Enfants abandonnés, enfants sans père…

En mai j’avais commandé un livre dont le sujet était justement la recherche de filiation pour les enfants abandonnés ou ceux dont seul l’un des parents était connu. Puisque l’autre jour je parlais justement de mon arrière-grand-père Louis, c’était l’occasion supplémentaire (comme si j’en avais vraiment besoin) de prendre en main ce livre et en parler avec vous… L’auteur est Myriam Provence, je vous renvoie directement à son site pour plus d’informations sur elle. Elle n’en est pas à son coup d’essai en matière de guides généalogiques, bien que pour l’instant ce soit l’un des seuls ouvrage d’elle que je possède.

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Ma méthode de lecture est inchangée comme vous pouvez le constater, c’est étiquette à tout va pour marquer les passages importants… Tout au long de la première partie, qui est un rappel historique sur l’abandon d’enfants, on observe que ce fait n’est pas nouveau d’une part, mais surtout pas si rare que cela. Les méthodes ont évolué dans un souci de protection de l’enfant, mais le rejet reste bien réel. Cette première partie s’achève sur la notion de « né sous X », des noms donnés aux enfants trouvés et de l’adoption.

Les seconde et troisième parties du livre ont pour thème les recherches à proprement parler. La seconde partie développe les possibilités de filiations pour les enfants abandonnés. De nombreuses histoires réelles sont relatées pour illustrer les propos de l’auteur en plus des gravures, photographies et autres copies de documents.

La troisième partie quant à elle (celle qui m’a le plus intéressé par rapport à mon arbre) a pour sujet les enfants naturels. Suivant l’époque, des solutions sont envisageables, mais il faut toujours garder en tête qu’il est possible d’être dans une voie sans issue car toutes les énigmes n’ont pas de solution…



Alphabétisation et Signature

On nous apprend depuis tout petit qu’il ne faut pas signer un document sans l’avoir lu, ce qui sous-entend qu’il faut tout d’abord savoir lire pour valider le dit document. Chacun cherche au fur et à mesure ou par apprentissage à rendre sa signature personnelle, de sorte qu’elle soit identifiable de celle du voisin ou du frère.

L’article « La croissance de l’alphabétisation en France (XVIIIe-XIXe siècle) » de François Furet et Wladimir Sachs en  1974 traite (entre autre) de la corrélation entre l’alphabétisme et la signature. Je n’ai pas encore fini de le lire (25 pages), mais en voici déjà un extrait fortement porté sur l’éducation et les niveaux d’instruction :

La croissance de l'alphabétisation en France (XVIIIe-XIXe siècle)

Parmi les livres récemment acheté se trouve « Les signatures de nos ancêtres, ou l’apprentissage d’un geste » par Thierry Sabot :

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Ce livre retrace une histoire de la signature et cite (comme l’article au dessus) l’enquête Maggiolo (dans un dossier spécial) sur l’alphabétisation avant de poursuivre sur les différentes signatures pas genre / lieux / profession / confession… L’auteur propose également une grille d’évaluation des signatures qui pourrait bien se révéler un atout important pour les généalogistes amateurs que nous sommes. L’auteur est également membre fondateur du magazine-web www.histoire-genealogie.com où ce diplômé d’histoire livre une approche dite pluridisciplinaire de la généalogie qu’il pratique depuis plus de 20 ans.

Pour compléter ces informations je vous conseille aussi l’article sur Généawiki traitant des signature et qui comporte un tableau de comptage des signatures des époux lors des mariages suite à l’enquête Louis Maggiolo.



La vie généalogique n’est pas un long fleuve tranquille… [2/2]

S’il y a un [1/2] dans un titre, vous vous doutez bien qu’il y aura un [2/2]… Continuons donc dans ce post à parler des obstacles que nous pouvons rencontrer lors de nos recherches généalogiques.

Les enfants naturels.

Non pas qu’ils soient en opposition avec des enfants extraterrestres, les enfants naturels sont ceux dont on ne connait que l’un des parents. La plus part du temps on ne connait que la mère de l’enfant, Monsieur ayant pris la clé des champs. Cependant le cas de figure n’est pas toujours que Mademoiselle ayant honte d’avoir péché garde pour elle le prénom du géniteur, parfois Mademoiselle a juste vécu un drame (trop souvent impuni par silence) qui l’a faite tombée enceinte… Parfois Monsieur n’était pas au courant et l’enfant fut déposé sur le pas de la porte… N’oublions pas également les enfants abandonnés par leurs deux parents… Toujours est -il que ces cas de figure finiront par vous bloquer, temporairement ou non…

