Tu es de ma famille…

Cinquième livre du même auteur dont je vais parler ici, 4ème dans l’ordre de l’édition, « Familles et ménages de nos ancêtres ». Il semble à présent coutumier lorsque l’on ouvre un livre de thierry SABOT, de démarrer post-introduction par un rappel des repères historiques. Viennent ensuite des notions redéfinies afin de ne pas être confondues comme par exemple cette de parenté : légale, naturelle, spirituelle, par alliance…

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Les degrés de parentés sont expliqués et illustrés tant par des arbres que par un tableau, disponible également sur le site de l’éditeur Thisa. L’esprit de famille est défini pour ne pas dire détaillé dans divers aspects comme celui de la mort par le biais des faire-parts où la famille au sens très large était ainsi énumérée douloureusement unie dans la perte d’un être cher.

La partie travaux pratique du livre propose de suivre la chronologie d’un couple et de la famille qu’il fonde ou compose. Ainsi un exemple de fiche est proposé pour l’exercice, mettant e évidence non pas seulement les époux, mais également témoins du mariages, enfants du couple et autres membres du ménage, car un ménage ne se compose pas uniquement d’un couple et de ses descendants. C’est pourquoi, à force de schémas, l’auteur donne diverses possibilités d’un ménage (simple, en miettes, élargis, multiples…). Le retour aux travaux pratiques met en évidence l’importance et les lacunes des recensements.

Ce livre est je pense très important pour les généalogistes, même et surtout les amateurs. Définitions, vocabulaire, notions… Tout est là, illustré et expliqué, pour que chacun s’y retrouve et surtpout pour que chacun puisse retrouver la place de ses ancêtres au sein de la famille.



Salaire et niveau de vie

Lorsque l’on fait son arbre généalogique, bien souvent on ne s’interroge pas uniquement sur qui sont nos ancêtres, mais également sur leur façon de vivre, en découle alors des questions de niveau de vie et de salaire. L’évolution du coût de la vie a forcément eu de l’influence sur leur mode de vie. Une couturière ne gagnait pas le même salaire qu’un domestique, mais combien gagnaient-il ?

Dans son livre « La valeur des biens, niveau de vie et de fortune de nos ancêtres », Thierry SABOT partage son savoir, ses recherches et ces informations. Après un rappel sur les repères importants concernant les Français et l’argent, l’auteur livre son exposé sur les différentes monnaies et des indications portant sur leur valeur. Le sou, le denier, l’écu… Tant de valeurs qu’il est facile de de se perdre dans les comptes… C’est pourquoi quelques pages plus loin, dans un dossier spécial, il nous réapprend à compter car 12 + 1 n’est pas toujours égale à 13 surtout si on parle en deniers puisque 12 denier = 1 sol… Les banques n’existèrent pas toujours, alors le second dossier du livre est consacré aux méthodes et lieux de nos ancêtres pour cacher leur trésor (et parfois tenter d’éviter quelques impôts…).

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Les salaires horaires d’un manœuvre sont donné à titre d’exemple de 1500 à 1985 afin de permettre de voir l’évolution du salaire (mais n’oubliez pas que tout le reste autour aussi augmente…), puis un tableau d’une page entière montre les différences entre les salaires suivant les professions sous l’Ancien Régime.

Fortement centré sur les XVIIème et XVIIIème siècle, il est vrai que le XIXème est un peu absent, alors que l’on s’attendait peut-être à ce que ce soit le contraire puisqu’il est plus proche de nous. Le journal Le Républicain Lorrain publiait en décembre 2012 sur le coût de la vie dans le passé en faisant un article sur le livre de Thierry SABOT.

