L’histoire de la monnaie en France

Le changement du Franc à l’Euro ne fut pas le premier changement de monnaie que connue la France. L’histoire qui suit n’est pas exhaustive et certains points seront peut-être à revoir. À la question « Pourquoi parler d’argent ? » je réponds tout simplement que fin novembre j’ai écrit un post sur un livre dont le sujet principal était justement la monnaie, les salaires et le niveau de vie de nos ancêtres, alors autant en profité pour en remettre une petite couche, sans non plus devenir trop lourde sur le sujet…

D’un Franc à un Franc parfois il n’y a que peu de différences, même la valeur peut parfois être la même comme par exemple entre le Franc en circulation entre 1803 et 1928 et le Franc en circulation entre 1928 et 1959. Ce dernier est également nommé « Ancien Franc » puisque son successeur se nommera Nouveau Franc avant d’être nommé lui aussi Franc. Mais le Franc ne circule « QUE » depuis 1360 environ (les premiers ont été frappés à Compiègne le 05 décembre 1360), parfois sous d’autres appellation comme le Franc à cheval (1360 – 1640), le Franc à pied (1365 – 1575) ou encore le Franc d’argent (1575 – 1641). Pourquoi ces noms ? L’Avers de l’une (la face) est frappée du Roi à cheval, l’avers de l’autre du Roi debout, la dernière est en argent… Facile !

Si l’on remonte un peu plus loin, disons en 755, la Livre Parisis est en circulation (755 – 1667) avec ses sous-unités que sont le sol et le denier, puis la Livre Tournois (1203 – 1795) avec ses sous-unités que sont le sou et le denier. On remarque que la monnaie n’est pas unique et certaines se chevauchent durant des siècles. J’ai fait un mini schéma de ces enchevêtrements et successions :

chronologie livre franc euro

La liste n’est bien sûre pas exhaustive, je n’ai pas parlé des Écus (≈ 1793) des Teston (≈ 1540) par exemple, ni du lien entre la livre sterling anglais et les livres citées plus haut. Ce post est surtout là pour rappeler que rien n’est figé (à part peut-être le sourire de la Joconde). Je n’ai pas pour but de faire un cours long et laborieux sur la monnaie, mais si j’ai amené ne serait-ce qu’une personne à s’interroger sur les conditions de vie de ses ancêtres et la monnaie qu’ils utilisaient alors ma « mission » est accomplie.



Mentions insolites

Fin septembre je vous parlais d’un livre de Thierry SABOT, « Les signatures de nos ancêtres ». Je ne suis pas là pour faire de la publicité à un auteur ou un autre, mais comme j’ai acheté le lot des 8 premiers volumes, vous vous doutez bien que pendant quelques temps vous allez lire des posts sur les livres de Thierry SABOT. Celui de septembre était le tome 3, et oui, je n’ai pas commencé dans l’autre, mais je vais poursuivre en les prenant dans l’ordre à partir du tome 1. Voici donc le livre intitulé « Nos ancêtres et les mentions insolites ».

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Les mentions insolites, même si ce n’étaient pas leur but premier, nous permettent d’en apprendre plus sur la vie que menaient nos aïeux. Expliquer pourquoi ces mentions furent notées ne serait que pure supposition car à moins de s’appeler Duncan MacLeod, aucun d’entre nous n’était présent et par conséquent aucun de nous ne peut témoigner. Les hypothèses sont nombreuses, mais je ne les aborderais pas ici.

Dans ce livre Thierry SABOT nous présente son étude des mentions insolites dans les registres paroissiaux. Après nous avoir donner des repères chronologiques, il nous livre de nombreux exemples et études de ceux-ci. bien-entendu, il définit dans son ouvrage ce que sont des mentions insolites et donne des conseils pour les transcrire, les étudier et les commenter. L’auteur termine sur un dossier concernant l’usage de ces annotations par ceux qui les ont écrites.

Ce n’est pas le meilleur de la collection, mais il mérite tout de même d’être lu. Il apportera des explications et des informations sur la vie quotidienne de nos ancêtres. Ce livre est centré sur les registres paroissiaux certainement parce que ceux-ci n’avaient pas les même contraintes que les registres d’état civil (par la suite (?)).

