Histoire à boire

Chtimi d’origine, certains noms de ma généalogie sonnaient connu à mes oreilles en dehors de ce contexte. Google m’a vite renseignée. Des brasseries ! Anor et Fourmies, deux villes du Nord, virent fleurir comme beaucoup d’autres des malteries et des brasseries. Voici une partie du fruit de mes recherches. Les noms en gras sont les noms à l’origine de ma recherche, cependant ils ne sont pas reliés (pour le moment ?) aux branches existantes et connues de mon arbre :

Sur le site Brasseries de l’Avesnois, on apprend qu’Anor fut le berceau d’au moins 4 brasseries.

  1. Brasserie HANSENIUS, tenue par HANSENIUS Camille de 1890 à 1914. Devenue Brasserie HANSENIUS Frère (Grand Rue) jusqu’en 1940. En 1926, la brasserie produisait 2500 hectolitres de bière.
  2. Brasserie HARDY et Cie de 1898 à 1901. Devenue Brasserie Coopérative d’Anor (Rue Durvin puis Saint-Roch) jusqu’en 1939. En 1910, la brasserie était dirigée par P. HARDY. En 1926, elle était dirigée par M. PARMENTIER et produisait 6000 à 7000 hectolitres de bière.
  3. Brasserie LOBET, tenue par LOBET César de 1890 à 1895. Devenue Brasserie-Malterie et tenue par HOQUEMILLER Émile jusqu’en 1905. Devenue Brasserie HOQUEMILLER frères jusqu’en 1914.
  4. Brasserie MARTIN fondée en 1877. Devenue Brasserie HOTTE et MATIN de 1890 à 1906. Devenue Brasserie WAROQUIER jusqu’en 1914. Devenue Brasserie-Malterie WAROQUIER-LECQ (47 rue du Marais) jusqu’en 1940. En 1926, la brasserie est dirigée par François WAROQUIER et produisait entre 10000 et 20000 hectolitres de bière de fermentation haute. Devenue Brasserie-Malterie WAROQUIER et Cie (2 rue Fostier Bayard) jusqu’en 1974. En 1958, la brasserie est dirigée par Roger WAROQUIER et produisait 25000 hectolitres de bière et possédait 5 camions. La brasserie produisait aussi de la limonade « Soda Rona », du cidre et la bière s’appelait « Rona ». La brasserie WAROQUIER s’associa avec la brasserie POULAIN pour former les Brasseries de l’Avesnois » (dépositaire Pelforth).

Sur ce même site, quelques pages plus loin Brasseries de l’Avesnois, on en apprend plus sur la brasserie POULAIN.

  • La brasserie est dirigée par POULAIN Léon (4 rue du Trieux à Fourmies) de 1860 à 1914. Elle possédait des caves glacières et avait reçu la médaille d’or Paris en 1891. Devenue Brasserie POULAIN-JONEQUIN et Cie jusqu’en 1960. La brasserie déménage en 1926 au 86 rue Jules Guesdes. Elle est alors dirigée par Louis POULAIN et produisait 35000 hectolitres de bière. En 1946, la brasserie était la propriété Charles POULAIN et était dirigée par Mr THAILLIER. La brasserie employait 50 salariés et produisait de la bière de fermentation haute et basse, mais aussi de la limonade, du cidre et du vin. 18 cafés appartenaient à la brasserie à cette époque. La production s’arrêta en 1960. La brasserie POULAIN s’associe avec la brasserie WAROQUIER d’Anor pour former les Brasseries de l’Avesnois. Le bâtiment est détruit en 1995.


Second Livre de ma bibliothèque

D’un livre à l’autre on retrouvera les bases. Le vocabulaire d’une part et le descriptif des documents d’autre part. Pouruqoi en avoir acheter un autre alors ? Parce que les méthodes décrites ne sont pas toujours les mêmes tout dabord, mais surtout parce que l’un présentera un sujet d’une manière et le second d’une autre façon. Parfois ce sont ces différences qui faont que la compréhension se fait plus facilement.