 L’Histoire et les mouvements de foule

Une peste. Une guerre. Un nouveau départ… L’Homme sédentaire est parfois forcé de se transformer en nomade un temps pour s’établir à nouveau, plus loin, beaucoup plus loin, si loin… Le village de l’autre côté de la rivière n’est pas bien loin, mais lorsque l’on ne connait pas la géographie du coin on est bien embêté pour retrouver de potentiels villages de naissance par exemple. Lorsque l’on ne connait pas bien l’Histoire d’un lieu, on peut aussi parfois se retrouver en difficulté pour comprendre pourquoi pépé n’est pas d’ici. Une guerre peut faire se déplacer des foules, une épidémie peut faire déménager des villages, la quête d’un nouveau départ peut amener les parents de pépé à chercher du travail et où s’établir à l’autre bout du département… Ou plus loin… Prenons l’exemple des mineurs du nord… Combien de Gueules-Noires étaient polonaises ou d’origine polonaise ?

Nos connaissances

On ne peut pas être bon en tout, on ne peut pas tout savoir. C’est pourquoi parfois déchiffrer un document aurait été plus simple avec quelques connaissances paléographiques. Que ce soit mal écrit, que ce soit détérioré, que ce soit une vieille écriture, il n’est pas toujours aisé d’avoir les connaissances et ressources pour palier à cet obstacle. La lecture devient un exercice difficile. L’interprétation relève plus de la divination.

Nous-même

Parfois l’obstacle à notre avancée n’est autre que nous-même… Garder la même motivation ou une motivation grandissante en chaque instant est quasiment impossible ! Alors parfois, vous aurez un petit coup de mou. Parfois vous n’aurez pas envie de bouger de votre canapé. Parfois vous n’aurez pas envie tout court. Si ce n’est pas fait avec plaisir ça risque d’être mal fait, alors ne vous forcez pas trop non plus, juste un peu, juste ce qu’il faut…



L’entraide géographique

Je t’aide, tu m’aideras.

C’est un peu le principe en version TRÈS résumée du sujet de ce post. Si je suis en Moselle et que mes recherches portent sur le Nord ou l’Hérault, il me sera difficile de me déplacer régulièrement aux archives départementales. On est certes jamais mieux servi que par soi-même, mais il faut aussi savoir faire confiance aux autres, même quand on ne les connait pas.

Alors dans la pratique ça donne quoi ? Par exemple je cherche à compléter ma « collection » d’actes pour la branche « LEININGER » de mon arbre que l’on retrouve à la 5ème génération en Moselle. Sauf que la 6ème génération n’est pas du coin, puisqu’elle est née dans le Bas-Rhin. Me rendre là-bas me sera difficile. Le site des archives départementales du Bas-Rhin est à 250 km de chez moi. Sur les sites de généalogie on trouve bien souvent dans les sections forum des propositions d’entraide géographique. Une personne, se propose pour un canton, un département ou plus de se rendre aux archives à votre place. Vous lui transmettez les informations nécessaires à votre recherche et quand cette personne à le temps de se rendre sur place elle parcourra le passé à votre place. Le principe est que ceci ne doit pas être à sens unique. Si quelqu’un vous aide, il est bien également qu’un jour vous puissiez rendre la pareille à cette personne ou une autre.

C’est actuellement ce qui se passe dans mon cas. Dans quelques jours je serais en congés et je compte bien aller passer au moins de 2 jours aux tables de la salle de lecture des archives départementales de Moselle. Alors j’ai ouvert un post sur lequel je propose  mon aide à ceux trop loin ou trop occupés. Une douzaine de recherches différentes seront ainsi effectuées par moi-même pour d’autres. Je sais déjà que si le besoin s’en fait ressentir, j’aurai de l’aide dans le Bas-Rhin, sur Paris et sur Rennes…

Elle est pas belle la vie ?



Week-end nostalgie

Je viens de vivre un week-end chargé d’histoire, d’histoires, d’émotions, de souvenirs et de documents… Un trésor sous mes yeux, j’avais l’impression d’être Ali-Baba qui découvrait la caverne des 40 voleurs pour la première fois… Sauf qu’il n’y avait aucun voleur et que j’ai parcouru le passé et le vécu de mes grands-parents paternels.  Dans la suite de ce post, je vais appelé Pépé mon grand-père et Mémé ma grand-mère.Mémé s’est éteinte en 2002 et Pépé en 2005. Petite, je n’ai pas toujours écouté les histoires qu’ils me racontaient, mais surtout ils restèrent assez discrets sur leur histoire.

