Mon premier livre

J’ai décidé de vous parler aujourd’hui du tout premier livre traitant de généalogie que j’ai reçu. Ma mère voyant que je m’y intéressais vraiment et que le sujet n’était pas une passade pour moi m’offrit ce livre intitulé « Guide pratique pour dresser votre arbre généalogique ». Edité par Marabout et écrit par Michel Gasse, ce livre me suivit partout très longtemps!; D’ailleurs il n’y a qu’à constater son état malgré mes efforts pour en prendre soin… Il a vécu et reflète assez bien le temps passé à chercher des indices et individus dans les temps passés.

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Constitué sous le format de 11 leçons qui suivent une introduction et un rappel de ce qu’est la généalogie, ce livre m’aida grandement à débloquer certaines branches, par ses conseils et astuces. Voici les intitulés des leçons et un résumé de leur contenu pour vous donner un aperçu :

  1. Organisation générale (1)
    • Classement et conservation des documents
    • Les fiches réalisables et la prise de notes
  2. Organisation générale (2)
    • La numérotation SOSA et d’Aboville
    • Les lettres aux mairies
  3. La commune
    • Histoire de l’état civil, les actes (NMD)
    • Le cimetière
  4. Les archives diocésaines
    • Historiques des relations entre l’église et l’état (depuis 1790), les actes (BMS)
    • Les lettres aux archives diocésaines
  5. Les archives départementales (1)
    • Système de classement des Archives départementales
  6. Les archives départementales (2)
    • La série E (je ferais un article d’ici peu sur les séries)
    • Les registres paroissiaux
  7. Les archives départementales (3)
    • Les archives notariales
  8. Les archives départementales (4)
    • Les recensements de population
  9. Les archives départementales(5)
    • La justice de paix
    • La série R
    • Les faire-part (NBMD)
    • Les passeports
  10. Le monde moderne au service de la généalogie
    • Géopatronyme
    • Logiciel de généalogie
  11. Complément d’informations
    • Ancêtres suivant leur religion
    • Ancêtres étrangers
    • Autres sources documentaires

Chaque leçon est illustrée par un exercice nommé travail personnel pour vous permettre de mettre en pratique les connaissances acquises dans la leçon. Bien qu’il en soit plus tout jeune (édition 1996) je recommande ce livre qui m’a grandement aider à avancer et comprendre.

 



Blanc Bonnet et Bonnet Blanc

Lorsque patronyme et matronyme vous posent problème il faut absolument se rappeler que l’orthographe d’un nom de famille n’a pas toujours été fixe… Ainsi Simon COBET sur un acte de naissance, peut « devenir » Simon COBBE sur un acte de mariage, il sera noté Simon COBEZ sur l’acte de décès de son épouse et Simon COBBEY sur son acte de décès… Votre coiffeur va devoir vous racheter des extensions ?

donc il est possible que DUPONT et DUPOND soient des cousins, et il en sera de même pour les FLORY, FLEURI, FLEURIT FLORI, FLORIT…

Les noms de famille ne sont héréditaires que depuis le XIIème siècle. Sauf qu’à ce moment là le taux analphabétisme alors au moment d’épeler un nom ou de relire un acte pour confirmer l’orthographe il est possible que votre arrière-(fois-plein)-grand-papy, un peu honteux de ne savoir lire, mais tout de même fier de savoir signer à valider l’orthographe. L’agent d’état civil n’ayant pas la science infuse il nota ce qu’on lui dit. Ainsi les noms varièrent au cours du temps.

La prononciation n’aida pas non plus. Imaginez donc un peu, suite à un déménagement on arrive dans une région avec un nouvel accent. Chacun aura à cœur de prononcer le nom comme il l’a entendu puis de le retranscrire… Les premiers livrets de famille ne furent délivrés qu’entre 1875 et 1877. Fixer l’orthographe pris donc du temps… Dans les années 1980 l’informatisation épura en quelque sorte les orthographes d’un nom par la suppression de certains signes dits « diacritiques ».

Signes diacritiques : accents / Cédille. Il existe donc en français 4 signes diacritiques suscrits (inscrits au-dessus) avec accent grave, accent aigu, accent circonflexe et tréma, ainsi qu’un signe diacritique souscrit (inscrit en dessous) avec la cédille.