Pour ma part, dès l’achat de mon second livre, je n’ai fait que voguer de l’un à l’autre sans discontinuer. L’explication sur les degrés de parenté m’est apparue plus claire dans « La généalogie pour tous » de Yves du Passage. Cependant la méthode de calcul des identifiants collait mieux avec le précédent bouquin qu’avec celui-ci.

Livre - Généalogie pour tous

Comparé au premier livre :

  • le format est plus rigide puisque la couverture est en carton solide
  • le format est plus grand donc moins facilement transportable
  • l’écriture est plus aérée donc plus facilement accessible

Je ne saurais dire lequel est le plus complet. Ce sont vraiment deux manière d’aborder le sujet, qui pour moi, se complètent.



Les séries de A à Z

Dans un précédent article, j’évoquais les séries de registres… Il est temps d’en parler et de les définir… Lorsque vous vous rendez (ou consultez en ligne) dans les mairies ou les archives départementales, les documents que vous chercherez sont classés dans des registres. Ces registres sont numérotés et eux-même ordonnés en série. La lettre représentant la série vous donnera une idée de l’époque dans un premier temps puis du contenu du registre dans un second temps.

  • Séries anciennes (archives antérieures à 1790)
    • Série A : Actes du pouvoir souverain ; domaine
    • Série B : Cours et juridictions (parlements, bailliages, présidiaux, sénéchaussées, amirauté, juridictions seigneuriales)
    • Série C : Administrations provinciales (Intendance)
    • Série D : Instruction publique, sciences et arts
    • Série E : Féodalité (archives familiales ; corporations)
    • Série F : Documents et fonds d’archives divers (archives civiles)
    • Série G : Clergé séculier (anciens diocèses, chapitres cathédraux, paroisses, cures)
    • Série H : Clergé régulier (abbayes, prieurés, collégiales)
    • Série I : Fonds protestants
  • Séries d’époque révolutionnaire (1789 à 1800)
    • Série K : Lois, ordonnances, arrêtés (1789-1940) [partiel]
    • Série L : Fonds de la période révolutionnaire (1789-1800) (administrations ; tribunaux)
    • Série Q : Domaines (enregistrement ; hypothèques [partiel])
  • Séries modernes (1800 à 1940)
    • Série M : Administration générale : élections et listes électorales, recensements, etc
    • Série N : Administration et comptabilité départementales
    • Série O : Administration communale
    • Série P : Finances (impôts, cadastre)
    • Série Q : Domaines (enregistrement ; hypothèques)
    • Série R : Guerres et affaires militaires
    • Série S : Travaux publics ( transports)
    • Série T : Enseignement (culture ; sports)
    • Série U : Justice
    • Série V : Cultes
    • Série X : Assistance publique
    • Série Y : Établissements pénitentiaires
    • Série Z : sous-préfectures
  • Archives contemporaines
    • Série W : Archives publiques postérieures à 1940 (10 juillet 1940)

Certaines séries possèdent non pas un nom avec une lettre, mais avec deux. Ces archives particulières sont [Extrait de Wikipedia]  :

  • Série Fi : Cartes, plans et documents figurés entrés par voie extraordinaire
  • Série Mi : Microfilms
  • Série AV : archives sur support audiovisuel

D’autres sont des séries non limitées dans le temps [Extrait de Wikipedia]

  • Série E (sous-série variable) : état civil (peuvent contenir, par exception, des articles postérieurs à 1790) ; archives notariales (peuvent contenir, par exception, des articles postérieurs à 1790)
  • Série E-dépôt : registres paroissiaux, d’état civil et archives communales déposées (collections communales déposées) – (toutes dates)
  • Série H-dépôt : archives hospitalières déposées (toutes dates)
  • Série J : documents divers (entrés par voie extraordinaire) (toutes dates)