Même si je savais déjà que Pépé avait été fait prisonnier lors de la seconde guerre mondiale et déporté dans un camp en Silésie, je n’avais pas plus d’informations. Maintenant, j’ai pu voir des photos prises lors de cette époque. J’ai appris également que Pépé était fiancé avant le départ pour ses classes en 1938 : une bague à l’annulaire gauche sur une photo… Était-ce avec Mémé ?

Je crois que retrouver le permis de conduire militaire de mon grand-père et le tout premier permis de conduire de ma grand-mère figure dans le top 3 des documents retrouvés ce week-end… Juste avant la très grosse enveloppe contenant un nombre non-calculé d’articles de presse sur la vie associative, municipale et « post-militaire » de Pépé…

Je pense qu’il va me falloir au moins 3 mois pour tout trier correctement, classer le documents et les référencer. D’autant plus qu’à tout ceci il faut ajouter la collection de photos et les films tournés avec une Super-8…

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Histoire à boire

Chtimi d’origine, certains noms de ma généalogie sonnaient connu à mes oreilles en dehors de ce contexte. Google m’a vite renseignée. Des brasseries ! Anor et Fourmies, deux villes du Nord, virent fleurir comme beaucoup d’autres des malteries et des brasseries. Voici une partie du fruit de mes recherches. Les noms en gras sont les noms à l’origine de ma recherche, cependant ils ne sont pas reliés (pour le moment ?) aux branches existantes et connues de mon arbre :

Sur le site Brasseries de l’Avesnois, on apprend qu’Anor fut le berceau d’au moins 4 brasseries.

  1. Brasserie HANSENIUS, tenue par HANSENIUS Camille de 1890 à 1914. Devenue Brasserie HANSENIUS Frère (Grand Rue) jusqu’en 1940. En 1926, la brasserie produisait 2500 hectolitres de bière.
  2. Brasserie HARDY et Cie de 1898 à 1901. Devenue Brasserie Coopérative d’Anor (Rue Durvin puis Saint-Roch) jusqu’en 1939. En 1910, la brasserie était dirigée par P. HARDY. En 1926, elle était dirigée par M. PARMENTIER et produisait 6000 à 7000 hectolitres de bière.
  3. Brasserie LOBET, tenue par LOBET César de 1890 à 1895. Devenue Brasserie-Malterie et tenue par HOQUEMILLER Émile jusqu’en 1905. Devenue Brasserie HOQUEMILLER frères jusqu’en 1914.
  4. Brasserie MARTIN fondée en 1877. Devenue Brasserie HOTTE et MATIN de 1890 à 1906. Devenue Brasserie WAROQUIER jusqu’en 1914. Devenue Brasserie-Malterie WAROQUIER-LECQ (47 rue du Marais) jusqu’en 1940. En 1926, la brasserie est dirigée par François WAROQUIER et produisait entre 10000 et 20000 hectolitres de bière de fermentation haute. Devenue Brasserie-Malterie WAROQUIER et Cie (2 rue Fostier Bayard) jusqu’en 1974. En 1958, la brasserie est dirigée par Roger WAROQUIER et produisait 25000 hectolitres de bière et possédait 5 camions. La brasserie produisait aussi de la limonade « Soda Rona », du cidre et la bière s’appelait « Rona ». La brasserie WAROQUIER s’associa avec la brasserie POULAIN pour former les Brasseries de l’Avesnois » (dépositaire Pelforth).

Sur ce même site, quelques pages plus loin Brasseries de l’Avesnois, on en apprend plus sur la brasserie POULAIN.

  • La brasserie est dirigée par POULAIN Léon (4 rue du Trieux à Fourmies) de 1860 à 1914. Elle possédait des caves glacières et avait reçu la médaille d’or Paris en 1891. Devenue Brasserie POULAIN-JONEQUIN et Cie jusqu’en 1960. La brasserie déménage en 1926 au 86 rue Jules Guesdes. Elle est alors dirigée par Louis POULAIN et produisait 35000 hectolitres de bière. En 1946, la brasserie était la propriété Charles POULAIN et était dirigée par Mr THAILLIER. La brasserie employait 50 salariés et produisait de la bière de fermentation haute et basse, mais aussi de la limonade, du cidre et du vin. 18 cafés appartenaient à la brasserie à cette époque. La production s’arrêta en 1960. La brasserie POULAIN s’associe avec la brasserie WAROQUIER d’Anor pour former les Brasseries de l’Avesnois. Le bâtiment est détruit en 1995.


