Illustrer le passé au mur

Assez ironiquement on parle de rechercher ses racines alors qu’on remonte un arbre généalogique. Pas de pelle pour creuser plus profondément, uniquement des documents pour gravir les branches. Il est vrai que depuis le début je vous parle d’ascendance et non pas de descendance. Je vous promets un article dédié à ce mode de recherche d’ici peu. En attendant, lorsque l’on fait nos recherches et que vient le moment de montrer fièrement le résultat de ces heures enfouies dans des registres poussiéreux ou numériques, quoi de mieux qu’un bel arbre sur papier que vous pourrez encadrer pour illustrer le passé au mur du salon ? Petit conseil si votre compagne ou compagnon n’est pas fan de cette décoration : reliez vos deux arbres et vous serez un compagnon ou une compagne parfait(e) à ses yeux… (Taux de réussite : 75%)

Faut vraiment que j’arrête les digressions… On va finir par se perdre de vue avec tout ça… Alors je parlais d’arbres et pas d’arbres fruitiers… Plutôt chêne ou plutôt olivier, plutôt carré ou plutôt circulaire, c’est à vous de décider et vous allez voir que le choix ne sera pas simple…

Si vous êtes du genre nature vous pouvez par exemple opter pour la version chêne ou olivier comme je vous l’annonçais :

 Le chêne

arbre-chene

L’olivier

Arbre_Olivier

Mais vous avez aussi l’arbre simple avec une forme très carrée comme je vous ai déjà montré dans un post précédent :

sosa

Il y en a deux que j’aime beaucoup, ils sont circulaires et semi-circulaires. Le premier est, il faut l’avouer, pas très évident à lire lorsqu’on n’a pas l’habitude. Le second ressemble à un hémicycle et est de lecture bien plus simple.

Circulaire

circulaire

Semi-circulaire

arbre-semi-circulaire

Les possibilités sont nombreuses. Ici ce ne sont que quelques exemples, mais vous en trouverez des très colorés, des arbres sur plusieurs niveaux (c’est limite de l’origami à ce niveau-là) ou encore des arbres de style enluminure :

arbre_enluminure 2

enluminure 1



As-tu reçu mon idée ?

« La généalogie y a que les vieux que ça intéresse »
« La généalogie c’est un sport pour le club du 3ème âge »
« La généalogie c’est pour les snobs en mal de reconnaissance »
« La généalogie c’est juste bon à respirer de la poussière »
« La généalogie c’est juste pour essayer de prouver qu’on est cousin avec Napoléon »…

Ah, il y a des jours où j’aime les gens, ou pas… Sinon dans la réalité ça donne quoi ?

D’après un sondage IPSOS réalisé en mars 2010 (pas si vieux que ça et je vous avoue que ça m’étonnerait que la tendance ait pris un virage à 180° en si peu de temps) les anciens ne sont pas les seuls à s’intéresser aux racines de la famille. Le panel interrogé était de 1033 personnes âgées de 16 à 64 ans. C’est sur ce n’est pas la France entière, mais c’est déjà un beau panel. Voici un article qui en parle un peu plus sur geneablog.fr. Pour ma part, je vais me contenter de vous donner quelques chiffres :

    • 48% des français ne savent pas qui sont leurs arrière-grands-parents (et au-dessus c’est le gouffre intersidéral)
    • 79% sont potentiellement intéressés par la généalogie
    • 61% des personnes interrogées ont déjà réalisé au moins une recherche généalogique
    • 51% des généalogistes sont des généanautes (ils utilisent les ressources internet pour la quête de leurs ancêtres)
    • 65% ont moins de 35 ans (il est où le club de retraités ???)

Ça vous en bouche un coin hein ? Parce que si 2 généalogistes sur 3 ont moins de 35 ans, il va falloir ouvrir le club du 3ème âge aux membres du 2nd âge (ça se dit ça ?). Si 1 généalogiste sur 2 est un généanaute, les mains et les poumons sont propres de toute poussière des registres. Pour ce qui est de Napoléon, j’avoue, je m’incline, je n’ai pas de chiffre. Mais si vous voulez on peut regarder la démographie depuis Napoléon à nos jours. Je vous jure qu’au niveau population ça ne collera pas. Avec un Saint-Louis (Louis IX), je dis pas, il y a tellement de décennies depuis le 25 avril 1214 date de sa naissance ou le 25 août 1270 date de son décès.