Si vous souhaitez en savoir plus sur les noms de famille et leurs variations il existe des livres comme

  • Encyclopédie des noms de famille (Marie-Odile Mergnac)
  • Dictionnaire des noms de famille (Marie-Thérèse Morlet)
  • Le patronyme (Amor Hakima, Guy Brunet, Pierre Darlu, Gianna Zei)

Sinon comme d’habitude, bien que sa science ne soit pas infuse, Wikipedia a bien souvent des informations intéressantes…



8 mai 1945

Certains connaissent le 8 mai uniquement de part le fait qu c’est un jour férié en France. Certains oublient que ce n’est pas le cas dans tous les pays. Certains oublient l’Histoire.

Je n’ai pas la prétention de remédier à cela, mais au moins celle de faire un rapide rappel de cette partie de l’histoire qui bouleversa le monde, mais qui par ce qu’elle est bouleversa bien plus encore, dont les généalogistes amateurs que nous sommes.

Alors qu’en Algérie ont lieu les massacres de Kherrata, Sétif et Guelma, les Alliés (dont les « Trois Grands » : États-Unis, Union Soviétique et Royaume-Uni) remporte la victoire sur l’Allemagne nazie. Cette capitulation de l’Allemagne marque alors la fin de la seconde guerre mondiale (WWII).Ce qu’il faut cependant savoir :

  • La signature de la reddition de l’armée allemande à Reims à eu lieu le 7 mai 1945. Les combats devant cesser le 8 mai.
  • Ce n’est que le 20 mars 1953 que le 8 mai a été déclaré jour de commémoration en France.
  • Du 11 avril 1959 (Charles De Gaulle) au 02 octobre 1981 (François Mitterrand) le 8 mai perdit son caractère férié.
  • En 1975, Valéry Giscard d’Estaing supprima la commémoration de la victoire alliée dans une logique de réconciliation avec l’Allemagne.
  • Alors que des cortèges s’organisent pour fêter la victoire sur l’Allemagne, certains dérapent et finissent en massacres. L’article Wikipedia vous donnera de plus amples informations, n’ayant jamais étudié cette partie de l’Histoire à l’école je ne souhaite pas donner de fausses informations)

bougie 8 mai

En généalogie qu’est ce que cela change ? Il y a de fortes chances que vous constatiez dans les années à venir une hausse de la natalité et une chute de la mortalité. La population exilée ou déportée tente de revenir et les migrations sont plus fortes qu’en périodes de paix « normale ».



Belgique de mes aïeux… Aie !

Avez vous des ancêtres au pays de la frite ? Pour ma part c’est le cas… Plusieurs fois j’ai essayé vainement de comprendre le site d’archives. C’est d’un casse tête !

Trouver la commune quand on ne connaît pas l’arrondissement judiciaire ? Il y a de quoi de venir fou(folle). J’ai vite abandonné. Puis un jour, après m’être inscrite sur Geneachtimi, on m’a donné des pistes et des explications. Je vais donc vous les remettre à mon tour et remercier encore une fois Annie-Françoise pour ses informations…

  1. Pour enfin connaître le province d’une commune, il vous faut utiliser le site NotreBelgique à partir de là vous pourrez avoir la correspondance de l’ancien arrondissement judiciaire. Le dépôt d’archives ne se trouve plus qu’à quelques clics…
  2. Lire le tutorial sur le site Archives de l’Etat, celui-ci comporte 6 pages, au format pdf. C’est un guide illustré qui vous permettra d’accéder aux archives et effectuer vos recherches facilement.
  3. Le dernier conseil était l’utilisation sur catalogue du site FamilySearch. En choisissant la commune dans la case « Lieu » cela permet d’accéder aux registres (microfilms) comme dans l’exemple ci-après :

FamilySearch - Namur



Géométrie colorée représentative

Chevron
Créneau
Guelfes
Sable
Gueules
Carnation…

Je vous parle français, je vous le certifie. J’ai juste emprunté mon vocabulaire du jour à la science nommé Héraldique dont nous avions parlé un peu il y a quelques posts de cela. En Héraldique on ne dit pas rouge, mais gueules, tout comme on ne dit pas noir, mais sable…Chaque métier a son vocabulaire et ses techniques, il en est de même des sciences et la Héraldique n’est pas en reste. Parler d’un blason cela demande une grammaire bien particulière tout autant qu’un sens de l’orientation exemplaire… On ne parle pas de côté gauche, mais de flanc dextre, ainsi le côté droit mais de flanc senestre… Ainsi pour décrire un blason on commence par le chef (en haut)à dextre et on finit par la pointe (le bas) à senestre, en passant par l’abîme ou le cœur (le centre, le milieu)…