Second Livre de ma bibliothèque

D’un livre à l’autre on retrouvera les bases. Le vocabulaire d’une part et le descriptif des documents d’autre part. Pouruqoi en avoir acheter un autre alors ? Parce que les méthodes décrites ne sont pas toujours les mêmes tout dabord, mais surtout parce que l’un présentera un sujet d’une manière et le second d’une autre façon. Parfois ce sont ces différences qui faont que la compréhension se fait plus facilement.

Pour ma part, dès l’achat de mon second livre, je n’ai fait que voguer de l’un à l’autre sans discontinuer. L’explication sur les degrés de parenté m’est apparue plus claire dans « La généalogie pour tous » de Yves du Passage. Cependant la méthode de calcul des identifiants collait mieux avec le précédent bouquin qu’avec celui-ci.

Livre - Généalogie pour tous

Comparé au premier livre :

  • le format est plus rigide puisque la couverture est en carton solide
  • le format est plus grand donc moins facilement transportable
  • l’écriture est plus aérée donc plus facilement accessible

Je ne saurais dire lequel est le plus complet. Ce sont vraiment deux manière d’aborder le sujet, qui pour moi, se complètent.



Les séries de A à Z

Dans un précédent article, j’évoquais les séries de registres… Il est temps d’en parler et de les définir… Lorsque vous vous rendez (ou consultez en ligne) dans les mairies ou les archives départementales, les documents que vous chercherez sont classés dans des registres. Ces registres sont numérotés et eux-même ordonnés en série. La lettre représentant la série vous donnera une idée de l’époque dans un premier temps puis du contenu du registre dans un second temps.

  • Séries anciennes (archives antérieures à 1790)
    • Série A : Actes du pouvoir souverain ; domaine
    • Série B : Cours et juridictions (parlements, bailliages, présidiaux, sénéchaussées, amirauté, juridictions seigneuriales)
    • Série C : Administrations provinciales (Intendance)
    • Série D : Instruction publique, sciences et arts
    • Série E : Féodalité (archives familiales ; corporations)
    • Série F : Documents et fonds d’archives divers (archives civiles)
    • Série G : Clergé séculier (anciens diocèses, chapitres cathédraux, paroisses, cures)
    • Série H : Clergé régulier (abbayes, prieurés, collégiales)
    • Série I : Fonds protestants
  • Séries d’époque révolutionnaire (1789 à 1800)
    • Série K : Lois, ordonnances, arrêtés (1789-1940) [partiel]
    • Série L : Fonds de la période révolutionnaire (1789-1800) (administrations ; tribunaux)
    • Série Q : Domaines (enregistrement ; hypothèques [partiel])
  • Séries modernes (1800 à 1940)
    • Série M : Administration générale : élections et listes électorales, recensements, etc
    • Série N : Administration et comptabilité départementales
    • Série O : Administration communale
    • Série P : Finances (impôts, cadastre)
    • Série Q : Domaines (enregistrement ; hypothèques)
    • Série R : Guerres et affaires militaires
    • Série S : Travaux publics ( transports)
    • Série T : Enseignement (culture ; sports)
    • Série U : Justice
    • Série V : Cultes
    • Série X : Assistance publique
    • Série Y : Établissements pénitentiaires
    • Série Z : sous-préfectures
  • Archives contemporaines
    • Série W : Archives publiques postérieures à 1940 (10 juillet 1940)

Certaines séries possèdent non pas un nom avec une lettre, mais avec deux. Ces archives particulières sont [Extrait de Wikipedia]  :

  • Série Fi : Cartes, plans et documents figurés entrés par voie extraordinaire
  • Série Mi : Microfilms
  • Série AV : archives sur support audiovisuel

D’autres sont des séries non limitées dans le temps [Extrait de Wikipedia]

  • Série E (sous-série variable) : état civil (peuvent contenir, par exception, des articles postérieurs à 1790) ; archives notariales (peuvent contenir, par exception, des articles postérieurs à 1790)
  • Série E-dépôt : registres paroissiaux, d’état civil et archives communales déposées (collections communales déposées) – (toutes dates)
  • Série H-dépôt : archives hospitalières déposées (toutes dates)
  • Série J : documents divers (entrés par voie extraordinaire) (toutes dates)

Ainsi si vous cherchez un document judiciaire établit entre 1800 et 1940 vous chercherez dans les registres de série U, mais si le document concerne 1789-1800 alors vous ouvrirez les registres de la série L… Personnellement je ne me rappelle jamais des significations. J’ai mon antisèche avec moi…



Mon premier livre

J’ai décidé de vous parler aujourd’hui du tout premier livre traitant de généalogie que j’ai reçu. Ma mère voyant que je m’y intéressais vraiment et que le sujet n’était pas une passade pour moi m’offrit ce livre intitulé « Guide pratique pour dresser votre arbre généalogique ». Edité par Marabout et écrit par Michel Gasse, ce livre me suivit partout très longtemps!; D’ailleurs il n’y a qu’à constater son état malgré mes efforts pour en prendre soin… Il a vécu et reflète assez bien le temps passé à chercher des indices et individus dans les temps passés.