Ainsi si vous cherchez un document judiciaire établit entre 1800 et 1940 vous chercherez dans les registres de série U, mais si le document concerne 1789-1800 alors vous ouvrirez les registres de la série L… Personnellement je ne me rappelle jamais des significations. J’ai mon antisèche avec moi…



Mon premier livre

J’ai décidé de vous parler aujourd’hui du tout premier livre traitant de généalogie que j’ai reçu. Ma mère voyant que je m’y intéressais vraiment et que le sujet n’était pas une passade pour moi m’offrit ce livre intitulé « Guide pratique pour dresser votre arbre généalogique ». Edité par Marabout et écrit par Michel Gasse, ce livre me suivit partout très longtemps!; D’ailleurs il n’y a qu’à constater son état malgré mes efforts pour en prendre soin… Il a vécu et reflète assez bien le temps passé à chercher des indices et individus dans les temps passés.

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Constitué sous le format de 11 leçons qui suivent une introduction et un rappel de ce qu’est la généalogie, ce livre m’aida grandement à débloquer certaines branches, par ses conseils et astuces. Voici les intitulés des leçons et un résumé de leur contenu pour vous donner un aperçu :

  1. Organisation générale (1)
    • Classement et conservation des documents
    • Les fiches réalisables et la prise de notes
  2. Organisation générale (2)
    • La numérotation SOSA et d’Aboville
    • Les lettres aux mairies
  3. La commune
    • Histoire de l’état civil, les actes (NMD)
    • Le cimetière
  4. Les archives diocésaines
    • Historiques des relations entre l’église et l’état (depuis 1790), les actes (BMS)
    • Les lettres aux archives diocésaines
  5. Les archives départementales (1)
    • Système de classement des Archives départementales
  6. Les archives départementales (2)
    • La série E (je ferais un article d’ici peu sur les séries)
    • Les registres paroissiaux
  7. Les archives départementales (3)
    • Les archives notariales
  8. Les archives départementales (4)
    • Les recensements de population
  9. Les archives départementales(5)
    • La justice de paix
    • La série R
    • Les faire-part (NBMD)
    • Les passeports
  10. Le monde moderne au service de la généalogie
    • Géopatronyme
    • Logiciel de généalogie
  11. Complément d’informations
    • Ancêtres suivant leur religion
    • Ancêtres étrangers
    • Autres sources documentaires

Chaque leçon est illustrée par un exercice nommé travail personnel pour vous permettre de mettre en pratique les connaissances acquises dans la leçon. Bien qu’il en soit plus tout jeune (édition 1996) je recommande ce livre qui m’a grandement aider à avancer et comprendre.

 



Blanc Bonnet et Bonnet Blanc

Lorsque patronyme et matronyme vous posent problème il faut absolument se rappeler que l’orthographe d’un nom de famille n’a pas toujours été fixe… Ainsi Simon COBET sur un acte de naissance, peut « devenir » Simon COBBE sur un acte de mariage, il sera noté Simon COBEZ sur l’acte de décès de son épouse et Simon COBBEY sur son acte de décès… Votre coiffeur va devoir vous racheter des extensions ?

donc il est possible que DUPONT et DUPOND soient des cousins, et il en sera de même pour les FLORY, FLEURI, FLEURIT FLORI, FLORIT…

Les noms de famille ne sont héréditaires que depuis le XIIème siècle. Sauf qu’à ce moment là le taux analphabétisme alors au moment d’épeler un nom ou de relire un acte pour confirmer l’orthographe il est possible que votre arrière-(fois-plein)-grand-papy, un peu honteux de ne savoir lire, mais tout de même fier de savoir signer à valider l’orthographe. L’agent d’état civil n’ayant pas la science infuse il nota ce qu’on lui dit. Ainsi les noms varièrent au cours du temps.

La prononciation n’aida pas non plus. Imaginez donc un peu, suite à un déménagement on arrive dans une région avec un nouvel accent. Chacun aura à cœur de prononcer le nom comme il l’a entendu puis de le retranscrire… Les premiers livrets de famille ne furent délivrés qu’entre 1875 et 1877. Fixer l’orthographe pris donc du temps… Dans les années 1980 l’informatisation épura en quelque sorte les orthographes d’un nom par la suppression de certains signes dits « diacritiques ».