Le site Histoire pour tous, proposait en mars 2011 un long article sur les « Inventaires et vie quotidienne de nos ancêtres« , puis deux mois plus tard un autre article sur « Le mode de vie de nos ancêtres« , tous deux permettent de compléter les informations du livre et nous donne une autre vision de leur vie au jour le jour. J’ajouterai dans les documents supplémentaires, que Google Play Livres propose en version numérique gratuite, les « Mémoires sur l’appréciation de la fortune privée au moyen âge : relativement aux variations des valeurs monétaires et du pouvoir commercial de l’argent » de Constant LEBER de 1842.



AD57 – le cas GORZE

Lorsque j’ai lancé une proposition d’aide sur un forum généalogique avant d’aller aux AD57, j’ai reçu plusieurs réponses comme je le disais précédemment. Parmi ces réponses, François en quête d’informations sur des naissances et un mariage qui a aimablement accepter que je parle des recherches faites. Pourquoi je vous en parle ? Tout simplement pour expliquer avec un cas concret mes démarches, cependant mes démarches ne seront pas 100% identiques avec un autre cas.

Les recherches portaient sur la ville de GORZE entre 1800 et 1827. François souhaitait obtenir l’acte de mariage de Jacques GAUCHE et Barbe GLATIGNY, l’acte de de naissance de Catherine GAUCHE et celui de GUILOSSET Gérard.

La première étape fut de repérer les registres et microfilms dans lesquels les documents étaient susceptibles d’être trouvés. Attention, il ne faut pas oublier que 1800 n’était pas dénommé 1800, mais An IX. J’ai donc tout simplement mis sur feuille mon tableau de travail me servant de base avec pour sections :

  • Ville
  • Type d’acte
  • Année
  • Registre
  • Microfilm
  • Statut

AD57 - Cas GORZE

Je garde toujours « Registre » et « Microfilm » séparé afin de noter tout sans oublier une piste. Aux AD57 (peut-être est-ce pareil dans d’autres, mais je n’ai visité que celles-ci pour l’instant) si les 2 documents sont référencés au catalogue, vous n’aurez accès qu’au microfilm par souci de conservation du document papier original. Je commence toujours par le catalogue « Registres » et complète ma liste avec le catalogue « Microfilms ». Cela m’évite d’essayer de commander un registre qui n’est pas disponible car présent en microfilm ou de rester sans ressource parce que je n’aurais cherché que les microfilms.

Me voici donc avec ma liste de 3 actes à trouver et à bien regardé le catalogue j’ai un bol d’enfer ! Et oui, un seul microfilm à demander pour faire cette recherche… Je passe donc la commande sur le pc de la salle de lecture et en attendant, je me suis dirigée vers la table du fond, celle où sont répertoriées les listes de relevé d’actes de mariage par commune. Dans des boites d’archives des copies reliées de liste d’actes, sur la table un catalogue (encore un) avec les commune par boite et les périodes relevées. Pas de chance cette fois, pas grand chose au niveau de GORZE pour les noms de famille cités plus haut.

Le microfilm arrive et je me rends en salle de visionnage. Certains microfilms ont un ordre aléatoire, entendez par là que la chronologie n’est pas toujours respectée, parfois par pavé annuel, parfois même juste au niveau des pages. Chanceuse avec celui-ci, j’ai pu récupérer les actes sans trop de difficulté. J’ai donc converti « 02/10/1800″ en « 10 vendémiaire an IX » pour retrouver le mariage des ancêtres de François, puis parcouru les années  jusqu’en 1803 et 1827 pour récupérer les actes de naissances lui permettant de compléter ses informations.

Lorsque je suis rentrée chez moi, j’ai donc averti François de mes découvertes puis scanné mes documents de travail et les actes récupérés pour rendre le fruit de mes recherches. Cette recherche fut relativement simple car tout permettait de répondre facilement à la demande de François. Ce n’est pas toujours le cas…



Mentions insolites

Fin septembre je vous parlais d’un livre de Thierry SABOT, « Les signatures de nos ancêtres ». Je ne suis pas là pour faire de la publicité à un auteur ou un autre, mais comme j’ai acheté le lot des 8 premiers volumes, vous vous doutez bien que pendant quelques temps vous allez lire des posts sur les livres de Thierry SABOT. Celui de septembre était le tome 3, et oui, je n’ai pas commencé dans l’autre, mais je vais poursuivre en les prenant dans l’ordre à partir du tome 1. Voici donc le livre intitulé « Nos ancêtres et les mentions insolites ».

