Le passé en photo sur le net

Flânant sur le net à la recherche d’information sur mon oncle à la 4ème génération côté paternel, je suis arrivée par divers et nombreux détours sur le blog de ChrisNord où il est possible de voir régulièrement des CPA (cartes postales anciennes) mais également des photographies du passé, le tout sur le Nord et plus particulièrement l’Avesnois. Parcourant les posts de l’année écoulée je me suis retrouvée à lire une description très intéressante sur une photo intitulée « OHAIN – Une photo de famille dans les années vingt ***« . ChrisNord y décrit les codes vestimentaires et les codes de placement. Je lui ai cependant écrit pour lui révéler qu’il n’est pas ici question d’une photographie de famille, mais plutôt une photographie de familles.

En effet, cette photographie n’a pas été prise dans les années 20 d’une part et ne représente pas une seule famille d’autre part. Comment je le sais ? J’ai étudié il y a peu la vie de l’une des personnes immortalisées  sur cette image. Vous voyais le monsieur au centre avec une barbe blanche ?

60 - Albert Joseph AUBRUN

Et oui, Albert AUBRUN… Mon AAGP côté maternel est là. Mais mieux encore…. Si on reprend l’article publié le 16 septembre 1938 dans le journal « L’Égalité de Roubaix-Tourcoing » le 16 septembre 1938 (page 2), on s’aperçoit que les 4 portraits des médaillés ont été extraits de cette photo (ou refaits le jour même) pour être insérés dans l’article. Car en fait, cette photographie a été prise lors du centenaire de la musique municipale d’Ohain en septembre 1938.

Journal 16091938 Ohain - Centenaire Musique Municipale - Albert Joseph AUBRUN

L’homme avec la barbe blanche se nomme Albert AUBRUN (il est mon arrière-arrière-grand-père), celui à sa gauche est Aristide DUBOIS, celui au dessus (avec 2 médailles visibles) est Edouard BLAISE et enfin celui tout à droite avec 2 médailles est Georges HUFTIER. Ainsi on peut en déduire de l’article que les autres médaillés sur ce cliché sont messieurs Emile DEFOSSEZ, Edouard DELVAUX, Gaetan JUNIER, Gustave GARDON.



Le site des AD38

Je vous emmène aujourd’hui dans l’Isère, département du Sud-Est, tout proche de Lyon. Cette ancienne province du Dauphiné, créée le 04 mars 1790, abrite à Grenoble un bâtiment que je qualifierai de cubique au sens littéral du terme, sans aucun amalgame artistique. 35 kilomètres linéaires* de document sont conservés aux AD38 avec des documents datant du XIème siècle à nos jours (* annoncé sur la page d’accueil). Le site Internet des AD38 est à l’image de son bâtiment, très carré. Les menus sont présenté dans un format « grille » juste en dessous d’un bandeau d’accueil lui aussi fortement rectiligne.

bandeau et menu AD38

Claire et précise, la page d’accueil bien que simple donne un accès rapide à de nombreuses pages du site. Petit bémol pour les redirections des liens dans le menu « Archives en ligne » qui bien que listés de manière à être intuitifs et simples d’utilisation, nous offrent une partie de cache-cache à laquelle on ne s’attendait pas. Rien de dramatique, mais un peu déstabilisant si on ne maitrise pas bien l’outil informatique ou que l’on reste bloqué sur la logique première du site. Petit bonus cependant avec les archives audiovisuelles que l’on ne trouve pas souvent sur les sites d’AD et le bon point de l’écolier qui veut illustrer ses exposés avec les « Comptes médiévaux ».

archives en lignes AD38

Pour tester un peu l’outil de recherches j’ai voulu changer un peu de l’état civil et j’ai choisi les Matricules militaires pour mon exemple. L’outil est semble-t-il le même que celui des AD57, en tout cas la présentation intégrée et sa charte chromatique sont les mêmes. J’ai choisi la classe 1860 dans la liste des classes proposées. Pas de champ de recherches puisque la liste des bureaux disponibles est directement fournie. Un descriptif est donné concernant le bureau de recrutement choisi et l’identité des recrutés (naissance et domicile). On quitte le sosie du module des AD57, pour retrouver celui des AD77 (GAIA 9). L’utilisation est intuitive et la navigation fluide. Le zoom est performant et la mise au point est rapide.

