A chacun son rang

Chaque « groupe d’individus » est composé d’une hiérarchie, l’exemple le plus flagrant étant l’Armée. Qu’elle soit de Terre ou de l’Air, que l’on parle de la Marie ou de la Gendarmerie, il est possible de réaliser des rapprochements entre les différents grades de ces hiérarchies, quand ils ne sont pas tout simplement les mêmes. Wikipedia propose un tableau comme celui-ci après et le site Histoire de la France permet de compléter les informations grâce à différentes illustrations des symboles que l’on retrouve aux épaules (ou sur le couvre-chef) des engagés.

Grade de l’Armée Française
Marine Nationale Armée de Terre
Armée de l’air
Gendarmerie Nationale
Officiers généraux
Amiral Général d’Armée
Vice-Amiral d’Escadre Général de Corps d’Armée
Vice-Amiral Général de Division
Contre-Amiral Général de Brigade
Officiers supérieurs
Capitaine de vaisseau Colonel
Capitaine de frégate Lieutenant-Colonel
Capitaine de corvette Commandant
Officiers subalternes
Lieutenant de vaisseau Capitaine
Enseigne de vaisseau 1 Lieutenant
Enseigne de vaisseau 2 Sous-Lieutenant
Aspirant Aspirant
Sous-Officiers et Officiers-Mariniers
Major Major
Maître Principal Adjudant-Chef
Premier Maître Adjudant
Maître Sergent-Chef / MCH*
- Gendarme
Second Maître Sergent / MDL**
Militaires de Rang
Quartier Maître 1 Caporal-Chef / BCH***
Quartier Maître 2 Caporal / Brigadier
Matelot Soldat / Gendarme Adjoint

* MCH : Maréchal des Logis-Chef
** MDL : Maréchal des Logis
*** BCH : Brigadier-Chef

J’espère que ce tableau vous aidera à savoir à quel grade était Grand-Papy quand il s’est engagé et pourquoi monsieur Dupont l’appelait encore ‘mon Capitaine’ en le saluant en ville.

En poussant le bouchon un peu plus loin que Maurice, parlons cette fois de la hiérarchie présente dans la Noblesse. Et oui Comte et Baron sont aussi ordonnés que Sergent et Caporal… Je vais comme pour l’armée réaliser un tableau (il sera bien plus petit que ce premier) afin de récapituler les différents rangs, cependant je vous recommande la page de Yann BIDON sur les Rangs et Titres de Noblesse que j’ai trouvé très bien faite.

Rangs et Titres de Noblesse
Écuyer
Chevalier
Banneret
Baron
Vicomte
Comte
Marquis
Duc
Prince
Roi
Empereur

Sur son site, Yann BIDON rappelle également les notions de Consort, Douairière, Dauphin, Vidame…

Pour compléter ces informations vous pouvez également vous référer à la page produite par un lycée Simone Signoret (je ne sais pas lequel) sur les « Titres de Noblesse ».

Tous ces rangs représentent les hiérarchies en terme de noblesse ou de grade, mais le mot hiérarchie peut être étendu à des notions plus grandes comme par exemple l’armée, mais sans parler d’homme cette fois. Si je parle de régiment, brigade et bataillon, c’est peut-être plus clair. Une centaine d’ »hommes du rang » forment une compagnie, 6 compagnies forment un bataillon ou un escadron, 2 à 5 bataillons (suivants les époques) ou escadrons  forment un régiment et 2 régiments forment une brigade… Voici une version simplifiée de cette description :

de brigade à homme du rang



1 siècle de migrations

La peste n’était pas le seul facteur de migration de nos ancêtres. L’exode qu’il soit rural ou non se déroulait pour diverses professions comme les maçons ou les moissonneurs, pour ne citer qu’eux. Étudier leurs déplacements n’est pas toujours aisé, mais Thierry SABOT dans son livre « Les migrations de nos ancêtres 1814-1914″ nous donne plus d’un conseil.

migrations migrations_4

J’ai trouvé ce livre plus illustré encore que les précédents et je ne parle pas que de photographies, images ou tableaux. Non, je parle en termes de dossier, de portrait, de témoignage ou encore de méthodes. Toutes ces sections représentent presque la moitié des pages. Autant dire qu’il sera aisé de s’appuyer sur ces explications pour avancer.