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Les mentions insolites, même si ce n’étaient pas leur but premier, nous permettent d’en apprendre plus sur la vie que menaient nos aïeux. Expliquer pourquoi ces mentions furent notées ne serait que pure supposition car à moins de s’appeler Duncan MacLeod, aucun d’entre nous n’était présent et par conséquent aucun de nous ne peut témoigner. Les hypothèses sont nombreuses, mais je ne les aborderais pas ici.

Dans ce livre Thierry SABOT nous présente son étude des mentions insolites dans les registres paroissiaux. Après nous avoir donner des repères chronologiques, il nous livre de nombreux exemples et études de ceux-ci. bien-entendu, il définit dans son ouvrage ce que sont des mentions insolites et donne des conseils pour les transcrire, les étudier et les commenter. L’auteur termine sur un dossier concernant l’usage de ces annotations par ceux qui les ont écrites.

Ce n’est pas le meilleur de la collection, mais il mérite tout de même d’être lu. Il apportera des explications et des informations sur la vie quotidienne de nos ancêtres. Ce livre est centré sur les registres paroissiaux certainement parce que ceux-ci n’avaient pas les même contraintes que les registres d’état civil (par la suite (?)).

Je n’ai moi-même pour l’instant trouvé aucune mention insolite, mais des sites existent sur lesquels les généalogistes (amateurs ou non) partagent leurs trouvailles  comme par exemple sur Généactinsolites.



La presse ancienne à votre rescousse…

En balade ce week-end dans divers magasins, j’ai fait une halte dans l’un d’eux connu pour ses articles de culture (films / livres / arts créatifs…). Je suis bien entendu ressortie avec 3 nouveaux guides de généalogie. Je vais vous présenter aujourd’hui « Utiliser la presse ancienne en généalogie » de Laurence Abensur-Hazan. (Je vous renvoie directement sur son site pour plus d’information sur elle plutôt que de faire de la paraphrase).

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Si la presse existe depuis plusieurs siècles, ce n’est que depuis 2 siècles (et demi) que celle-ci est libre en France, depuis la déclaration des droits de l’homme et du citoyen en 1789 qui garantit la liberté d’expression et de pensée. L’alphabétisation de la population en hausse (presque 95% en France avant la première guerre mondiale) contribua grandement à son développement et son expansion.

Utilisée pour informer, certains titres se spécialisent dans les thèmes, mais on voit également apparaître la presse d’opinion, celle qui amène au débat. Mensuelle, bimensuelle, hebdomadaire, quotidienne… La presse est diverse tant par la forme, le contenu, la récurrence de publication… Alors que d’un côté on trouvera une feuille unique de l’autre c’est un recueil de plusieurs pages. Local, régional, national ou international, chaque journal suit une ligne directrice qui lui est propre…

Mais que trouve-t-on dans ce que l’on appelle vulgairement « feuilles de choux » et qui ne sortent pas d’un potager ?

Naissances, mariages, décès peuvent faire l’objet d’encart ou d’articles, même si bien souvent il faut être au minimum une personnalité locale pour y paraître. Dramatiques, mais utiles, les faits-divers peuvent répondre à certaines questions (décès prématuré par exemple). Les petites annonces, mais également les anecdotes vous permettront d’en savoir plus sur la vie des uns et des autres. J’ai ainsi découvert des articles sur l’achat d’une voiture par un couple dans un petit village… Les têtes blondes ne sont pas en reste puisque bien souvent on y fait mention des voyages ou encore des examens… Si Monsieur Untel a sauvé Mademoiselle Bidule de la noyade, son acte héroïque apparaîtra également dans la presse.