Le blason peut être fractionné de différentes façons et au lieu de vous faire un long discours plein de mots bizarres voici une image qui récapitulera bien tout cela. Je l’ai trouvé sur le site belge Arquebusiers sur lequel vous trouverez en images des informations très détaillées sur les blasons (quoi, où, comment…)

heraldique-QuartiersMultiples

Copyright www.arquebusiers.be

Lorsque l’on « travaille » (je mets entre guillements car nous ne sommes pas tous des professionnels) sur les blasons, il est des fois où l’on ne dispose par de couleur. Alors tout est codifié pour palier à ce manque. Par exemple l’or est représenté par des poitillés, le noir (dit sable) est représenté par des petits carrés, le bleu (dit azur) est représenté par des lignes horizontales… Et ainsi de suite. Le site Arquebusiers vous fera un parrallèle complet entre couleur et symbole.

Je vous recommande également le site Le Herault d’Armes qui donne une approche très complète tant de la grammaire que du vocabulaire de la Héraldique. Je n’ai pas tout lu, mais de ce que j’ai parcouru, je peux vous confirmer qu’avec cela vous aurez de très solides bases sur la géométrie et la colorimétrie des blasons. De quoi  parler armoiries et ornements extérieurs (extérieurs au blason hein, pas dans votre jardin…)



Sigilloraldépiléographie

Oui je sais, ce mot n’existe pas. Mais c’est la concaténation de 4 mots un peu barbares alors pourquoi ne pourrais-je pas inventer mes propres mots barbares ? Dans l’ordre de concaténation on a donc Sigillographie, Héraldique, Épigraphie et Paléographie. Je vous avais prévenu… Le second est souvent connu, mais les 3 autres… C’est toute une autre histoire.

Sigillographie. C’est une science auxiliaire à l’histoire. Elle porte sur l’étude des sceaux et de leur emploi. En latin c’est sigillum, d’où la base étymologique du nom de cette science. Cette forme d’étude n’est pas nouvelle et s’est développée en France il y a au moins 2 siècles. Il est vrai qu’authentifier un document qui porte un sceau peut s’avérer utile, alors comme pour tout ce qui peut-être authentifier, il faut l’étudier et le connaître. Un sceau peut posséder deux faces s’il est dit biface ou à contre-sceau, dans ce cas l’avers recueille l’empreinte du sceau de base et le revers le contre-sceau. Le vocabulaire est propre a cette science, même si certains de ces mots sont en fait réutilisé du langage courant (navette, bulle, argyrobulle, molybdobulle…). J’essayerai de faire un post dédié à la sigillographie.

Héraldique. C’est également une science auxiliaire à l’histoire; Elle porte sur l’étude des blasons ou des armoiries. Parfois confondue avec la Vexillologie qui étudie les étendards, drapeaux et pavillons. L’Héraldique est apparue au XIIème siècle je crois. Les blasons se répandant il devint nécessaire de savoir les reconnaître afin de reconnaître familles et chevaliers blasonnés. C’est l’identité de la lignée car le blason rappelle souvent les valeurs, la devise, le titre… Comme pour l’étude précédente, l’Héraldique a un vocabulaire spécifique, pour les néophytes ça ressemble toujours à du chinois (mais il n’est pas précisé si c’est du cantonais ou du mandarin) : plain, écartelé, gueule, brochant… Pour ce sujet également, j’essayerai de faire un post dédié.

Épigraphie. Cette fois-ci c’est plus à la limite de l’archéologie que de l’histoire, il est question de l’étude des inscriptions sur des matière comme la pierre, l’argile ou le métal. Les bas-reliefs, les monuments, les médailles… Connaissez-vous la Pierre de Rosette ? Son étude fait partie du domaine de l’Épigraphie. Je me suis très peu renseigné sur le sujet. Je ne pense pas lui dédier un post même si on peut être amené par exemple a essayé de déchiffrer un moment, une pierre tombale ancienne, un bas-relief dans une église… Il y a déjà tant de sujets que l’on pourrait  découvrir qu’il faut faire un choix…

Paléographie. Science auxiliaire de l’histoire, la Paléographie étudie les écriture comme l’Épigraphie, mais le support est différent. Il est question cette fois-ci d’écriture manuscrites anciennes (quelque soit la langue). L’encre peut s’effacer avec le temps, la main qui écrivit était maladroite, l’écriture est plus proche de la patte de mouche que de l’alphabet romain… Cette étude rencontre de nombreux problèmes et le premier je crois est celui de la conservation du support et du texte. Cette science peut être fort utile par exemple lorsque vous tombez sur un acte où l’agent d’état civil n’avait pas une écriture très civilisée dirons-nous… Je ne sais pas encore si je dédierais un post à cette science, c’est fort possible.