La première partie de l’ouvrage est consacrée à l’identification des migrants et les causes (bien souvent le travail) juste après avoir redéfini les expressions de « migration temporaire » et « émigration définitive ». Je pense que l’on peut rapprocher ce livre du précédent pour des époques différentes puisque dans Fuir la peste les exodes des populations concernent principalement le XVIIème siècle et cette fois-ci le XIXème.

Il m’est difficile de parler de ce livre puisque comme je le disais plus tôt il est fortement illustré. Les différentes méthodes abordent des cas concrets comme le passeport intérieur ou le livret d’un ouvrier, sans oublier les famille de marinier. Encore une fois on observe que Thierry SABOT maîtrise son sujet et tente de nous le rendre accessible autant que possible. Cela nous permet de nous approprier méthodes et conseils.



Fuir la peste

Je ne parle pas de la petite dernière de la famille que l’on souhaite éviter absolument, mais bien de la maladie ou plutôt devrais-je dire de l’épidémie. Des familles décimées, des enfants orphelins… La peste n’a pas de compassion et s’engouffre dans chaque foyer. Par période les décès se succèdent sur certains arbres et il n’est pas toujours aisé de pouvoir dire pourquoi car les actes de décès ne contiennent pas toujours (voire rarement) les causes de décès.

peste peste4

Peut-être encore plus que les autres ouvrages (jusqu’ici) de Thierry SABOT, ce livre reflète la recherche poussée de documentation, mais aussi le besoin pour ne pas dire le devoir de restituer l’information propre, ordonnée et synthétisée. Je vais me répéter, mais l’ouvrage débute par des repères historiques, non pas au niveau national, mais au niveau mondial.

L’Homme est croyant par définition (ou par habitude, mais chacun son opinion) et de ce fait l’Homme prie. Si sa prière n’est pas entendue ou si un malheur arrive, alors il en incombe à une colère divine. Si le dieu coupable est en fait innocent alors il faudra trouver un autre volontaire désigné d’office pour être le criminel condamnable. Ainsi le nouveau fautif pourra être la corruption de l’air ou un semeur de contagion… Le fléau de dieu s’est répandu dans chaque village par divers moyens.

L’auteur nous présente ainsi la maladie, par période, toujours illustrée d’une carte de France et l’on se rend vite compte que villes et campagnes ne sont pas épargnées. Viennent ensuite les moyens de prévention lorsqu’une épidémie est déclarée et avant qu’elle n’atteigne la ville comme les murailles et les fossés.

La peste est la reine des notaires (il s’agit ici de mon extrapolation et non d’une affirmation de l’auteur) puisque les testaments se font  par précaution (si le notaire n’a pas pris la fuite). L’auteur décrit également les propagations de la peste (ports, frontières…) avant de décrire les choix de la population (fuir ou subir, résister et lutter) puis expliquer avec un exemple basé sur la peste de Lyon en 1628 l’organisation de la quarantaine.

L’auteur termine par les victimes de la peste (qui sont-elles ?) et les remèdes curatifs et hygiénistes plus ou moins douloureux et lourds utilisés pour se préserver.



Tu es de ma famille…

Cinquième livre du même auteur dont je vais parler ici, 4ème dans l’ordre de l’édition, « Familles et ménages de nos ancêtres ». Il semble à présent coutumier lorsque l’on ouvre un livre de thierry SABOT, de démarrer post-introduction par un rappel des repères historiques. Viennent ensuite des notions redéfinies afin de ne pas être confondues comme par exemple cette de parenté : légale, naturelle, spirituelle, par alliance…

IMG_1923 IMG_1924

Les degrés de parentés sont expliqués et illustrés tant par des arbres que par un tableau, disponible également sur le site de l’éditeur Thisa. L’esprit de famille est défini pour ne pas dire détaillé dans divers aspects comme celui de la mort par le biais des faire-parts où la famille au sens très large était ainsi énumérée douloureusement unie dans la perte d’un être cher.

La partie travaux pratique du livre propose de suivre la chronologie d’un couple et de la famille qu’il fonde ou compose. Ainsi un exemple de fiche est proposé pour l’exercice, mettant e évidence non pas seulement les époux, mais également témoins du mariages, enfants du couple et autres membres du ménage, car un ménage ne se compose pas uniquement d’un couple et de ses descendants. C’est pourquoi, à force de schémas, l’auteur donne diverses possibilités d’un ménage (simple, en miettes, élargis, multiples…). Le retour aux travaux pratiques met en évidence l’importance et les lacunes des recensements.