test-zoom-gaia9-AD38



Le site des AD25

Ah le Doubs, petite pointe de nostalgie pour ce département où je suis restée quelques années de mon enfance… Le site des AD25 ne ressemble pas à ceux dont j’ai déjà parlé sur le point de vue de la forme, mais comme les autres sites on démarre notre visite sur une page clair, peu de couleurs et cette fois-ci des tons prune pour ne pas dire raisin. Alors je ne vais pas vous emmener sur la route des vins, restons parmi les vieux registres et les Archives, car le site mise tout sur ce dernier mot comme le monte le bandeau d’accueil.

bandeau AD25

Archives est donc le maître mot du menu par lequel on apprend comment se rendre aux archives de façon physique (horaires, modalités, contacts…), puis on accède au portail de recherche en ligne. Le troisième menu nous informe sur le contenu que l’on peux trouver sur place, les expositions présentes aux AD. des courts métrages sont disponibles et des activités et ressources éducatives sont présentées. Les 2 derniers onglets sont des conseils et explications sur la conservation d’archives aux AD ou vos propres archives.

L’accès au portail de recherche est bien entendu la partie qui nous intéresse le plus ici. J’avoue ne pas avoir parcouru tous les sous menus énumérés sur cette page qui démarre par un avertissement au sujet du contenu et de la numérisation des registres. Aux AD25 ne sont numérisées que les tables décennales (TD). Les recherches d’acte se font sur place. Mais les TD ne sont pas les seuls documents en ligne, en effet les matricules militaires et des répertoires de notaires sont présents au même titre que les recensements de 1906 à 1936 et les hypothèques (sans oublier le cadastre Napoléonien)…

bandeau recherche AD25

Le bandeau change de couleur dans cette nouvelle page, juste en dessous de celui-ci un champ de recherche. J’ai pris pour exemple « Devecey », petit village situé à quelques kilomètres de Besançon. Des documents ou inventaires de presque toutes les séries sont disponibles. Celles pour lesquelles aucun document ou inventaire en ligne n’est accessible sont tout de même notées à titre indicatif.

recherche AD25

S’il est question d’un inventaire alors vous accéderez à un document au format PDF, dans le cas contraire une grille avec le/les document(s) vous donnera accès au visuel qui utilise le même module de visualisation que les AD59 : Mnesys.



Le site des AD77

Le petit voyage du jour nous amène dans le 77, la Seine et Marne. Le site des AD77 a misé sur les tons rouges, du pastel au bordeaux, pour nous présenter le département sur les points de vue historique, culturel, éducatif et communal. En effet, le bandeau muni de deux menus propose outre un accès aux archives en ligne et outils de recherche, un ensemble de pages sur l’Histoire du 77, les actions éducatives proposées par le département,  les évènements culturels (et loisirs). Je trouve un peu troublant les 4 points d’entrée suivants, car à première vue, je dirais que ces menus mènent à des proches si non identiques :

  • Archives en ligne
  • Outils de recherche
  • Archives 77
  • Archives communales

bandeau AD77

Il n’en est rien puisque le dernier me semble finalement plus réservé aux élus locaux pour leur proposer des conseils pour la conservation des documents (dans les durées mais aussi face aux intempéries). L’avant dernier me semble plus présentatif, c’est le où / quoi / comment / quand / pourquoi. Le premier donne un accès aux présentations d’archives numérisées suivant le type de document recherché (état civil / recensement / succession / hypothèques…). Chaque page s’ouvre sur une fenêtre Questions/Réponses, des références à des mots de vocabulaire sont faites et mènent parfois à un glossaire. Finalement, le menu « Outils de recherche » est celui qui va nous intéresser le plus. En plus de donne accès aux différents registres et documents numérisés, cette page propose des aides méthodologiques dont « Première recherche », « Faire sa généalogie » ou encore « Faire l’histoire d’une maison ». Je vous invite à lire ces pages. Elles sont simples, illustrées, claires. Les documents utiles sont listés, de même que les sources complémentaires. Ce sont de bons cours de base pour ceux qui n’ont encore jamais abordés ces points et de quoi attiser votre curiosité pour en savoir plus sur ces thèmes ainsi abordés.