Pour le reste, je pense que regarder la table des matière du livre est encore plus explicite, en voici un extrait :

Naissances, Mariages et Décès
Scolarité et profession
Listes nominatives très variées
Faits divers et actes héroïques
Données sur les biens et le patrimoine
Informations sur les successions
Informations commerciales

Comme vous le voyez sur la photo au-dessus et celle plus bas j’ai déjà commencé à mettre des repères dans ce livre qui est franchement très intéressant et complet. Lorsque ma lecture sera achevée, j’aurais peut-être plus à en dire encore…

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Enfants abandonnés, enfants sans père…

En mai j’avais commandé un livre dont le sujet était justement la recherche de filiation pour les enfants abandonnés ou ceux dont seul l’un des parents était connu. Puisque l’autre jour je parlais justement de mon arrière-grand-père Louis, c’était l’occasion supplémentaire (comme si j’en avais vraiment besoin) de prendre en main ce livre et en parler avec vous… L’auteur est Myriam Provence, je vous renvoie directement à son site pour plus d’informations sur elle. Elle n’en est pas à son coup d’essai en matière de guides généalogiques, bien que pour l’instant ce soit l’un des seuls ouvrage d’elle que je possède.

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Ma méthode de lecture est inchangée comme vous pouvez le constater, c’est étiquette à tout va pour marquer les passages importants… Tout au long de la première partie, qui est un rappel historique sur l’abandon d’enfants, on observe que ce fait n’est pas nouveau d’une part, mais surtout pas si rare que cela. Les méthodes ont évolué dans un souci de protection de l’enfant, mais le rejet reste bien réel. Cette première partie s’achève sur la notion de « né sous X », des noms donnés aux enfants trouvés et de l’adoption.

Les seconde et troisième parties du livre ont pour thème les recherches à proprement parler. La seconde partie développe les possibilités de filiations pour les enfants abandonnés. De nombreuses histoires réelles sont relatées pour illustrer les propos de l’auteur en plus des gravures, photographies et autres copies de documents.

La troisième partie quant à elle (celle qui m’a le plus intéressé par rapport à mon arbre) a pour sujet les enfants naturels. Suivant l’époque, des solutions sont envisageables, mais il faut toujours garder en tête qu’il est possible d’être dans une voie sans issue car toutes les énigmes n’ont pas de solution…



Alphabétisation et Signature

On nous apprend depuis tout petit qu’il ne faut pas signer un document sans l’avoir lu, ce qui sous-entend qu’il faut tout d’abord savoir lire pour valider le dit document. Chacun cherche au fur et à mesure ou par apprentissage à rendre sa signature personnelle, de sorte qu’elle soit identifiable de celle du voisin ou du frère.

L’article « La croissance de l’alphabétisation en France (XVIIIe-XIXe siècle) » de François Furet et Wladimir Sachs en  1974 traite (entre autre) de la corrélation entre l’alphabétisme et la signature. Je n’ai pas encore fini de le lire (25 pages), mais en voici déjà un extrait fortement porté sur l’éducation et les niveaux d’instruction :

La croissance de l'alphabétisation en France (XVIIIe-XIXe siècle)

Parmi les livres récemment acheté se trouve « Les signatures de nos ancêtres, ou l’apprentissage d’un geste » par Thierry Sabot :

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Ce livre retrace une histoire de la signature et cite (comme l’article au dessus) l’enquête Maggiolo (dans un dossier spécial) sur l’alphabétisation avant de poursuivre sur les différentes signatures pas genre / lieux / profession / confession… L’auteur propose également une grille d’évaluation des signatures qui pourrait bien se révéler un atout important pour les généalogistes amateurs que nous sommes. L’auteur est également membre fondateur du magazine-web www.histoire-genealogie.com où ce diplômé d’histoire livre une approche dite pluridisciplinaire de la généalogie qu’il pratique depuis plus de 20 ans.