Ce livre est je pense très important pour les généalogistes, même et surtout les amateurs. Définitions, vocabulaire, notions… Tout est là, illustré et expliqué, pour que chacun s’y retrouve et surtpout pour que chacun puisse retrouver la place de ses ancêtres au sein de la famille.



L’histoire de la monnaie en France

Le changement du Franc à l’Euro ne fut pas le premier changement de monnaie que connue la France. L’histoire qui suit n’est pas exhaustive et certains points seront peut-être à revoir. À la question « Pourquoi parler d’argent ? » je réponds tout simplement que fin novembre j’ai écrit un post sur un livre dont le sujet principal était justement la monnaie, les salaires et le niveau de vie de nos ancêtres, alors autant en profité pour en remettre une petite couche, sans non plus devenir trop lourde sur le sujet…

D’un Franc à un Franc parfois il n’y a que peu de différences, même la valeur peut parfois être la même comme par exemple entre le Franc en circulation entre 1803 et 1928 et le Franc en circulation entre 1928 et 1959. Ce dernier est également nommé « Ancien Franc » puisque son successeur se nommera Nouveau Franc avant d’être nommé lui aussi Franc. Mais le Franc ne circule « QUE » depuis 1360 environ (les premiers ont été frappés à Compiègne le 05 décembre 1360), parfois sous d’autres appellation comme le Franc à cheval (1360 – 1640), le Franc à pied (1365 – 1575) ou encore le Franc d’argent (1575 – 1641). Pourquoi ces noms ? L’Avers de l’une (la face) est frappée du Roi à cheval, l’avers de l’autre du Roi debout, la dernière est en argent… Facile !

Si l’on remonte un peu plus loin, disons en 755, la Livre Parisis est en circulation (755 – 1667) avec ses sous-unités que sont le sol et le denier, puis la Livre Tournois (1203 – 1795) avec ses sous-unités que sont le sou et le denier. On remarque que la monnaie n’est pas unique et certaines se chevauchent durant des siècles. J’ai fait un mini schéma de ces enchevêtrements et successions :

chronologie livre franc euro

La liste n’est bien sûre pas exhaustive, je n’ai pas parlé des Écus (≈ 1793) des Teston (≈ 1540) par exemple, ni du lien entre la livre sterling anglais et les livres citées plus haut. Ce post est surtout là pour rappeler que rien n’est figé (à part peut-être le sourire de la Joconde). Je n’ai pas pour but de faire un cours long et laborieux sur la monnaie, mais si j’ai amené ne serait-ce qu’une personne à s’interroger sur les conditions de vie de ses ancêtres et la monnaie qu’ils utilisaient alors ma « mission » est accomplie.



Mentions insolites

Fin septembre je vous parlais d’un livre de Thierry SABOT, « Les signatures de nos ancêtres ». Je ne suis pas là pour faire de la publicité à un auteur ou un autre, mais comme j’ai acheté le lot des 8 premiers volumes, vous vous doutez bien que pendant quelques temps vous allez lire des posts sur les livres de Thierry SABOT. Celui de septembre était le tome 3, et oui, je n’ai pas commencé dans l’autre, mais je vais poursuivre en les prenant dans l’ordre à partir du tome 1. Voici donc le livre intitulé « Nos ancêtres et les mentions insolites ».

FullSizeRender  mentions insolites 4

Les mentions insolites, même si ce n’étaient pas leur but premier, nous permettent d’en apprendre plus sur la vie que menaient nos aïeux. Expliquer pourquoi ces mentions furent notées ne serait que pure supposition car à moins de s’appeler Duncan MacLeod, aucun d’entre nous n’était présent et par conséquent aucun de nous ne peut témoigner. Les hypothèses sont nombreuses, mais je ne les aborderais pas ici.

Dans ce livre Thierry SABOT nous présente son étude des mentions insolites dans les registres paroissiaux. Après nous avoir donner des repères chronologiques, il nous livre de nombreux exemples et études de ceux-ci. bien-entendu, il définit dans son ouvrage ce que sont des mentions insolites et donne des conseils pour les transcrire, les étudier et les commenter. L’auteur termine sur un dossier concernant l’usage de ces annotations par ceux qui les ont écrites.