Il existe de nombreuses sciences telles que celles-ci. Je ne vous ai présenté qu’un échantillon. Philologie, codicologie, papyrologie, phaléristique… De quoi vous occuper pour au moins 3 vies…



Associations de généalogistes amateurs

Vous n’êtes pas seul. Et oui, le généalogiste amateur n’est pas une espèce rare ni en voie d’extinction. Bien au contraire. Certains le cachent. Certains l’affichent. Certains sont des loups solitaires. Mais d’autres aiment se réunir pour s’entraider et échanger. quoi de mieux qu’un second cerveau (ou plus) pour penser et réfléchir avec vous lorsque vous buter sur une énigme ?

Il existe un grand nombre d’associations généalogiques. Parfois elles regroupent plusieurs villes, parfois même des départements. La plus part d’entre elles sont fédérées sous l’égide de la FFG (Fédération Française de Généalogie). Si vous souhaitez avoir plus d’information sur la fédération c’est sur leur page que je vous conseille de chercher. Elle m’a semblé très complète. Un annuaire des associations fédérées est proposé. On trouve également des liens vers les congrès nationaux.

FFG-logoSi vous cherchez un coup de main il y a de fortes chances qu’ils soient capables de vous aider ou au minimum de vous orienter.

Chaque association est cependant différente d’une autre. Elles ont leurs propres statuts. Elles ont presque toute un site internet, faites y un tour avant de vous rendre sur place. Vous y trouverez des informations utiles sur l’association avant de vous y rendre (si elle a un local), comme par exemple les horaires, l’adresse, le président(e)…

Si vous êtes frontaliers d’un pays comme la Belgique vous trouverez aussi des associations de l’autre côté de la frontière, voici par exemple une liste d’associations belge sur le site données-généalogiques. Je n’ai aucun doute que vous trouverez d’autres sites référençant les associations du pays qui vous intéresse…



Fratrie bien ordonnée.

Aller un tout petit post pour une fois…

Aîné, benjamin, puis-né… OK, mais qui est qui dans l’ordre de naissance ?

  • L’aîné ou l’aînée, c’est l’enfant né en premier.
  • Le benjamin ou la benjamine, c’est l’enfant né en dernier.

On a déjà vu qu’il existait des frères et sœurs consanguin(e)s, ainsi que des frères et sœurs utérin(e)s. Mais entre l’aîné et le benjamin, qui est là ?

  • Il y a le cadet ou la cadette, le puîné ou la puînée. Le cadet c’est l’enfant né après.

Donc le second enfant d’une fratrie est le cadet de l’aîné, le troisième enfant est le cadet du second et ainsi de suite… Le benjamin ou le dernier-né est donc le cadet de l’avant-dernier ou son puîné. Ainsi dans une fratrie de 5 enfants, vous aurez un aîné et 4 cadets ou un ainé, 3 cadets et 1 benjamin.

Mais pourquoi parle-t-on de cela ? Car a un moment ou un autre il sera question de succession. Alors souvent on cherche l’ordre des personnes d’une fratrie et certains documents parent en cadet/benjamin/puîné/aîné… Et qui dit succession dit actes notariés ou encore testaments…



Encore quelques idées préconçues…

« Il est impossible de remonter avant la révolution. » « Tous mes ancêtres viennent d’ici, nous sommes des purs produits de la région. » « Ce n’est pas la même orthographe donc ce n’est pas de la famille. »

Parfois on est persuadé de savoir car c’est ce qui a toujours été dit dans la famille, donc c’est forcément vrai… Détrompez-vous, ce n’est pas parce que mamy Josette s’enorgueillait d’être originaire pure souche du département que ces ancêtres n’ont jamais bougé. Et oui, il est fort possible que ses parents et grands-parents naquirent dans la région, mais que ceux avant eux vinrent suite à une exode, une guerre, une famine… Tant de possibilités qui seront difficiles tant à contester qu’à vérifier. Quoique. Il va être simple de vérifier si mouvement il y a eu… Puisque les actes (naissance, mariage, décès) vous donneront à chaque fois les indications temporelles, mais également spatiales. Donc votre famille a certes toujours vécu au même endroit, mais il faut savoir y mettre un bémol, car « toujours » à une date de début finalement…