Pour compléter ces informations je vous conseille aussi l’article sur Généawiki traitant des signature et qui comporte un tableau de comptage des signatures des époux lors des mariages suite à l’enquête Louis Maggiolo.



Dater certains trésors de ma grand-mère…

Ma grand-mère paternelle sans être collectionneuse gardait tout ou presque. Ceci dit, à bien y réfléchir, mes 4 grands-parents étaient fait du même bois… Parmi les cartons de photographies et de lettres, il y avait une très grosse enveloppe. Un peu usée de partout, pas très loin d’exploser, mais surtout contenant un trésor d’informations pour moi. Des coupures de journaux. Une véritable revue de presse concernant mon grand-père et elle…

Sauf que certains articles ne comportent pas de date ou l’année n’est pas indiquée. Alors dans ce cas là que faire ?

Je n’ai pas de solution pour tous les articles, mais je continue de chercher et je vous informerais si je trouve.  Pour l’instant les 3 conseils que je peux vous prodiguer sont :

  • environnement
  • histoire
  • éphéméride

Environnement.

Après avoir inspecter la première face si vous n’avez rien trouver alors retournez, précautionneusement, le papier. Il est possible que derrière la date apparaisse à différents endroits. Elle peut être tout en haut ou tout en bas de la page, dans la bordure. Il sera alors question de la date d’édition du journal, mais c’est déjà plus précis que rien du tout non ?

Avez vous lu le reste de la feuille ? Il est possible que dans un autre article ou dans un encart soit spécifiée une date. Si l’article principal parle de « Lundi 10″ et qu’un encart annonce que « vendredi 14 juin 1918″ aura lieu le ramassage des pommes… Donc vous savez à présent que le texte principal faisait référence au lundi 10 juin 1918…

Histoire.

Pour découvrir l’histoire d’un aïeul, il faut connaître l’histoire de cet aïeul. Ou au moins de ceux qui l’entourent. L’histoire du village peut-être tout aussi importante que celle de la grande-tante Raymonde. Savoir que de 1869 à 1871 monsieur le maire se nommé Tartepion ou Jeanjosé peut vous aider à situer un article dans le temps si monsieur le maire est nommé dans celui-ci. Savoir que le village fut sujet aux inondations en 1975 vous aidera certainement à dater un article qui fait référence au niveau de l’eau l’année précédente ayant atteint des records… Tata Raymonde TRUC s’est mariée en 1953, comme son frère Henry TRUC, mais également comme leur cousine Josette TRUC et l’article parle du 4ème mariage dans la famille TRUC, il y a peut être alors une piste à explorer…

Éphéméride.

Vous avez le jour et la date, mais il vous manque l’année ? Plusieurs sites proposent des éphémérides et des calendriers. Prenez par exemple « Mercredi 22 novembre » dans une famille de musiciens. Pour trouver en quelle année la sainte-Cécile fut fêtée un mercredi on va regarder l’histoire de la famille et des lieux. On découvrira que monsieur TAREP était maire à partir de 1988 (en mandat jusqu’en 2007), que monsieur XUOHED était Député jusqu’en 2005 (mandat en cours depuis 1987). Cette article de journal parlant de la fête donnée en l’honneur de la sainte patronne des musiciens en présence de messieurs le maire et le député est donc située entre 1988 et 2005. Les calendriers de 1988 à 2005 vous ferons découvrir que 3 années sont possibles : 1989 / 1995 / 2000. Pour terminer votre datation il sera nécessaire d’observer le reste de la page et de son contenu. Un incendie, un loto d’association… De nombreux indices vous mettront sur la voie pour départager les années restantes.