Je n’ai moi-même pour l’instant trouvé aucune mention insolite, mais des sites existent sur lesquels les généalogistes (amateurs ou non) partagent leurs trouvailles  comme par exemple sur Généactinsolites.



11 novembre 1918

Comme pour le 08 mai, le 11 novembre est un jour férié en France (et pas que en France), mais ce n’est pas le cas dans tous les pays, comme par exemple au Luxembourg où c’est un jour ordinaire… L’Histoire retient souvent les évènements par le nombre de morts, le 11 novembre n’est pas en reste, citons entre autre :

  • 1778 – Antilles : les troupes anglaises s’emparent de l’île françaises de Sainte-Lucie
  • 1887 – Black Friday : 4 militants anarchistes sont exécutés  Chicago suite aux émeutes de Haymarket Square.
  • 1918 – Fin de la Première Guerre Mondiale : presque 10 millions de morts, autant de disparus et le double de blessés…
  • 1920 – le Soldat inconnu : inhumation sous l’arc de Triomphe à Paris
  • 1973 – Israël et Egypte : ils signent un accord de cessez-le-feu

bougie 8 mai

Dédions quelques instants à tous ceux qui se sont battus et tous ceux qui sont morts pour la liberté !

Comme pour le 08 mai, en généalogie les changements sont souvent visibles sur les courbes de mortalités et de natalités qui ont tendance à s’inverser…

Le lieutenant-colonel John McCrae, médecin canadien, engagé volontaire, nous a laissé un poème suis à la bataille des Flandres en hommage à un ami décédé. Ce poème a été retranscrit sur le site canadien « Musée de la Guerre« . Nommé Coquelicot (fleur du souvenir), son titre officiel est « Au champ d’honneur ». Ce poème est certainement celui au sujet de la guerre le plus lu mais également le plus cité…

Je profite de ce post pour rappeler que WWI et WWII ne furent pas les seules guerres. Je suis en train de me constituer un tableau dans lequel je répertorie « Guerres et Batailles ». Voici un extrait avec celles qui ont eu lieu en Europe au XIX ème siècle. Il est possible que j’en ai oublié. J’ai mis en bleu ce qui concerne la France => Guerres en Europe au XIXème s



La presse ancienne à votre rescousse…

En balade ce week-end dans divers magasins, j’ai fait une halte dans l’un d’eux connu pour ses articles de culture (films / livres / arts créatifs…). Je suis bien entendu ressortie avec 3 nouveaux guides de généalogie. Je vais vous présenter aujourd’hui « Utiliser la presse ancienne en généalogie » de Laurence Abensur-Hazan. (Je vous renvoie directement sur son site pour plus d’information sur elle plutôt que de faire de la paraphrase).

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Si la presse existe depuis plusieurs siècles, ce n’est que depuis 2 siècles (et demi) que celle-ci est libre en France, depuis la déclaration des droits de l’homme et du citoyen en 1789 qui garantit la liberté d’expression et de pensée. L’alphabétisation de la population en hausse (presque 95% en France avant la première guerre mondiale) contribua grandement à son développement et son expansion.

Utilisée pour informer, certains titres se spécialisent dans les thèmes, mais on voit également apparaître la presse d’opinion, celle qui amène au débat. Mensuelle, bimensuelle, hebdomadaire, quotidienne… La presse est diverse tant par la forme, le contenu, la récurrence de publication… Alors que d’un côté on trouvera une feuille unique de l’autre c’est un recueil de plusieurs pages. Local, régional, national ou international, chaque journal suit une ligne directrice qui lui est propre…

Mais que trouve-t-on dans ce que l’on appelle vulgairement « feuilles de choux » et qui ne sortent pas d’un potager ?

Naissances, mariages, décès peuvent faire l’objet d’encart ou d’articles, même si bien souvent il faut être au minimum une personnalité locale pour y paraître. Dramatiques, mais utiles, les faits-divers peuvent répondre à certaines questions (décès prématuré par exemple). Les petites annonces, mais également les anecdotes vous permettront d’en savoir plus sur la vie des uns et des autres. J’ai ainsi découvert des articles sur l’achat d’une voiture par un couple dans un petit village… Les têtes blondes ne sont pas en reste puisque bien souvent on y fait mention des voyages ou encore des examens… Si Monsieur Untel a sauvé Mademoiselle Bidule de la noyade, son acte héroïque apparaîtra également dans la presse.