Ce n’est pas le meilleur de la collection, mais il mérite tout de même d’être lu. Il apportera des explications et des informations sur la vie quotidienne de nos ancêtres. Ce livre est centré sur les registres paroissiaux certainement parce que ceux-ci n’avaient pas les même contraintes que les registres d’état civil (par la suite (?)).

Je n’ai moi-même pour l’instant trouvé aucune mention insolite, mais des sites existent sur lesquels les généalogistes (amateurs ou non) partagent leurs trouvailles  comme par exemple sur Généactinsolites.



11 novembre 1918

Comme pour le 08 mai, le 11 novembre est un jour férié en France (et pas que en France), mais ce n’est pas le cas dans tous les pays, comme par exemple au Luxembourg où c’est un jour ordinaire… L’Histoire retient souvent les évènements par le nombre de morts, le 11 novembre n’est pas en reste, citons entre autre :

  • 1778 – Antilles : les troupes anglaises s’emparent de l’île françaises de Sainte-Lucie
  • 1887 – Black Friday : 4 militants anarchistes sont exécutés  Chicago suite aux émeutes de Haymarket Square.
  • 1918 – Fin de la Première Guerre Mondiale : presque 10 millions de morts, autant de disparus et le double de blessés…
  • 1920 – le Soldat inconnu : inhumation sous l’arc de Triomphe à Paris
  • 1973 – Israël et Egypte : ils signent un accord de cessez-le-feu

bougie 8 mai

Dédions quelques instants à tous ceux qui se sont battus et tous ceux qui sont morts pour la liberté !

Comme pour le 08 mai, en généalogie les changements sont souvent visibles sur les courbes de mortalités et de natalités qui ont tendance à s’inverser…

Le lieutenant-colonel John McCrae, médecin canadien, engagé volontaire, nous a laissé un poème suis à la bataille des Flandres en hommage à un ami décédé. Ce poème a été retranscrit sur le site canadien « Musée de la Guerre« . Nommé Coquelicot (fleur du souvenir), son titre officiel est « Au champ d’honneur ». Ce poème est certainement celui au sujet de la guerre le plus lu mais également le plus cité…

Je profite de ce post pour rappeler que WWI et WWII ne furent pas les seules guerres. Je suis en train de me constituer un tableau dans lequel je répertorie « Guerres et Batailles ». Voici un extrait avec celles qui ont eu lieu en Europe au XIX ème siècle. Il est possible que j’en ai oublié. J’ai mis en bleu ce qui concerne la France => Guerres en Europe au XIXème s



La presse ancienne à votre rescousse…

En balade ce week-end dans divers magasins, j’ai fait une halte dans l’un d’eux connu pour ses articles de culture (films / livres / arts créatifs…). Je suis bien entendu ressortie avec 3 nouveaux guides de généalogie. Je vais vous présenter aujourd’hui « Utiliser la presse ancienne en généalogie » de Laurence Abensur-Hazan. (Je vous renvoie directement sur son site pour plus d’information sur elle plutôt que de faire de la paraphrase).

IMG_1751

Si la presse existe depuis plusieurs siècles, ce n’est que depuis 2 siècles (et demi) que celle-ci est libre en France, depuis la déclaration des droits de l’homme et du citoyen en 1789 qui garantit la liberté d’expression et de pensée. L’alphabétisation de la population en hausse (presque 95% en France avant la première guerre mondiale) contribua grandement à son développement et son expansion.

Utilisée pour informer, certains titres se spécialisent dans les thèmes, mais on voit également apparaître la presse d’opinion, celle qui amène au débat. Mensuelle, bimensuelle, hebdomadaire, quotidienne… La presse est diverse tant par la forme, le contenu, la récurrence de publication… Alors que d’un côté on trouvera une feuille unique de l’autre c’est un recueil de plusieurs pages. Local, régional, national ou international, chaque journal suit une ligne directrice qui lui est propre…

Mais que trouve-t-on dans ce que l’on appelle vulgairement « feuilles de choux » et qui ne sortent pas d’un potager ?

Naissances, mariages, décès peuvent faire l’objet d’encart ou d’articles, même si bien souvent il faut être au minimum une personnalité locale pour y paraître. Dramatiques, mais utiles, les faits-divers peuvent répondre à certaines questions (décès prématuré par exemple). Les petites annonces, mais également les anecdotes vous permettront d’en savoir plus sur la vie des uns et des autres. J’ai ainsi découvert des articles sur l’achat d’une voiture par un couple dans un petit village… Les têtes blondes ne sont pas en reste puisque bien souvent on y fait mention des voyages ou encore des examens… Si Monsieur Untel a sauvé Mademoiselle Bidule de la noyade, son acte héroïque apparaîtra également dans la presse.

