte de Naissance
    • Matricule Militaire – États Signalétiques
    • Acte de Mariage
    • Recensement 1906
    • Acte de Décès
  • SOSA 23 : Julia BOMBLED (18/06/1868 – )
    • Acte de Naissance
    • Acte de Mariage
    • Recensement 1906
  • SOSA 24 : Florentin Joseph HACQUART ( – 16/03/1928)
    • Acte de Mariage
    • Recensement 1906
    • Acte de Décès
  • SOSA 25 : Julia Joséphine HOUZAI (04/04/1858 – 07/05/1919)
    • Acte de Naissance
    • Acte de Mariage
    • Recensement 1906
    • Acte de Décès
  • SOSA 26 : Victor Désiré POTVIN (13/02/1851 – 03/01/1929)
    • Acte de Naissance
    • Matricule Militaire – États Signalétiques
    • Acte de Mariage
    • Recensement 1906
    • Acte de Décès
  • SOSA 27 : Victorine Alexandrine BOULENGER ( – 22/11/1930)
    • Acte de Mariage
    • Recensement 1906
    • Acte de Décès
  • SOSA 28 : Albert Joseph AUBRUN (07/06/1866 – )
    • Acte de Naissance
    • Acte de Mariage
    • Recensement 1906
  • SOSA 29 : Julia Emma MERCIER (18/06/1871 – 03/02/1911)
    • Acte de Naissance
    • Acte de Mariage
    • Recensement 1906
    • Acte de Décès
  • SOSA 30 : Camille César PRINCE (13/11/1868 – )
    • Acte de Naissance
    • Matricule Militaire – États Signalétiques
    • Acte de Mariage
    • Recensement 1906
  • SOSA 31 : Marie Pulchérie POULAIN (21/08/1878 – )
    • Acte de Naissance
    • Acte de Mariage
    • Recensement 1906

Voici pour la 5ème génération tous les documents à disposition pour l’instant.



J’ai craqué, j’ai fait une commande…

Un peu de frivolités aujourd’hui… Je vais parler généalogie et je ne vais pas en parler en même temps… Geneanet, le site dont j’ai déjà parlé plusieurs fois possède entre autre une boutique en ligne. Ah l’ère du numérique et des e-boutiques ou comment trouvé tout ce dont vous n’avez pas besoin et finalement l’acheter… Une Jenni avertie en vaut deux, euh pas toujours… Une newsletter dans ma boîte mail, une promotion sur un lot de livre et moi qui suis accro aux mots, droguée à la lecture, shootée aux pages rédigées me voilà avec 9 livres dans mon panier… Tant pis !

Voici donc la liste de ceux qui sont coupables de ma faiblesse et viendront s’ajouter aux 700 livres qui remplissent déjà ma bibliothèque :

  • « Enfants abandonnés, enfants sans père »
  • « Comprendre les actes notariés » (1ère et 2ème partie)
  • Un lot de 6 :
    • « Nos ancêtres et les mentions insolites des registres paroissiaux. »
    • « Les valeurs des biens, niveau de vie et de fortunes de nos ancêtres. »
    • « Les signatures de nos ancêtres ou l’apprentissage d’un geste. »
    • « Familles & ménages de nos ancêtres : au même pot et au même feu. »
    • « Nos ancêtres et la peste : fuir vite, loin et s’en revenir tard. »
    • « Les migrations de nos ancêtres 1814-1914, comment étudier les déplacements des familles ? »

Heureusement que mon compagnon est compréhensif sur le sujet des ouvrages littéraires… Quand je les aurais reçus et parcourus je mettrais un post par livre au fur et à mesure.



Second Livre de ma bibliothèque

D’un livre à l’autre on retrouvera les bases. Le vocabulaire d’une part et le descriptif des documents d’autre part. Pouruqoi en avoir acheter un autre alors ? Parce que les méthodes décrites ne sont pas toujours les mêmes tout dabord, mais surtout parce que l’un présentera un sujet d’une manière et le second d’une autre façon. Parfois ce sont ces différences qui faont que la compréhension se fait plus facilement.

Pour ma part, dès l’achat de mon second livre, je n’ai fait que voguer de l’un à l’autre sans discontinuer. L’explication sur les degrés de parenté m’est apparue plus claire dans « La généalogie pour tous » de Yves du Passage. Cependant la méthode de calcul des identifiants collait mieux avec le précédent bouquin qu’avec celui-ci.

Livre - Généalogie pour tous

Comparé au premier livre :

  • le format est plus rigide puisque la couverture est en carton solide
  • le format est plus grand donc moins facilement transportable
  • l’écriture est plus aérée donc plus facilement accessible

Je ne saurais dire lequel est le plus complet. Ce sont vraiment deux manière d’aborder le sujet, qui pour moi, se complètent.