Pour le reste, je pense que regarder la table des matière du livre est encore plus explicite, en voici un extrait :

Naissances, Mariages et Décès
Scolarité et profession
Listes nominatives très variées
Faits divers et actes héroïques
Données sur les biens et le patrimoine
Informations sur les successions
Informations commerciales

Comme vous le voyez sur la photo au-dessus et celle plus bas j’ai déjà commencé à mettre des repères dans ce livre qui est franchement très intéressant et complet. Lorsque ma lecture sera achevée, j’aurais peut-être plus à en dire encore…

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Sous le voile…

Il y a quelques années, j’ai assisté à un mariage où les époux furent entourés d’un genre d’étole pendant la bénédiction par le curé. Je ne connaissais pas cette coutume et pour être franche j’avais presque oublié cet évènement. Cependant, il vient de m’être remémoré en lisant « Enfants abandonnés, enfants sans père » car je suis tombée sur une peinture représentant un « mariage sous le voile dans les années 1860″. J’ai alors découvert que ce genre de mariage servaient souvent à légitimer les enfants nés hors mariage. Voici un extrait de l’explication :

Sous l’ancien régime, les enfants naturels étaient légitimés lors du mariage des parents. Cette légitimation prenait la forme symbolique de la « mise sous le voile » de l’enfant lors de la cérémonie du mariage.

Maintenant, il est nécessaire de se plonger dans les livres d’Histoire et de coutumes religieuses pour comprendre un peu plus celle-ci et sa signification. Le mariage chrétien est une invention du Moyen-âge. Le rite romain est celui pratiqué depuis des siècles, sa description est dans cet extrait de Histoire générale des cérémonies, mœurs, et coutumes religieuses de tous les peuples du monde de Bernard Picart : « un ruban large, qui servait à unir et lier ensemble les deux époux, qu’on mettait ainsi en quelque sorte sous le même joug« .

Au niveau explications historiques, je vous propose tout simplement celle donné sur le site « Passion généalogie et Histoires normandes » qui est très complète :

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Enfants abandonnés, enfants sans père…

En mai j’avais commandé un livre dont le sujet était justement la recherche de filiation pour les enfants abandonnés ou ceux dont seul l’un des parents était connu. Puisque l’autre jour je parlais justement de mon arrière-grand-père Louis, c’était l’occasion supplémentaire (comme si j’en avais vraiment besoin) de prendre en main ce livre et en parler avec vous… L’auteur est Myriam Provence, je vous renvoie directement à son site pour plus d’informations sur elle. Elle n’en est pas à son coup d’essai en matière de guides généalogiques, bien que pour l’instant ce soit l’un des seuls ouvrage d’elle que je possède.

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Ma méthode de lecture est inchangée comme vous pouvez le constater, c’est étiquette à tout va pour marquer les passages importants… Tout au long de la première partie, qui est un rappel historique sur l’abandon d’enfants, on observe que ce fait n’est pas nouveau d’une part, mais surtout pas si rare que cela. Les méthodes ont évolué dans un souci de protection de l’enfant, mais le rejet reste bien réel. Cette première partie s’achève sur la notion de « né sous X », des noms donnés aux enfants trouvés et de l’adoption.

Les seconde et troisième parties du livre ont pour thème les recherches à proprement parler. La seconde partie développe les possibilités de filiations pour les enfants abandonnés. De nombreuses histoires réelles sont relatées pour illustrer les propos de l’auteur en plus des gravures, photographies et autres copies de documents.

La troisième partie quant à elle (celle qui m’a le plus intéressé par rapport à mon arbre) a pour sujet les enfants naturels. Suivant l’époque, des solutions sont envisageables, mais il faut toujours garder en tête qu’il est possible d’être dans une voie sans issue car toutes les énigmes n’ont pas de solution…



Alphabétisation et Signature

On nous apprend depuis tout petit qu’il ne faut pas signer un document sans l’avoir lu, ce qui sous-entend qu’il faut tout d’abord savoir lire pour valider le dit document. Chacun cherche au fur et à mesure ou par apprentissage à rendre sa signature personnelle, de sorte qu’elle soit identifiable de celle du voisin ou du frère.