Ceux qui cherchent à prouver une noble ascendance ou tout du moins célèbre, sont peu nombreux très certainement. Je ne suis pas seule à le penser et je vous propose un article sur « Auprès de nos racines » qui soutient les mêmes propos avec d’autres mots. Nous ne descendons pas tous de Mozart ou de Gutenberg, il vrai que presque toutes les familles ont leurs légendes de personnalités, mais souhaitons nous véritablement le prouver, car il est aussi possible que ces fameuses recherches mènent justement à prouver le contraire… Je suis désolée papa, il n’y a pas de marquis dans nos ancêtres qui a dû choisir entre sa tête et son titre à la révolution…



Partager pour avancer

Comme dans mon post sur les logiciel où je ne faisais aucune publicité, je ne souhaite ici faire aucune « propagande » religieuse. Mon but reste l’information, l’échange, les méthodes…

Le comble du généalogiste qui cherche à gravir ses branches serait d’être égoïste et de faire de la rétention d’informations. Il n’est pas question de concours, mais de partage de connaissances pour que chacun puisse avancer. Vous voulez de l’aide ? C’est bien, soyez prêts à vous aussi en fournir aux autres. Dans ce cas on vous parlera souvent de GEDCOM. Il ne s’agit pas d’un oiseau rare ou de je ne sais quelle espèce en voie de disparition. Il est ici question d’un fichier contenant toutes vos informations selon un formatage bien défini.

Alors GEDCOM, ça veut dire quoi ? C’est un acronyme anglais pour « genealogical data communication ». Si vous n’êtes pas anglophone sachez que cela se traduit par « Communication de Données Généalogiques ». Ce format d’échange de données n’est pas très ancien (1980) et fut développé par ceux que l’on nomme Mormons (Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours).  Il est donc question d’une norme permettant un échange informatisé et facilité de données généalogiques sous la forme d’un fichier texte. À moins d’être vraiment très bon il vous faudra l’aide de votre site internet ou de votre logiciel pour écrire et lire ce fichier. Il comporte les informations suivantes :

  • Chaque personne de l’arbre
  • Chaque famille
  • Chaque évènement

Les enregistrements sont liés entre eux par cette norme bien particulière. Pourquoi je vous dit qu’il faut être bon ou patient pour lire ce fichier sans outil ? Voici un exemple d’un extrait de fichier GEDCOM que j’ai trouvé sur le site Geneawiki :

GEDCOM exemple

L’indentation utilisée dans cet exemple le rend un peu plus lisible que la normale. Bien souvent, ce que vous pourrez voir c’est quelque chose qui se rapproche plus de cet exemple tiré de Wikipedia :

GEDCOM exemple 2

Pur bonheur n’est-ce pas ? Pourtant ce fichier est extrêmement utile pour partager vos informations avec votre cousin Francis et récupérer celles de votre cousine Justine. Importer le grâce à votre logiciel ou site favori et les informations seront ajoutées pour vous permettre d’avancer, exporter le tout aussi facilement et vos cousins pourront eux aussi obtenir vos informations et avancer.



Qui aurait pu rencontrer qui ?

Parfois on se pose des questions bêtes et parfois pas si bêtes que ça. L’autre jour je cherchais à savoir qui était vivant en 1906, année du recensement de la population française. Sauf que cela voulait dire éplucher toutes mes fiches… Quitte à tout éplucher autant faire un graphique qui me permettrait plus tard de voir ce genre d’informations dans d’autres situations. Après avoir fait quelques recherches sur internet je n’étais pas convaincue de ce que j’avais trouvé. Alors j’ai créé mon propre graphique.

Sur l’exemple sur lequel nous travaillons depuis le début de ce blog et avec les informations récoltées depuis que nous avons débuté voici à quoi ressemble ce graphique :

en vie 4 gen dont 3 pleines

C’est forcément coloré de façon à être visuel.

  • En rouge, la personne n’est pas encore née.
  • En vert, la personne est vivante.
  • En gris, la personne est décédée.
  • En orange, la personne s’est mariée.
  • En jaune, la personne est potentiellement en vie.