Pour le reste, je pense que regarder la table des matière du livre est encore plus explicite, en voici un extrait :

Naissances, Mariages et Décès
Scolarité et profession
Listes nominatives très variées
Faits divers et actes héroïques
Données sur les biens et le patrimoine
Informations sur les successions
Informations commerciales

Comme vous le voyez sur la photo au-dessus et celle plus bas j’ai déjà commencé à mettre des repères dans ce livre qui est franchement très intéressant et complet. Lorsque ma lecture sera achevée, j’aurais peut-être plus à en dire encore…

IMG_1752



Sous le voile…

Il y a quelques années, j’ai assisté à un mariage où les époux furent entourés d’un genre d’étole pendant la bénédiction par le curé. Je ne connaissais pas cette coutume et pour être franche j’avais presque oublié cet évènement. Cependant, il vient de m’être remémoré en lisant « Enfants abandonnés, enfants sans père » car je suis tombée sur une peinture représentant un « mariage sous le voile dans les années 1860″. J’ai alors découvert que ce genre de mariage servaient souvent à légitimer les enfants nés hors mariage. Voici un extrait de l’explication :

Sous l’ancien régime, les enfants naturels étaient légitimés lors du mariage des parents. Cette légitimation prenait la forme symbolique de la « mise sous le voile » de l’enfant lors de la cérémonie du mariage.

Maintenant, il est nécessaire de se plonger dans les livres d’Histoire et de coutumes religieuses pour comprendre un peu plus celle-ci et sa signification. Le mariage chrétien est une invention du Moyen-âge. Le rite romain est celui pratiqué depuis des siècles, sa description est dans cet extrait de Histoire générale des cérémonies, mœurs, et coutumes religieuses de tous les peuples du monde de Bernard Picart : « un ruban large, qui servait à unir et lier ensemble les deux époux, qu’on mettait ainsi en quelque sorte sous le même joug« .

Au niveau explications historiques, je vous propose tout simplement celle donné sur le site « Passion généalogie et Histoires normandes » qui est très complète :

passiongenealogie



Enfants abandonnés, enfants sans père…

En mai j’avais commandé un livre dont le sujet était justement la recherche de filiation pour les enfants abandonnés ou ceux dont seul l’un des parents était connu. Puisque l’autre jour je parlais justement de mon arrière-grand-père Louis, c’était l’occasion supplémentaire (comme si j’en avais vraiment besoin) de prendre en main ce livre et en parler avec vous… L’auteur est Myriam Provence, je vous renvoie directement à son site pour plus d’informations sur elle. Elle n’en est pas à son coup d’essai en matière de guides généalogiques, bien que pour l’instant ce soit l’un des seuls ouvrage d’elle que je possède.

IMG_1758  IMG_1759

Ma méthode de lecture est inchangée comme vous pouvez le constater, c’est étiquette à tout va pour marquer les passages importants… Tout au long de la première partie, qui est un rappel historique sur l’abandon d’enfants, on observe que ce fait n’est pas nouveau d’une part, mais surtout pas si rare que cela. Les méthodes ont évolué dans un souci de protection de l’enfant, mais le rejet reste bien réel. Cette première partie s’achève sur la notion de « né sous X », des noms donnés aux enfants trouvés et de l’adoption.

Les seconde et troisième parties du livre ont pour thème les recherches à proprement parler. La seconde partie développe les possibilités de filiations pour les enfants abandonnés. De nombreuses histoires réelles sont relatées pour illustrer les propos de l’auteur en plus des gravures, photographies et autres copies de documents.

La troisième partie quant à elle (celle qui m’a le plus intéressé par rapport à mon arbre) a pour sujet les enfants naturels. Suivant l’époque, des solutions sont envisageables, mais il faut toujours garder en tête qu’il est possible d’être dans une voie sans issue car toutes les énigmes n’ont pas de solution…



123456

Ecigb7dp |
Velay ô Vivarais Royal |
Mon BLOG sur l'Histoire |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Légende Urbaine
| Mabibliothèque
| Lefleuvedeleternite