Signes diacritiques : accents / Cédille. Il existe donc en français 4 signes diacritiques suscrits (inscrits au-dessus) avec accent grave, accent aigu, accent circonflexe et tréma, ainsi qu’un signe diacritique souscrit (inscrit en dessous) avec la cédille.

Si vous souhaitez en savoir plus sur les noms de famille et leurs variations il existe des livres comme

  • Encyclopédie des noms de famille (Marie-Odile Mergnac)
  • Dictionnaire des noms de famille (Marie-Thérèse Morlet)
  • Le patronyme (Amor Hakima, Guy Brunet, Pierre Darlu, Gianna Zei)

Sinon comme d’habitude, bien que sa science ne soit pas infuse, Wikipedia a bien souvent des informations intéressantes…



8 mai 1945

Certains connaissent le 8 mai uniquement de part le fait qu c’est un jour férié en France. Certains oublient que ce n’est pas le cas dans tous les pays. Certains oublient l’Histoire.

Je n’ai pas la prétention de remédier à cela, mais au moins celle de faire un rapide rappel de cette partie de l’histoire qui bouleversa le monde, mais qui par ce qu’elle est bouleversa bien plus encore, dont les généalogistes amateurs que nous sommes.

Alors qu’en Algérie ont lieu les massacres de Kherrata, Sétif et Guelma, les Alliés (dont les « Trois Grands » : États-Unis, Union Soviétique et Royaume-Uni) remporte la victoire sur l’Allemagne nazie. Cette capitulation de l’Allemagne marque alors la fin de la seconde guerre mondiale (WWII).Ce qu’il faut cependant savoir :

  • La signature de la reddition de l’armée allemande à Reims à eu lieu le 7 mai 1945. Les combats devant cesser le 8 mai.
  • Ce n’est que le 20 mars 1953 que le 8 mai a été déclaré jour de commémoration en France.
  • Du 11 avril 1959 (Charles De Gaulle) au 02 octobre 1981 (François Mitterrand) le 8 mai perdit son caractère férié.
  • En 1975, Valéry Giscard d’Estaing supprima la commémoration de la victoire alliée dans une logique de réconciliation avec l’Allemagne.
  • Alors que des cortèges s’organisent pour fêter la victoire sur l’Allemagne, certains dérapent et finissent en massacres. L’article Wikipedia vous donnera de plus amples informations, n’ayant jamais étudié cette partie de l’Histoire à l’école je ne souhaite pas donner de fausses informations)

bougie 8 mai

En généalogie qu’est ce que cela change ? Il y a de fortes chances que vous constatiez dans les années à venir une hausse de la natalité et une chute de la mortalité. La population exilée ou déportée tente de revenir et les migrations sont plus fortes qu’en périodes de paix « normale ».



Belgique de mes aïeux… Aie !

Avez vous des ancêtres au pays de la frite ? Pour ma part c’est le cas… Plusieurs fois j’ai essayé vainement de comprendre le site d’archives. C’est d’un casse tête !

Trouver la commune quand on ne connaît pas l’arrondissement judiciaire ? Il y a de quoi de venir fou(folle). J’ai vite abandonné. Puis un jour, après m’être inscrite sur Geneachtimi, on m’a donné des pistes et des explications. Je vais donc vous les remettre à mon tour et remercier encore une fois Annie-Françoise pour ses informations…

  1. Pour enfin connaître le province d’une commune, il vous faut utiliser le site NotreBelgique à partir de là vous pourrez avoir la correspondance de l’ancien arrondissement judiciaire. Le dépôt d’archives ne se trouve plus qu’à quelques clics…
  2. Lire le tutorial sur le site Archives de l’Etat, celui-ci comporte 6 pages, au format pdf. C’est un guide illustré qui vous permettra d’accéder aux archives et effectuer vos recherches facilement.
  3. Le dernier conseil était l’utilisation sur catalogue du site FamilySearch. En choisissant la commune dans la case « Lieu » cela permet d’accéder aux registres (microfilms) comme dans l’exemple ci-après :