Les séries de A à Z

Dans un précédent article, j’évoquais les séries de registres… Il est temps d’en parler et de les définir… Lorsque vous vous rendez (ou consultez en ligne) dans les mairies ou les archives départementales, les documents que vous chercherez sont classés dans des registres. Ces registres sont numérotés et eux-même ordonnés en série. La lettre représentant la série vous donnera une idée de l’époque dans un premier temps puis du contenu du registre dans un second temps.

  • Séries anciennes (archives antérieures à 1790)
    • Série A : Actes du pouvoir souverain ; domaine
    • Série B : Cours et juridictions (parlements, bailliages, présidiaux, sénéchaussées, amirauté, juridictions seigneuriales)
    • Série C : Administrations provinciales (Intendance)
    • Série D : Instruction publique, sciences et arts
    • Série E : Féodalité (archives familiales ; corporations)
    • Série F : Documents et fonds d’archives divers (archives civiles)
    • Série G : Clergé séculier (anciens diocèses, chapitres cathédraux, paroisses, cures)
    • Série H : Clergé régulier (abbayes, prieurés, collégiales)
    • Série I : Fonds protestants
  • Séries d’époque révolutionnaire (1789 à 1800)
    • Série K : Lois, ordonnances, arrêtés (1789-1940) [partiel]
    • Série L : Fonds de la période révolutionnaire (1789-1800) (administrations ; tribunaux)
    • Série Q : Domaines (enregistrement ; hypothèques [partiel])
  • Séries modernes (1800 à 1940)
    • Série M : Administration générale : élections et listes électorales, recensements, etc
    • Série N : Administration et comptabilité départementales
    • Série O : Administration communale
    • Série P : Finances (impôts, cadastre)
    • Série Q : Domaines (enregistrement ; hypothèques)
    • Série R : Guerres et affaires militaires
    • Série S : Travaux publics ( transports)
    • Série T : Enseignement (culture ; sports)
    • Série U : Justice
    • Série V : Cultes
    • Série X : Assistance publique
    • Série Y : Établissements pénitentiaires
    • Série Z : sous-préfectures
  • Archives contemporaines
    • Série W : Archives publiques postérieures à 1940 (10 juillet 1940)

Certaines séries possèdent non pas un nom avec une lettre, mais avec deux. Ces archives particulières sont [Extrait de Wikipedia]  :

  • Série Fi : Cartes, plans et documents figurés entrés par voie extraordinaire
  • Série Mi : Microfilms
  • Série AV : archives sur support audiovisuel

D’autres sont des séries non limitées dans le temps [Extrait de Wikipedia]

  • Série E (sous-série variable) : état civil (peuvent contenir, par exception, des articles postérieurs à 1790) ; archives notariales (peuvent contenir, par exception, des articles postérieurs à 1790)
  • Série E-dépôt : registres paroissiaux, d’état civil et archives communales déposées (collections communales déposées) – (toutes dates)
  • Série H-dépôt : archives hospitalières déposées (toutes dates)
  • Série J : documents divers (entrés par voie extraordinaire) (toutes dates)

Ainsi si vous cherchez un document judiciaire établit entre 1800 et 1940 vous chercherez dans les registres de série U, mais si le document concerne 1789-1800 alors vous ouvrirez les registres de la série L… Personnellement je ne me rappelle jamais des significations. J’ai mon antisèche avec moi…



Mon premier livre

J’ai décidé de vous parler aujourd’hui du tout premier livre traitant de généalogie que j’ai reçu. Ma mère voyant que je m’y intéressais vraiment et que le sujet n’était pas une passade pour moi m’offrit ce livre intitulé « Guide pratique pour dresser votre arbre généalogique ». Edité par Marabout et écrit par Michel Gasse, ce livre me suivit partout très longtemps!; D’ailleurs il n’y a qu’à constater son état malgré mes efforts pour en prendre soin… Il a vécu et reflète assez bien le temps passé à chercher des indices et individus dans les temps passés.

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Constitué sous le format de 11 leçons qui suivent une introduction et un rappel de ce qu’est la généalogie, ce livre m’aida grandement à débloquer certaines branches, par ses conseils et astuces. Voici les intitulés des leçons et un résumé de leur contenu pour vous donner un aperçu :