« Potentiellement en vie » ? Kézako ?
C’est simple, vous n’avez pas l’information sur la date de décès de la personne (ou on est en 2016 et elle est encore en vie, on va éviter de l’enterrer avant l’heure, ce n’est pas légal). Dans le cas un ancêtre plus lointain si la date de décès est inconnue il faut faire une estimation. Pour cela on va s’appuyer sur sa vie à proprement parler. Cette personne est-elle devenue parent ? Cette personne s’est-elle mariée ? Cette personne est-elle citée sur un acte que je possède déjà ? À partir de ce genre d’informations vous êtes certains que la personne est encore en vie… Sauf cas très exceptionnel où l’un des mariés est déjà décédé, mais c’est vraiment très rare de marier un mort… Il arrive parfois que monsieur s’éteigne avant la venue au monde du petit dernier, mais madame sera toujours là au moins jusqu’au jour de la naissance.



À quand le document ?

Un document relatant la vie d’une personne ne devrait pas atterrir entre toutes les mains, au moins pour les vivants. C’est pourquoi en 1979 une loi catégorisant les archives de ces documents et donnant un délai minimum avant consultation fut promulguée. En 2008, cette loi fut révisée et plusieurs délais revu à la baisse. Voici donc à titre informatif certains de ces documents, l’ancien et le nouveau délai. J’ai récupérer ces information directement sur un site du gouvernement français. Je ne vais pas faire un copier-coller complet, juste un extrait afin d’illustrer mes propos, pour des informations plus complètes je vous invite à aller sur le site du gouvernement.

 

Catégorie d’archives Loi du 3 janvier 1979 Loi du 15 juillet 2008
Secret médical 150 ans après la naissance 25 ans à compter de la date du décès de l’intéressé ou, si la date de décès n’est pas connue, 120 ans après la naissance
Vie privée (ex : jugement de valeur sur une personne) 60 ans 50 ans
Enquêtes des services de police judiciaire
Dossiers des juridictions (sauf dispositions particulières aux jugements)
Actes notariés
Registres d’état civil (à compter de leur clôture)
Statistiques sur des données d’ordre privé (recensement)
100 ans 75 ans à compter de la date du document ou du document le plus récent inclus dans le dossier
(sauf registres de décès, immédiatement communicables)
Documents d’enquêtes judiciaires ou des juridictions se rapportant à une personne mineure
Décisions de justice révélant l’intimité sexuelle
pas de disposition particulière 100 ans à compter de la date du document ou du document le plus récent inclus dans le dossier

 

Cette nouvelle loi permet donc aux professionnels, mais surtout aux généalogistes amateurs que nous sommes d’accéder plus rapidement à certains documents. Alors qu’il aurait fallu compter 100 ans après  la fermeture du registre de naissance de grand-papy Léon Eugène, père de papy Hector, père de papa Léon et de tata Rose, aujourd’hui 75 ans uniquement sont à attendre. Autant dire qu’en ce jour vous pouvez compléter la base de votre arbre plus aisément que moi il y a 20 ans…



À vos marques, prêts…

Vous êtes maintenant prêts à vous lancer dans cette aventure ? Alors commençons. Nous allons remplir les 3 premières fiches de votre arbre avant de courir nous enfermer dans une salle d’archives. Par défaut, je note toujours en majuscule le nom de famille. Il arrive que celui-ci soit un prénom, cela permet de bien se repérer ainsi.

  • Le numéro d’identifiant : 1
  • Nom : ALOGIE
  • Prénoms : Jenni
  • Date et lieu de naissance : 01/04/1986 à Nice (Vous avez bien compris que je mets des informations non personnelles. Ici c’est la date de création du blog et une ville que j’aimerai visiter)
  • Prénoms du père : Léon
  • Nom de jeune fille et prénoms de la mère : ALE Sophie
  • Nom et prénoms du conjoint : -
  • Date et lieu d’union :
  • Nom, prénoms, date et lieu de naissance de chaque enfant du couple :
  • Métier :
  • Date et lieu de décès :

Félicitations ! Votre première fiche est créée… On continue ? Au tour de votre père :