FamilySearch - Namur



Géométrie colorée représentative

Chevron
Créneau
Guelfes
Sable
Gueules
Carnation…

Je vous parle français, je vous le certifie. J’ai juste emprunté mon vocabulaire du jour à la science nommé Héraldique dont nous avions parlé un peu il y a quelques posts de cela. En Héraldique on ne dit pas rouge, mais gueules, tout comme on ne dit pas noir, mais sable…Chaque métier a son vocabulaire et ses techniques, il en est de même des sciences et la Héraldique n’est pas en reste. Parler d’un blason cela demande une grammaire bien particulière tout autant qu’un sens de l’orientation exemplaire… On ne parle pas de côté gauche, mais de flanc dextre, ainsi le côté droit mais de flanc senestre… Ainsi pour décrire un blason on commence par le chef (en haut)à dextre et on finit par la pointe (le bas) à senestre, en passant par l’abîme ou le cœur (le centre, le milieu)…

Le blason peut être fractionné de différentes façons et au lieu de vous faire un long discours plein de mots bizarres voici une image qui récapitulera bien tout cela. Je l’ai trouvé sur le site belge Arquebusiers sur lequel vous trouverez en images des informations très détaillées sur les blasons (quoi, où, comment…)

heraldique-QuartiersMultiples

Copyright www.arquebusiers.be

Lorsque l’on « travaille » (je mets entre guillements car nous ne sommes pas tous des professionnels) sur les blasons, il est des fois où l’on ne dispose par de couleur. Alors tout est codifié pour palier à ce manque. Par exemple l’or est représenté par des poitillés, le noir (dit sable) est représenté par des petits carrés, le bleu (dit azur) est représenté par des lignes horizontales… Et ainsi de suite. Le site Arquebusiers vous fera un parrallèle complet entre couleur et symbole.

Je vous recommande également le site Le Herault d’Armes qui donne une approche très complète tant de la grammaire que du vocabulaire de la Héraldique. Je n’ai pas tout lu, mais de ce que j’ai parcouru, je peux vous confirmer qu’avec cela vous aurez de très solides bases sur la géométrie et la colorimétrie des blasons. De quoi  parler armoiries et ornements extérieurs (extérieurs au blason hein, pas dans votre jardin…)



Sigilloraldépiléographie

Oui je sais, ce mot n’existe pas. Mais c’est la concaténation de 4 mots un peu barbares alors pourquoi ne pourrais-je pas inventer mes propres mots barbares ? Dans l’ordre de concaténation on a donc Sigillographie, Héraldique, Épigraphie et Paléographie. Je vous avais prévenu… Le second est souvent connu, mais les 3 autres… C’est toute une autre histoire.

Sigillographie. C’est une science auxiliaire à l’histoire. Elle porte sur l’étude des sceaux et de leur emploi. En latin c’est sigillum, d’où la base étymologique du nom de cette science. Cette forme d’étude n’est pas nouvelle et s’est développée en France il y a au moins 2 siècles. Il est vrai qu’authentifier un document qui porte un sceau peut s’avérer utile, alors comme pour tout ce qui peut-être authentifier, il faut l’étudier et le connaître. Un sceau peut posséder deux faces s’il est dit biface ou à contre-sceau, dans ce cas l’avers recueille l’empreinte du sceau de base et le revers le contre-sceau. Le vocabulaire est propre a cette science, même si certains de ces mots sont en fait réutilisé du langage courant (navette, bulle, argyrobulle, molybdobulle…). J’essayerai de faire un post dédié à la sigillographie.