  1. Organisation générale (1)
    • Classement et conservation des documents
    • Les fiches réalisables et la prise de notes
  2. Organisation générale (2)
    • La numérotation SOSA et d’Aboville
    • Les lettres aux mairies
  3. La commune
    • Histoire de l’état civil, les actes (NMD)
    • Le cimetière
  4. Les archives diocésaines
    • Historiques des relations entre l’église et l’état (depuis 1790), les actes (BMS)
    • Les lettres aux archives diocésaines
  5. Les archives départementales (1)
    • Système de classement des Archives départementales
  6. Les archives départementales (2)
    • La série E (je ferais un article d’ici peu sur les séries)
    • Les registres paroissiaux
  7. Les archives départementales (3)
    • Les archives notariales
  8. Les archives départementales (4)
    • Les recensements de population
  9. Les archives départementales(5)
    • La justice de paix
    • La série R
    • Les faire-part (NBMD)
    • Les passeports
  10. Le monde moderne au service de la généalogie
    • Géopatronyme
    • Logiciel de généalogie
  11. Complément d’informations
    • Ancêtres suivant leur religion
    • Ancêtres étrangers
    • Autres sources documentaires

Chaque leçon est illustrée par un exercice nommé travail personnel pour vous permettre de mettre en pratique les connaissances acquises dans la leçon. Bien qu’il en soit plus tout jeune (édition 1996) je recommande ce livre qui m’a grandement aider à avancer et comprendre.

 



Des nouvelles plus très fraîches, mais une bonne surprise…

Essayant de compléter la liste de mes documents sur ma branche patronymique, je jonglais entre ceux déjà récupérés et les fonds documentaires pour en trouver d’autres. Généanet m’a alors permis de trouver dans la bibliothèque de vieux journaux dont l’édition du dimanche 12 juin 1881 du Journal de Fourmies (59). En effet, un article décrivait alors une tradition ancienne remise au gout du jour par mes ancêtres lors de leur mariage.

le journal de fourmies dimanche 12 juin 1881

Voici retranscrit l’article pas toujours très lisible :

Rainsars – Lundi dernier, à l’occasion du mariage de M. Lobet, d’Anor, avec une charmante enfant du pays, nous avons eu la rare bonne fortune de voir renaître avec éclat, une fort belle et antique coutume, tout étincelante de couleur locale et qui a fait, certes, une heureuse diversion au milieu de nos usages sans originalité, où l’imitation et l’uniformité nivellent tout, hélas ! et où une noce ressemble aussi invariablement à une autre noce, qu’un habit à un autre habit.

On a couru le – pâté – comme le faisaient, il y a tantôt un siècle, nos « taïons ».

Cinquante-quatre cavaliers, cocardes au vent, plantés sur leurs destriers comme de fiers paladins, se disputèrent, à la course, le gâteau traditionnel dont les flancs dorés et rebondis recélaeint quinze beaux louis d’or, tout batants neufs, que la généreuse munificence d’un oncle de la mariée, M. Célestin Hosselet, de Campiaux, y avait enfermés pour la plus grande gloire, honneur et profit de la fête.

Puis la cavalcade se rangea sur une seule ligne et pendant que la musique d’Anor jetait aux échos les sons d’un de ses plus entraînants pas redoublés, l’heureux vainqueur vint galamment offrir, à la charmante épousée, le fouet, sceptre flexible, emblème de commandement, de puissance et de domination ; chacun en défilant devant elle reçut, d’une main légère mais ferme, le coup autoritaire ; mais grave à l’autorité si gracieusement représentée, si d’aventure quelque malin cavalier fut parvenu à s’emparer de la lanière tournoyante ! Il y aurait eu forte amende !

Ici, comme partout et toujours la mariée, en digne et habille fille d’Ève, a su jouer de ses adversaires et leur administrer le fouet avec tant d’adresse et de légèreté, qu’au moment même où un cavalier croyait tenir – « l’écachoire » – voltigeant devant son nez celle-ci s’abattait sur ses épaules aux applaudissements et aux rires homériques de la foule.

Nous avons remarqué que les femmes surtout riaient de bon cœur et ma foi ! il faut en convenir, cette petite leçon donnée si gaillardement par une toute gracieuse mariée à ses messieurs les représentants du sexe barbu, vaut bien un « pâté » !

C’est ainsi que je me retrouve avec un nouvel objectif à ma liste déjà bien fournie : Retrouver cette coutume (locale ?)…



Blanc Bonnet et Bonnet Blanc

Lorsque patronyme et matronyme vous posent problème il faut absolument se rappeler que l’orthographe d’un nom de famille n’a pas toujours été fixe… Ainsi Simon COBET sur un acte de naissance, peut « devenir » Simon COBBE sur un acte de mariage, il sera noté Simon COBEZ sur l’acte de décès de son épouse et Simon COBBEY sur son acte de décès… Votre coiffeur va devoir vous racheter des extensions ?

donc il est possible que DUPONT et DUPOND soient des cousins, et il en sera de même pour les FLORY, FLEURI, FLEURIT FLORI, FLORIT…

Les noms de famille ne sont héréditaires que depuis le XIIème siècle. Sauf qu’à ce moment là le taux analphabétisme alors au moment d’épeler un nom ou de relire un acte pour confirmer l’orthographe il est possible que votre arrière-(fois-plein)-grand-papy, un peu honteux de ne savoir lire, mais tout de même fier de savoir signer à valider l’orthographe. L’agent d’état civil n’ayant pas la science infuse il nota ce qu’on lui dit. Ainsi les noms varièrent au cours du temps.