L’accès à la base de données se fait donc par le menu « Outils de recherche » et le sous menu « Base de données« , finalement sur cette dernière page se trouve un lien « Accès direct à la base de données » qui vous permettra d’ouvrir le moteur de recherche  GAIA 9.

GAIA9 - AD77

J’avoue avoir été un peu gourmande pour une première recherche en choisissant « état civil fontainebleau » comme mots clés. Les résultats sont revenu nombreux, même un peu trop. J’ai pu voir des documents militaires (rapport de fonctionnement de la garde communale), préfectoraux (correspondances), communaux (contentieux) avant enfin de voir se lister les tables décennales de l’état civil de Fontainebleau. S’en suivirent encore 2 pages de listing de documents accessibles avec cette recherche dont des document du Tribunal de Grande Instance de Fontainebleau.

Je n’ai pas encore trouver comment affiner ma recherche de façon optimisée. J’ai tâtonné avec « naissance 1850 fontainebleau » et « naissance fontainebleau » avant d’avoir un résultat plus abordable par la recherche « fontainebleau table décennale ». Je pense qu’il me serait bénéfique de lire plus précisément la fiche méthodologique  « Première recherche »…



Le site des AD 33

J’ai besoin de soleil et quand je vois la météo aujourd’hui je me dis qu’un tour en Gironde ne me ferait pas de mal. Ne pouvant me déplacer, allons y via le site des AD33

AD33 - bandeau

Dès le bandeau, comme pour beaucoup de site d’AD, on a un aperçu des locaux et un site internet clair. Dans des tons très natures (marron clair et vert), le site des AD33 propose un menu sous son bandeau, un second menu sur le côté gauche et des liens rapides sur le côté droit. Une chose m’a de suite attirée en ouvrant cette page :

acces carto etat civ

Oui, vous lisez bien… La collection des AD33 ne se limitent pas à des fonds d’archives, mais propose également pour accéder aux documents de l’état civil un module cartographique. Il est de ce fait nécessaire d’avoir un minimum de  notion de la géographie girondine, même si le module propose un menu déroulant avec la liste des villes et villages ou un pop-up nominatif lors du passage de la souris.

geo grondine

État civil, cadastre napoléonien, archives notariales, passeports… Les ressources sont variées et très simples d’accès. Le module de lecture est fluide, son zoom fait la mise au point vraiment rapidement et l’on y navigue avec plaisir. J’en viendrais à déplorer que mes ancêtres ne soient pas de la région…

Une page « Mode d’Emploi » est à disposition du visiteur afin de comprendre comment se servir de GAEL (Gironde Archives En Ligne). À noter également un onglet avec l’historique des recherches effectuer lors de votre session qui permet entre autre de ne pas refaire complètement une recherche ou encore accéder à nouveau et rapidement à une recherche faite.



Le site des AD57

J’ai déjà parlé plusieurs fois des AD57, mais je n’avais pas encore rédigé un article sur le site internet hormis celui sur la refonte du module de lecture. Je vais donc ici remédier à ce manquement.

entete AD57

Comme le montre l’entête, le site est coloré. Tout est clair et même pastel, tant le fond que les textes. Ce site n’est pas seulement celui des archives départementales, mais celui des archives en général. En effet, il donne une visibilité sur les AD57 situées à Saint-Julien-Lès-Metz, mais également des informations sur le   CAITM « Centre des Archives Industrielles et Techniques de la Moselle » situé à Saint-Avold.