Héraldique. C’est également une science auxiliaire à l’histoire; Elle porte sur l’étude des blasons ou des armoiries. Parfois confondue avec la Vexillologie qui étudie les étendards, drapeaux et pavillons. L’Héraldique est apparue au XIIème siècle je crois. Les blasons se répandant il devint nécessaire de savoir les reconnaître afin de reconnaître familles et chevaliers blasonnés. C’est l’identité de la lignée car le blason rappelle souvent les valeurs, la devise, le titre… Comme pour l’étude précédente, l’Héraldique a un vocabulaire spécifique, pour les néophytes ça ressemble toujours à du chinois (mais il n’est pas précisé si c’est du cantonais ou du mandarin) : plain, écartelé, gueule, brochant… Pour ce sujet également, j’essayerai de faire un post dédié.

Épigraphie. Cette fois-ci c’est plus à la limite de l’archéologie que de l’histoire, il est question de l’étude des inscriptions sur des matière comme la pierre, l’argile ou le métal. Les bas-reliefs, les monuments, les médailles… Connaissez-vous la Pierre de Rosette ? Son étude fait partie du domaine de l’Épigraphie. Je me suis très peu renseigné sur le sujet. Je ne pense pas lui dédier un post même si on peut être amené par exemple a essayé de déchiffrer un moment, une pierre tombale ancienne, un bas-relief dans une église… Il y a déjà tant de sujets que l’on pourrait  découvrir qu’il faut faire un choix…

Paléographie. Science auxiliaire de l’histoire, la Paléographie étudie les écriture comme l’Épigraphie, mais le support est différent. Il est question cette fois-ci d’écriture manuscrites anciennes (quelque soit la langue). L’encre peut s’effacer avec le temps, la main qui écrivit était maladroite, l’écriture est plus proche de la patte de mouche que de l’alphabet romain… Cette étude rencontre de nombreux problèmes et le premier je crois est celui de la conservation du support et du texte. Cette science peut être fort utile par exemple lorsque vous tombez sur un acte où l’agent d’état civil n’avait pas une écriture très civilisée dirons-nous… Je ne sais pas encore si je dédierais un post à cette science, c’est fort possible.

Il existe de nombreuses sciences telles que celles-ci. Je ne vous ai présenté qu’un échantillon. Philologie, codicologie, papyrologie, phaléristique… De quoi vous occuper pour au moins 3 vies…



Associations de généalogistes amateurs

Vous n’êtes pas seul. Et oui, le généalogiste amateur n’est pas une espèce rare ni en voie d’extinction. Bien au contraire. Certains le cachent. Certains l’affichent. Certains sont des loups solitaires. Mais d’autres aiment se réunir pour s’entraider et échanger. quoi de mieux qu’un second cerveau (ou plus) pour penser et réfléchir avec vous lorsque vous buter sur une énigme ?

Il existe un grand nombre d’associations généalogiques. Parfois elles regroupent plusieurs villes, parfois même des départements. La plus part d’entre elles sont fédérées sous l’égide de la FFG (Fédération Française de Généalogie). Si vous souhaitez avoir plus d’information sur la fédération c’est sur leur page que je vous conseille de chercher. Elle m’a semblé très complète. Un annuaire des associations fédérées est proposé. On trouve également des liens vers les congrès nationaux.

FFG-logoSi vous cherchez un coup de main il y a de fortes chances qu’ils soient capables de vous aider ou au minimum de vous orienter.

Chaque association est cependant différente d’une autre. Elles ont leurs propres statuts. Elles ont presque toute un site internet, faites y un tour avant de vous rendre sur place. Vous y trouverez des informations utiles sur l’association avant de vous y rendre (si elle a un local), comme par exemple les horaires, l’adresse, le président(e)…

Si vous êtes frontaliers d’un pays comme la Belgique vous trouverez aussi des associations de l’autre côté de la frontière, voici par exemple une liste d’associations belge sur le site données-généalogiques. Je n’ai aucun doute que vous trouverez d’autres sites référençant les associations du pays qui vous intéresse…



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