L’article « La croissance de l’alphabétisation en France (XVIIIe-XIXe siècle) » de François Furet et Wladimir Sachs en  1974 traite (entre autre) de la corrélation entre l’alphabétisme et la signature. Je n’ai pas encore fini de le lire (25 pages), mais en voici déjà un extrait fortement porté sur l’éducation et les niveaux d’instruction :

La croissance de l'alphabétisation en France (XVIIIe-XIXe siècle)

Parmi les livres récemment acheté se trouve « Les signatures de nos ancêtres, ou l’apprentissage d’un geste » par Thierry Sabot :

  signature signature 4eme de couv

Ce livre retrace une histoire de la signature et cite (comme l’article au dessus) l’enquête Maggiolo (dans un dossier spécial) sur l’alphabétisation avant de poursuivre sur les différentes signatures pas genre / lieux / profession / confession… L’auteur propose également une grille d’évaluation des signatures qui pourrait bien se révéler un atout important pour les généalogistes amateurs que nous sommes. L’auteur est également membre fondateur du magazine-web www.histoire-genealogie.com où ce diplômé d’histoire livre une approche dite pluridisciplinaire de la généalogie qu’il pratique depuis plus de 20 ans.

Pour compléter ces informations je vous conseille aussi l’article sur Généawiki traitant des signature et qui comporte un tableau de comptage des signatures des époux lors des mariages suite à l’enquête Louis Maggiolo.



La vie généalogique n’est pas un long fleuve tranquille… [2/2]

S’il y a un [1/2] dans un titre, vous vous doutez bien qu’il y aura un [2/2]… Continuons donc dans ce post à parler des obstacles que nous pouvons rencontrer lors de nos recherches généalogiques.

Les enfants naturels.

Non pas qu’ils soient en opposition avec des enfants extraterrestres, les enfants naturels sont ceux dont on ne connait que l’un des parents. La plus part du temps on ne connait que la mère de l’enfant, Monsieur ayant pris la clé des champs. Cependant le cas de figure n’est pas toujours que Mademoiselle ayant honte d’avoir péché garde pour elle le prénom du géniteur, parfois Mademoiselle a juste vécu un drame (trop souvent impuni par silence) qui l’a faite tombée enceinte… Parfois Monsieur n’était pas au courant et l’enfant fut déposé sur le pas de la porte… N’oublions pas également les enfants abandonnés par leurs deux parents… Toujours est -il que ces cas de figure finiront par vous bloquer, temporairement ou non…

 L’Histoire et les mouvements de foule

Une peste. Une guerre. Un nouveau départ… L’Homme sédentaire est parfois forcé de se transformer en nomade un temps pour s’établir à nouveau, plus loin, beaucoup plus loin, si loin… Le village de l’autre côté de la rivière n’est pas bien loin, mais lorsque l’on ne connait pas la géographie du coin on est bien embêté pour retrouver de potentiels villages de naissance par exemple. Lorsque l’on ne connait pas bien l’Histoire d’un lieu, on peut aussi parfois se retrouver en difficulté pour comprendre pourquoi pépé n’est pas d’ici. Une guerre peut faire se déplacer des foules, une épidémie peut faire déménager des villages, la quête d’un nouveau départ peut amener les parents de pépé à chercher du travail et où s’établir à l’autre bout du département… Ou plus loin… Prenons l’exemple des mineurs du nord… Combien de Gueules-Noires étaient polonaises ou d’origine polonaise ?

Nos connaissances

On ne peut pas être bon en tout, on ne peut pas tout savoir. C’est pourquoi parfois déchiffrer un document aurait été plus simple avec quelques connaissances paléographiques. Que ce soit mal écrit, que ce soit détérioré, que ce soit une vieille écriture, il n’est pas toujours aisé d’avoir les connaissances et ressources pour palier à cet obstacle. La lecture devient un exercice difficile. L’interprétation relève plus de la divination.