AD57 & CAITM

Dans le menu de gauche, il suffit de passer par « Recherches » pour accéder aux archives en lignes. Celles-ci sont diverses et ne sont pas uniquement composées des registres paroissiaux ou des tables décennales de l’état civil puisqu’elles offrent également un accès à une partie des registres de matricules militaires (classes 1893-1921) ou encore aux plans cadastraux napoléoniens (1804 et 1845).

les archives en ligne

Le site st donc assez simple pour être accessible à tous, petit bémol tout de même lorsque l’on souhaite consulter un registre. Prenons par exemple les tables décennales d’un village de Moselle, Ars-Laquenexy. Si vous cliquez (clic gauche ordinaire) sur le nom de la ville l’écran vous répondra « Aucune réponse à votre recherche », alors que si vous procédez par un clic droit puis « Ouvrir dans un nouvel onglet » vous verrez 2 registres disponibles… De quoi rebouter ceux qui ont très peu de connaissances informatiques ou ceux dont la patience n’est pas à toute épreuve.

En ce qui concerne le module de lecture, je ne vais pas vous réécrire ce que j’ai déjà publié, juste vous redonner le lien : Refonte du module Mosellan.

Edit du 16/02/2017 : suite à un souci la publication au 10/02 n’a pas pu avoir lieu. Correction faite, voici donc le post.



Le site des AD67

Parmi les sites que je consulte régulièrement se trouvent ceux d’archives départementales. Les branches de mon arbre viennent en grande partie du Nord puis de la Belgique et un peu des Ardennes. Cependant les branches parternelles de l’arbre de mon compagnon viennent de Moselle puis d’Allemagne et enfin du Bas-Rhin. C’est pour le moment l’état des lieux géographiques. Je vais parler aujourd’hui de ce dernier département, plus particulièrement des archives en ligne de Strasbourg.

logo AD67

Le site en lui même est lumineux de part son fond blanc, sans être agressif. On accède facilement aux nouveautés et actualités du site, mais également à la recherche puisque le bandeau principal est composé d’un moteur de recherche et des dernières actualités (en ce moment une « base de données des victimes de la seconde guerre mondiale » se partage le bandeau avec 6 autres points comme « le parcours militaire d’un ancêtre » ou encore « les nouveautés du site »).

La recherche d’informations peut se faire sur une période à définir entre 700 et 2016. C’est le module qui pour ma part reçoit une note négative. En effet, je ne trouve pas ce module très précis en terme de manipulation. Il ne fonctionne pas via IE (ou alors c’est bloqué sur mon pc). Mais en plus de cela il est difficile de choisir précisément une année.

AD67 - periode recherches

Cependant, les points positifs ne manquent pas. Affiner sa recherche est un jeu d’enfant… On commence par affiner par « État des Fonds » (état civil, recensement, hypothèques, cadastres…). Il est possible d’affiner la « Période » par un menu pré-établi (8è siècle / Révolution de 1789 / 1871-1918…). Pour finir le choix du « Type de Document » est  possible également (publication de mariage, registre de baptêmes, registre de mariages, table…). Ajoutons que les quantités sont toujours indiquées en fin de ligne entre parenthèses.

Enfin, l’accès au document est simple et cela est un autre bon point. Soit le document est disponible au format PDF, soit il est possible de l’ouvrir via la visionneuse du site. Là encore tout est fait pour que la viste du lecteur se déroue dans les meilleures conditions. Plein écran ou non, zoom, exportation au format PDF, impression de la page… Tout est là ! Le visiteur peut même exporter la visionneuse au besoin.

Si vous êtes là « pour la balade » et pas seulement pour les recherches, je vous conseille la partie Dossiers et fiches pédagogiques qui couvrent plusieurs périodes et thèmes.

AD67 - dossiers et fiches pédagogiques



Alphabétisation et Signature

On nous apprend depuis tout petit qu’il ne faut pas signer un document sans l’avoir lu, ce qui sous-entend qu’il faut tout d’abord savoir lire pour valider le dit document. Chacun cherche au fur et à mesure ou par apprentissage à rendre sa signature personnelle, de sorte qu’elle soit identifiable de celle du voisin ou du frère.