Dans certaines communes les archives ont brûlées, c’est vrai. Mais sachant que les registres étaient rédigés en double exemplaire, l’un restait à la commune, l’autre partait aux archives, alors il est rare que les deux exemplaires furent détruit. Paris par exemple a des gouffres de disparus, mais vous croyez vraiment de Devecey petit village à 10-15 kilomètres de Besançon fut forcément dans ce cas là. Alors à moins d’être assez malchanceux ou d’avoir des racines exclusivement parisiennes entre 1700 et 1870, vous avez de grandes chances de remonter assez loin dans votre arbre. Maintenant n’oubliez pas que les villages n’ont pas toujours existés tel qu’on les connait, les registres ne furent pas toujours obligatoires. Un temps les registres étaient tenu uniquement par les religieux, avant la création de l’état civil par exemple. Mais parfois même il fallait aller non pas chez le mayeur, mais en préfecture… Tout dépend des époques et des créations des administrations.

DUPONT et DUPOND, ne sont pas de la même famille. Hum désolée, mais il est fort possible que vous ayez des racines communes. Pourquoi ? Parce que fut un temps où l’analphabétisme était fortement répandu. Alors si vous ne saviez pas écrire votre nom, c’est l’officier d’état civil qui se chargeait de l’orthographe… La porte ouverte à toutes les fenêtres… C’est ainsi que Guillaume LOBBE et son épouse enfantèrent Tristan LOBE et Eugène LOBET. Pourtant ils sont frères, mais leurs descendances aura 2 orthographes différentes.



Simple rédaction

« Généalogie simple » et « Généalogie rédigée » sont deux manières de lister les feuilles de votre arbre autrement qu’en un schéma, uniquement avec des mots. La première c’est une liste tout ce qu’il y a de plus simple qui va reprendre dans l’ordre depuis le SOSA 1 de votre arbre jusqu’au plus loin où vous êtes allez vos feuilles, séparées génération par génération, avec pour seules indications si elles sont connues les années de naissance et de décès. Avec l’arbre de la famille ALOGIE que nous réalisons depuis quelques jours, voici ce que donnerait la rédaction d’une « Généalogie simple » sur 3 générations :

  • Génération 1
    • 1 – Jenni ALOGIE (1986 -)
  • Génération 2
    • 2 – Léon ALOGIE (1956 -)
    • 3 – Sophie ALE (1956 -)
  • Génération 3
    • 4 – Hector ALOGIE (1934 -)
    • 5 – Josette TRUC (1935 – 2007)
    • 6 – Charles ALE (1930 – 2003)
    • 7 – Christine MACHIN (1933 -)

Dans une « généalogie rédigée » on trouvera plus d’informations car on reportera par exemple les parents, les villes, les métiers et les unions, sans oublier les enfants. Voici ce que donnerait la rédaction d’une « Généalogie rédigée » sur 3 générations :

  • Génération 1
    • 1 – Jenni ALOGIE, née le 01 avril 1986 à Nice. Parents 2 et 3.
  • Génération 2
    • 2 – Léon ALOGIE, né le 01 avril 1956 à Nice. Garagiste. Parents 4 et 5.
      • Mariage le 01 mai 1978 à Nice.
      • Dont:
        • 1- Jenni ALOGIE.
    • 3 – Sophie ALE, née le 01 juin 1956 à Nice. Fleuriste. Parents 6 et 7.
  • Génération 3
    • 4 – Hector ALOGIE, né le 21 novembre 1934 à Carcassonne. Parents 8 et 9.
      • Mariage le 01 août 1954 à Carcassonne.
      • Dont :
        • 2 – Léon ALOGIE.
        • Rose ALOGIE.
        • Eugène ALOGIE.
    • 5 – Josette TRUC, née le 01 janvier 1935 à Carcassonne. Décédée le 19 mars 2007 à Madrid, Espagne. Parents 10 et 11.
    • 6 – Charles ALE, né le 18 septembre 1930 à Nice. Décédé le 25 décembre 2003 à Nice. Parents 12 et 13.
      • Mariage le 01 septembre 1950 à Nice.
      • Dont:
        • 3 – Sophie ALE.
        • Louis ALE
    • 7 – Christine MACHIN, née le 24 juillet 1933 à Nice. Parents 14 et 15.

     

Ces formats sont donné à titre d’exemple. Il est possible parfois de les trouver plus ou moins détaillés. Cela dépend des méthodes de chacun. Il est absolument indispensable que vous adaptiez chacune à vos besoins car au final c’est vous qui devrez vous y retrouver dans tout ceci…



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