  • Le numéro d’identifiant : 2
  • Nom : ALOGIE
  • Prénoms : Léon
  • Date et lieu de naissance : 01/04/1956 à Nice
  • Prénoms du père : Hector
  • Nom de jeune fille et prénoms de la mère : TRUC Josette
  • Nom et prénoms du conjoint : ALE Sophie
  • Date et lieu d’union : 01/05/1978 à Nice
  • Nom, prénoms, date et lieu de naissance de chaque enfant du couple : ALOGIE Jenni 01/04/1986 à Nice
  • Métier : Garagiste
  • Date et lieu de décès :

Et maintenant au tour de votre mère :

  • Le numéro d’identifiant : 3
  • Nom : ALE
  • Prénoms : Sophie
  • Date et lieu de naissance : 01/06/1956 à Nice
  • Prénoms du père : Charles
  • Nom de jeune fille et prénoms de la mère : MACHIN Christine
  • Nom et prénoms du conjoint : ALOGIE Léon
  • Date et lieu d’union : 01/05/1978 à Nice
  • Nom, prénoms, date et lieu de naissance de chaque enfant du couple : ALOGIE Jenni 01/04/1986 à Nice
  • Métier : Fleuriste
  • Date et lieu de décès :

Avec ces informations, vous allez à présent questionner les vivants, pour savoir quand sont nés vos grands-parents et quand ils se sont mariés, cela vous permettra de créer vos fiches 4, 5, 6 et 7. Personnellement j’ai quitté le principe des fiches pour faire sous la forme d’un tableau récapitulatif. Chacun doit utiliser la méthode qui lui convient le mieux. Voici donc sur notre exemple le tableau récapitulatif des 3 premières générations. Bien que l’arbre soit un arbre complet, dans ce tableau, je n’ai pas mis tonton Louis et tata Rose, mais ils pourraient aisément apparaître au même niveau que Léon et Sophie avec par exemple Rose en 2bis sous Léon et Louis en 3 bis sous Sophie.

récap - 3 gen

Il est à noter que toutes les informations de moins de 100 ans sont généralement inaccessibles directement dans les administrations. Cette durée de 100 ans que je viens de vous donner est une moyenne. Certains documents sont disponibles au bout de 75 ans, alors que pour d’autres il vous faudra attendre la limite des 150 ans. Je vous ferai un article qui détaille ces limites…



Euh, je dois chercher quoi ?

C’est LA question pour bien débuter et surtout savoir où on va et où trouver les informations…

Vos sources seront diversse. Commencez toujours par les « vivants ». S’ils sont encore présents, allez voir vos parents et vos grands-parents, n’oubliez pas tonton Louis et tata Rose. Ils seront votre première source d’informations. Ils pourront commencer par vous donner des dates et des lieux, si vous êtes chanceux ils vous fourniront peut-être aussi vos premiers documents !

Je pars du principe que vous avez choisi la numérotation SOSA, sur un arbre complet. On commence par établir donc la base de l’arbre avec vous, papa, maman, papi Hector, mamy Josette, papi Charles et mamy Christine. À vous de voir si vous voulez insérer tata Rose, tonton Louis et leurs proches. À première vue, on a tendance à les délaisser. Mais vous verrez plus tard, je vous parlerais d’un petit truc nommé implexe. C’est à la fois un obstacle et un tremplin. Mais pour l’instant pas besoin de se compliquer plus la vie.

Pour chaque personne, surtout pour les directs, je vous recommande de créer une fiche, que je nommerai « fiche d’état civil« . Sur cette fiche on retrouvera toutes les informations que l’on a pu glaner sur une personne :

  • Le numéro d’identifiant (c’est le numéro SOSA de la personne)
  • Nom
  • Prénoms (vous verrez c’est vite important quand papa porte le même prénom que le père de papi Hector…)
  • Date et lieu de naissance
  • Prénoms du père
  • Nom de jeune fille et prénoms de la mère
  • Nom et prénoms du conjoint
  • Date et lieu d’union
  • Nom, prénoms, date et lieu de naissance de chaque enfant du couple
  • Métier
  • Date et lieu de décès

Papa, maman, tata Rose et tonton Louis n’ayant pas toutes les données en tête, c’est à vous de jouer pour remplir les trous. À partir de là il va être nécessaire de se transformer parfois en Indiana Jones et partir à la recherche de documents contenant les dites informations manquantes.