Nos aînés gardaient tout…

Et c’est tant mieux pour nous… Après ce week-end nostalgie, j’ai commencé à identifier et classer les documents récupérer… Un travail de titan m’attend, mais ce premier classement fait déjà ressortir plusieurs type de documents :

  • Photographies et négatifs
  • Films Super8
  • Lettres officielles
  • Correspondance personnelle
  • Articles de presse
  • Faire-parts de décès
  • Factures et reçus

Aujourd’hui, j’ai scanné les faire-parts d’un carton de documents. Pour la plus part ce sont des anciens combats tant de 1914-1918 que de 1939-1945, parfois des amis, mais il y a aussi hélas parfois « l’épouse de »… Ils sont tous les 13, hors famille, (j’en ai peut-être d’autres à voir) datés de 1963 à 1981. Peut-être connaissez-vous ces personnes et souhaiteriez vous obtenir une version numérique de ce document ? C’est pourquoi je vais me permettre de lister ici les défunts et de mettre l’année de décès à la suite, s’il s’agit d’une épouse je mettrais les 2 noms. Si vous souhaitez obtenir ce document car vous êtes un descendant, n’hésitez pas à me contacter. Le partage d’information c’est la base des recherches généalogiques…

  • Monsieur Léon LEGRAND (1963)
  • Monsieur Louis CARNIAUX (1964)
  • Monsieur Omer DOCQUIER (1964)
  • Madame Eva JACQUET épouse René BERGER (1964)
  • Monsieur Jean PIETON (1968)
  • Monsieur Charles LOQUIN (1969)
  • Monsieur Eugène CARLIER (1971)
  • Monsieur Michel JOLY (1973)
  • Madame Juliette TONNEAU épouse Albert GERDAY (1974)
  • Monsieur Jacques LEONARD (1975)
  • Monsieur Adrien CAPELE (1976)
  • Madame Georgette VALLEE épouse Roger GUIDET (1980)
  • Monsieur Marcel BOULENGER (1981)

Si j’en ai d’autres, je viendrais compléter la liste…

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Update du 06 juillet 2016 :

Quand il n’y en a plus, il y en a encore… Voici donc 5 autres noms trouvés dans les archives de mes aïeux. Cette fois-ci il y en a même dans les années 90′.

  • Mademoiselle Flora COLIN (1963)
  • Madame Madeleine BUISSET épouse Henri DEVRAY (1977)
  • Mademoiselle Emilienne CAMBERLIN (1984)
  • Monsieur Clément BOUTTEAU (1995)
  • Monsieur Charles LEGRAND (1996)


Ils sont arrivés !!!

Ils sont 9 et vont faire mes prochains week-end de lecture !

Si vous avez (comme moi) la flemme de retrouver la liste des livres la voici recopiée :

  • « Enfants abandonnés, enfants sans père »
  • Un lot de 2 :
    • « Comprendre les actes notariés » (1ère et 2ème partie)
  • Un lot de 6 :
    • « Nos ancêtres et les mentions insolites des registres paroissiaux. »
    • « Les valeurs des biens, niveau de vie et de fortunes de nos ancêtres. »
    • « Les signatures de nos ancêtres ou l’apprentissage d’un geste. »
    • « Familles & ménages de nos ancêtres : au même pot et au même feu. »
    • « Nos ancêtres et la peste : fuir vite, loin et s’en revenir tard. »
    • « Les migrations de nos ancêtres 1814-1914, comment étudier les déplacements des familles ? »

Cela faisait un moment que je lorgnais sur la collection dont est issue « Enfants abandonnés, enfants sans père » et je crois bien que je vais finir ruinée car j’ai craqué dessus. Le format est très pratique, ni trop grand ni trop petit, l’ouvrage est soigné et illustré sans que l’on frôle la BD.

Pour les 8 autres, je suis mitigée… D’un format plus grand, ils possèdent en moyenne autant de pages mais sont plus fin. On ets plus proche du fascicule que du livre. Le taux d’illustration est correct et l’impression est de très bonne qualité.

La lecture en dira plus…



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