Nous-même

Parfois l’obstacle à notre avancée n’est autre que nous-même… Garder la même motivation ou une motivation grandissante en chaque instant est quasiment impossible ! Alors parfois, vous aurez un petit coup de mou. Parfois vous n’aurez pas envie de bouger de votre canapé. Parfois vous n’aurez pas envie tout court. Si ce n’est pas fait avec plaisir ça risque d’être mal fait, alors ne vous forcez pas trop non plus, juste un peu, juste ce qu’il faut…



L’entraide géographique

Je t’aide, tu m’aideras.

C’est un peu le principe en version TRÈS résumée du sujet de ce post. Si je suis en Moselle et que mes recherches portent sur le Nord ou l’Hérault, il me sera difficile de me déplacer régulièrement aux archives départementales. On est certes jamais mieux servi que par soi-même, mais il faut aussi savoir faire confiance aux autres, même quand on ne les connait pas.

Alors dans la pratique ça donne quoi ? Par exemple je cherche à compléter ma « collection » d’actes pour la branche « LEININGER » de mon arbre que l’on retrouve à la 5ème génération en Moselle. Sauf que la 6ème génération n’est pas du coin, puisqu’elle est née dans le Bas-Rhin. Me rendre là-bas me sera difficile. Le site des archives départementales du Bas-Rhin est à 250 km de chez moi. Sur les sites de généalogie on trouve bien souvent dans les sections forum des propositions d’entraide géographique. Une personne, se propose pour un canton, un département ou plus de se rendre aux archives à votre place. Vous lui transmettez les informations nécessaires à votre recherche et quand cette personne à le temps de se rendre sur place elle parcourra le passé à votre place. Le principe est que ceci ne doit pas être à sens unique. Si quelqu’un vous aide, il est bien également qu’un jour vous puissiez rendre la pareille à cette personne ou une autre.

C’est actuellement ce qui se passe dans mon cas. Dans quelques jours je serais en congés et je compte bien aller passer au moins de 2 jours aux tables de la salle de lecture des archives départementales de Moselle. Alors j’ai ouvert un post sur lequel je propose  mon aide à ceux trop loin ou trop occupés. Une douzaine de recherches différentes seront ainsi effectuées par moi-même pour d’autres. Je sais déjà que si le besoin s’en fait ressentir, j’aurai de l’aide dans le Bas-Rhin, sur Paris et sur Rennes…

Elle est pas belle la vie ?



Week-end nostalgie

Je viens de vivre un week-end chargé d’histoire, d’histoires, d’émotions, de souvenirs et de documents… Un trésor sous mes yeux, j’avais l’impression d’être Ali-Baba qui découvrait la caverne des 40 voleurs pour la première fois… Sauf qu’il n’y avait aucun voleur et que j’ai parcouru le passé et le vécu de mes grands-parents paternels.  Dans la suite de ce post, je vais appelé Pépé mon grand-père et Mémé ma grand-mère.Mémé s’est éteinte en 2002 et Pépé en 2005. Petite, je n’ai pas toujours écouté les histoires qu’ils me racontaient, mais surtout ils restèrent assez discrets sur leur histoire.

Même si je savais déjà que Pépé avait été fait prisonnier lors de la seconde guerre mondiale et déporté dans un camp en Silésie, je n’avais pas plus d’informations. Maintenant, j’ai pu voir des photos prises lors de cette époque. J’ai appris également que Pépé était fiancé avant le départ pour ses classes en 1938 : une bague à l’annulaire gauche sur une photo… Était-ce avec Mémé ?

Je crois que retrouver le permis de conduire militaire de mon grand-père et le tout premier permis de conduire de ma grand-mère figure dans le top 3 des documents retrouvés ce week-end… Juste avant la très grosse enveloppe contenant un nombre non-calculé d’articles de presse sur la vie associative, municipale et « post-militaire » de Pépé…

Je pense qu’il va me falloir au moins 3 mois pour tout trier correctement, classer le documents et les référencer. D’autant plus qu’à tout ceci il faut ajouter la collection de photos et les films tournés avec une Super-8…

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