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Constitué sous le format de 11 leçons qui suivent une introduction et un rappel de ce qu’est la généalogie, ce livre m’aida grandement à débloquer certaines branches, par ses conseils et astuces. Voici les intitulés des leçons et un résumé de leur contenu pour vous donner un aperçu :

  1. Organisation générale (1)
    • Classement et conservation des documents
    • Les fiches réalisables et la prise de notes
  2. Organisation générale (2)
    • La numérotation SOSA et d’Aboville
    • Les lettres aux mairies
  3. La commune
    • Histoire de l’état civil, les actes (NMD)
    • Le cimetière
  4. Les archives diocésaines
    • Historiques des relations entre l’église et l’état (depuis 1790), les actes (BMS)
    • Les lettres aux archives diocésaines
  5. Les archives départementales (1)
    • Système de classement des Archives départementales
  6. Les archives départementales (2)
    • La série E (je ferais un article d’ici peu sur les séries)
    • Les registres paroissiaux
  7. Les archives départementales (3)
    • Les archives notariales
  8. Les archives départementales (4)
    • Les recensements de population
  9. Les archives départementales(5)
    • La justice de paix
    • La série R
    • Les faire-part (NBMD)
    • Les passeports
  10. Le monde moderne au service de la généalogie
    • Géopatronyme
    • Logiciel de généalogie
  11. Complément d’informations
    • Ancêtres suivant leur religion
    • Ancêtres étrangers
    • Autres sources documentaires

Chaque leçon est illustrée par un exercice nommé travail personnel pour vous permettre de mettre en pratique les connaissances acquises dans la leçon. Bien qu’il en soit plus tout jeune (édition 1996) je recommande ce livre qui m’a grandement aider à avancer et comprendre.

 



Blanc Bonnet et Bonnet Blanc

Lorsque patronyme et matronyme vous posent problème il faut absolument se rappeler que l’orthographe d’un nom de famille n’a pas toujours été fixe… Ainsi Simon COBET sur un acte de naissance, peut « devenir » Simon COBBE sur un acte de mariage, il sera noté Simon COBEZ sur l’acte de décès de son épouse et Simon COBBEY sur son acte de décès… Votre coiffeur va devoir vous racheter des extensions ?

donc il est possible que DUPONT et DUPOND soient des cousins, et il en sera de même pour les FLORY, FLEURI, FLEURIT FLORI, FLORIT…

Les noms de famille ne sont héréditaires que depuis le XIIème siècle. Sauf qu’à ce moment là le taux analphabétisme alors au moment d’épeler un nom ou de relire un acte pour confirmer l’orthographe il est possible que votre arrière-(fois-plein)-grand-papy, un peu honteux de ne savoir lire, mais tout de même fier de savoir signer à valider l’orthographe. L’agent d’état civil n’ayant pas la science infuse il nota ce qu’on lui dit. Ainsi les noms varièrent au cours du temps.

La prononciation n’aida pas non plus. Imaginez donc un peu, suite à un déménagement on arrive dans une région avec un nouvel accent. Chacun aura à cœur de prononcer le nom comme il l’a entendu puis de le retranscrire… Les premiers livrets de famille ne furent délivrés qu’entre 1875 et 1877. Fixer l’orthographe pris donc du temps… Dans les années 1980 l’informatisation épura en quelque sorte les orthographes d’un nom par la suppression de certains signes dits « diacritiques ».

Signes diacritiques : accents / Cédille. Il existe donc en français 4 signes diacritiques suscrits (inscrits au-dessus) avec accent grave, accent aigu, accent circonflexe et tréma, ainsi qu’un signe diacritique souscrit (inscrit en dessous) avec la cédille.

Si vous souhaitez en savoir plus sur les noms de famille et leurs variations il existe des livres comme

  • Encyclopédie des noms de famille (Marie-Odile Mergnac)
  • Dictionnaire des noms de famille (Marie-Thérèse Morlet)
  • Le patronyme (Amor Hakima, Guy Brunet, Pierre Darlu, Gianna Zei)

Sinon comme d’habitude, bien que sa science ne soit pas infuse, Wikipedia a bien souvent des informations intéressantes…



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