La prononciation n’aida pas non plus. Imaginez donc un peu, suite à un déménagement on arrive dans une région avec un nouvel accent. Chacun aura à cœur de prononcer le nom comme il l’a entendu puis de le retranscrire… Les premiers livrets de famille ne furent délivrés qu’entre 1875 et 1877. Fixer l’orthographe pris donc du temps… Dans les années 1980 l’informatisation épura en quelque sorte les orthographes d’un nom par la suppression de certains signes dits « diacritiques ».

Signes diacritiques : accents / Cédille. Il existe donc en français 4 signes diacritiques suscrits (inscrits au-dessus) avec accent grave, accent aigu, accent circonflexe et tréma, ainsi qu’un signe diacritique souscrit (inscrit en dessous) avec la cédille.

Si vous souhaitez en savoir plus sur les noms de famille et leurs variations il existe des livres comme

  • Encyclopédie des noms de famille (Marie-Odile Mergnac)
  • Dictionnaire des noms de famille (Marie-Thérèse Morlet)
  • Le patronyme (Amor Hakima, Guy Brunet, Pierre Darlu, Gianna Zei)

Sinon comme d’habitude, bien que sa science ne soit pas infuse, Wikipedia a bien souvent des informations intéressantes…



8 mai 1945

Certains connaissent le 8 mai uniquement de part le fait qu c’est un jour férié en France. Certains oublient que ce n’est pas le cas dans tous les pays. Certains oublient l’Histoire.

Je n’ai pas la prétention de remédier à cela, mais au moins celle de faire un rapide rappel de cette partie de l’histoire qui bouleversa le monde, mais qui par ce qu’elle est bouleversa bien plus encore, dont les généalogistes amateurs que nous sommes.

Alors qu’en Algérie ont lieu les massacres de Kherrata, Sétif et Guelma, les Alliés (dont les « Trois Grands » : États-Unis, Union Soviétique et Royaume-Uni) remporte la victoire sur l’Allemagne nazie. Cette capitulation de l’Allemagne marque alors la fin de la seconde guerre mondiale (WWII).Ce qu’il faut cependant savoir :

  • La signature de la reddition de l’armée allemande à Reims à eu lieu le 7 mai 1945. Les combats devant cesser le 8 mai.
  • Ce n’est que le 20 mars 1953 que le 8 mai a été déclaré jour de commémoration en France.
  • Du 11 avril 1959 (Charles De Gaulle) au 02 octobre 1981 (François Mitterrand) le 8 mai perdit son caractère férié.
  • En 1975, Valéry Giscard d’Estaing supprima la commémoration de la victoire alliée dans une logique de réconciliation avec l’Allemagne.
  • Alors que des cortèges s’organisent pour fêter la victoire sur l’Allemagne, certains dérapent et finissent en massacres. L’article Wikipedia vous donnera de plus amples informations, n’ayant jamais étudié cette partie de l’Histoire à l’école je ne souhaite pas donner de fausses informations)

bougie 8 mai

En généalogie qu’est ce que cela change ? Il y a de fortes chances que vous constatiez dans les années à venir une hausse de la natalité et une chute de la mortalité. La population exilée ou déportée tente de revenir et les migrations sont plus fortes qu’en périodes de paix « normale ».



Belgique de mes aïeux… Aie !

Avez vous des ancêtres au pays de la frite ? Pour ma part c’est le cas… Plusieurs fois j’ai essayé vainement de comprendre le site d’archives. C’est d’un casse tête !

Trouver la commune quand on ne connaît pas l’arrondissement judiciaire ? Il y a de quoi de venir fou(folle). J’ai vite abandonné. Puis un jour, après m’être inscrite sur Geneachtimi, on m’a donné des pistes et des explications. Je vais donc vous les remettre à mon tour et remercier encore une fois Annie-Françoise pour ses informations…

  1. Pour enfin connaître le province d’une commune, il vous faut utiliser le site NotreBelgique à partir de là vous pourrez avoir la correspondance de l’ancien arrondissement judiciaire. Le dépôt d’archives ne se trouve plus qu’à quelques clics…
  2. Lire le tutorial sur le site Archives de l’Etat, celui-ci comporte 6 pages, au format pdf. C’est un guide illustré qui vous permettra d’accéder aux archives et effectuer vos recherches facilement.
  3. Le dernier conseil était l’utilisation sur catalogue du site FamilySearch. En choisissant la commune dans la case « Lieu » cela permet d’accéder aux registres (microfilms) comme dans l’exemple ci-après :

FamilySearch - Namur



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