L’article « La croissance de l’alphabétisation en France (XVIIIe-XIXe siècle) » de François Furet et Wladimir Sachs en  1974 traite (entre autre) de la corrélation entre l’alphabétisme et la signature. Je n’ai pas encore fini de le lire (25 pages), mais en voici déjà un extrait fortement porté sur l’éducation et les niveaux d’instruction :

La croissance de l'alphabétisation en France (XVIIIe-XIXe siècle)

Parmi les livres récemment acheté se trouve « Les signatures de nos ancêtres, ou l’apprentissage d’un geste » par Thierry Sabot :

  signature signature 4eme de couv

Ce livre retrace une histoire de la signature et cite (comme l’article au dessus) l’enquête Maggiolo (dans un dossier spécial) sur l’alphabétisation avant de poursuivre sur les différentes signatures pas genre / lieux / profession / confession… L’auteur propose également une grille d’évaluation des signatures qui pourrait bien se révéler un atout important pour les généalogistes amateurs que nous sommes. L’auteur est également membre fondateur du magazine-web www.histoire-genealogie.com où ce diplômé d’histoire livre une approche dite pluridisciplinaire de la généalogie qu’il pratique depuis plus de 20 ans.

Pour compléter ces informations je vous conseille aussi l’article sur Généawiki traitant des signature et qui comporte un tableau de comptage des signatures des époux lors des mariages suite à l’enquête Louis Maggiolo.



Belgique de mes aïeux… Aie !

Avez vous des ancêtres au pays de la frite ? Pour ma part c’est le cas… Plusieurs fois j’ai essayé vainement de comprendre le site d’archives. C’est d’un casse tête !

Trouver la commune quand on ne connaît pas l’arrondissement judiciaire ? Il y a de quoi de venir fou(folle). J’ai vite abandonné. Puis un jour, après m’être inscrite sur Geneachtimi, on m’a donné des pistes et des explications. Je vais donc vous les remettre à mon tour et remercier encore une fois Annie-Françoise pour ses informations…

  1. Pour enfin connaître le province d’une commune, il vous faut utiliser le site NotreBelgique à partir de là vous pourrez avoir la correspondance de l’ancien arrondissement judiciaire. Le dépôt d’archives ne se trouve plus qu’à quelques clics…
  2. Lire le tutorial sur le site Archives de l’Etat, celui-ci comporte 6 pages, au format pdf. C’est un guide illustré qui vous permettra d’accéder aux archives et effectuer vos recherches facilement.
  3. Le dernier conseil était l’utilisation sur catalogue du site FamilySearch. En choisissant la commune dans la case « Lieu » cela permet d’accéder aux registres (microfilms) comme dans l’exemple ci-après :

FamilySearch - Namur



Refonte du module Mosellan

Parmi les sites des archives départementales comme je vous le disais précédemment il y en a des forts agréables à utiliser de par leur ergonomie ou encore leur temps de réponse. Il y en a d’autre au contraire qui sont juste bons à vous rendre chauve car vous allez vous y arracher les cheveux.

Dans la seconde catégorie, il y en a un que j’utilise « souvent ». Je traîne les pieds tant je ne le trouvais pas agréable à utiliser. Il ramait comme pas possible (temps de réponse de l’outil très aléatoires, mise au point sur les images très lente…) mais qui en plus de cela était totalement froid, complètement blanc, pas pratique pour des néophytes et assez désopilant quand à ses réactions…

tables décennales _ naissance

Mes recherches étaient au point mort ou presque temps je freinais à y aller. Aujourd’hui, presque forcée d’y aller (sinon je n’avancerais jamais sur l’arbre de mon conjoint), j’ai ouvert la page. Et là !!!

Refonte complète du site, un module encore un peu lent, mais bien plus agréable à utiliser. J’ai eu l’impression que c’était Noël en plein mois de mai… Comme quoi même pour rechercher dans les vieilles archives parfois un peu de renouveau ça donne un coup de fouet…

Voici donc le module des archives de Moselle revu :

refonte_archives_moselle



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