Dans les classeurs de la famille vous trouverez en général :

  • Livret de famille
  • Documents d’état civil
  • Actes notarié
  • Photographies

En mairie ou dans les archives départementales vous trouverez en général :

  • Acte de naissance
  • Acte de mariage
  • Acte de décès
  • Recensement de la population

Dans les registres paroissiaux (suivant la religion de votre famille) vous trouverez en général :

  • Acte de baptême
  • Acte de mariage
  • Acte de sépulture

Dans les archives notariales vous trouverez en général :

  • Testament
  • Contrat de mariage
  • Inventaire après décès


La boule de cristal du Blog

Sans vraiment savoir jusqu’où j’irai avec ce blog, j’ai déjà une idée des points que je souhaiterai aborder. Alors voici une liste non exhaustive et non classée de ce qui vous attend ici…

Les documents

  • Tables décennales et annuelles
  • Acte de naissance
  • Acte de baptême
  • Livret de famille
  • Acte de mariage civil
  • Acte de mariage religieux
  • Acte de décès
  • Acte de sépulture
  • Recensement
  • États de service militaire et Tables alphabétiques
  • Testament
  • Contrat de mariage

Les méthodes et numérations

  • Logiciels, Sites et Excel
  • Aboville, Sosa, Henri
  • Degré de parenté

Le reste

  • Vocabulaire
  • Abréviations
  • RAV – Réponses Aux Visiteurs

Tout au long de ce blog, je vais me servir d’un « cas d’étude » fictif. J’essayerai autant que faire se peut de l’illustrer et de le compléter au fur et à mesure de l’avancée de ce blog. Parce qu’il faut démarrer quelque part, mais on ne sait jamais bien où, je vais donc commencer par vous parler de différents points avant de commencer véritablement à établir un arbre généalogique.

  • Les méthodes de numérotation
  • Un peu de vocabulaire (agnat, cognat…)
  • Comment identifier les liens de parenté
  • Savoir ce que l’on va chercher

Pour ce dernier point je ferai d’abord une liste de ces documents sur lesquels on peut s’appuyer dans ses recherches et où les trouver. Par la suite, soit un par un, soit par groupe, je détaillerai un peu plus ce qu’ils sont et ce qu’ils comportent.



Ils furent donc nous sommes !

« Ils furent donc nous sommes ! « . C’est un peu la réflexion que je me suis faite au tout début de mes recherches généalogiques. J’avais alors une quinzaine d’année et du haut de mon 1.60m, je découvrais un nouveau monde d’arbre, de branches, de patronymes… Une voisine de mon âge réalisait son arbre et me fit une présentation de ses ancêtres. Je voulus alors connaitre les miens.

C’est ainsi qu’après un échange avec mes parents, ils me firent chacun don de leurs recherches de jeunesse. J’avais un point de départ ! J’interrogeais alors les vivants, autrement dire mes grands-parents, afin de confirmer et compléter mes informations. On m’offrit également mes premiers livres en relation avec le sujet, c’est ainsi que je découvris SOSA et d’Aboville, agnatique et cognatique…

Mais avoir des informations ne m’était pas suffisant, il m’était nécessaire d’obtenir des « preuves ». Après une mise au propre et une mise en commun des 2 arbres. Les vacances d’été venaient de débuter, ayant l’occasion d’en passer une partie chez mes grands-parents, je me mis en quête des premiers documents en mairie qui étayeraient chaque feuille et chaque branche.

Registre après registre, parcourant tables décennales et annuelles, je parvins à amonceler mes premiers trésors antiques dans un classeur. Les branches paternelles furent les premières à être ainsi illustrées alors que les branches maternelles me donnèrent plus de fil à retordre. Les études revinrent au grand galop et je dus plusieurs années durant me contenter de quelques bout de papiers. Il y a quelques mois à présent, le temps libre retrouvé et l’ère du numérique me permirent de revenir contempler et compléter mes branches.

Je souhaite ici livrer mon parcours, mes recherches, le vocabulaire, les idées, les énigmes… Tout ce qui fait que ce voyage au sein de mes racines est pour moi une belle aventure. J’espère pouvoir vous guider.



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