Salaire et niveau de vie

Lorsque l’on fait son arbre généalogique, bien souvent on ne s’interroge pas uniquement sur qui sont nos ancêtres, mais également sur leur façon de vivre, en découle alors des questions de niveau de vie et de salaire. L’évolution du coût de la vie a forcément eu de l’influence sur leur mode de vie. Une couturière ne gagnait pas le même salaire qu’un domestique, mais combien gagnaient-il ?

Dans son livre « La valeur des biens, niveau de vie et de fortune de nos ancêtres », Thierry SABOT partage son savoir, ses recherches et ces informations. Après un rappel sur les repères importants concernant les Français et l’argent, l’auteur livre son exposé sur les différentes monnaies et des indications portant sur leur valeur. Le sou, le denier, l’écu… Tant de valeurs qu’il est facile de de se perdre dans les comptes… C’est pourquoi quelques pages plus loin, dans un dossier spécial, il nous réapprend à compter car 12 + 1 n’est pas toujours égale à 13 surtout si on parle en deniers puisque 12 denier = 1 sol… Les banques n’existèrent pas toujours, alors le second dossier du livre est consacré aux méthodes et lieux de nos ancêtres pour cacher leur trésor (et parfois tenter d’éviter quelques impôts…).

valeur  valeur-4

Les salaires horaires d’un manœuvre sont donné à titre d’exemple de 1500 à 1985 afin de permettre de voir l’évolution du salaire (mais n’oubliez pas que tout le reste autour aussi augmente…), puis un tableau d’une page entière montre les différences entre les salaires suivant les professions sous l’Ancien Régime.

Fortement centré sur les XVIIème et XVIIIème siècle, il est vrai que le XIXème est un peu absent, alors que l’on s’attendait peut-être à ce que ce soit le contraire puisqu’il est plus proche de nous. Le journal Le Républicain Lorrain publiait en décembre 2012 sur le coût de la vie dans le passé en faisant un article sur le livre de Thierry SABOT.

Le site Histoire pour tous, proposait en mars 2011 un long article sur les « Inventaires et vie quotidienne de nos ancêtres« , puis deux mois plus tard un autre article sur « Le mode de vie de nos ancêtres« , tous deux permettent de compléter les informations du livre et nous donne une autre vision de leur vie au jour le jour. J’ajouterai dans les documents supplémentaires, que Google Play Livres propose en version numérique gratuite, les « Mémoires sur l’appréciation de la fortune privée au moyen âge : relativement aux variations des valeurs monétaires et du pouvoir commercial de l’argent » de Constant LEBER de 1842.



AD57 – le cas GORZE

Lorsque j’ai lancé une proposition d’aide sur un forum généalogique avant d’aller aux AD57, j’ai reçu plusieurs réponses comme je le disais précédemment. Parmi ces réponses, François en quête d’informations sur des naissances et un mariage qui a aimablement accepter que je parle des recherches faites. Pourquoi je vous en parle ? Tout simplement pour expliquer avec un cas concret mes démarches, cependant mes démarches ne seront pas 100% identiques avec un autre cas.

Les recherches portaient sur la ville de GORZE entre 1800 et 1827. François souhaitait obtenir l’acte de mariage de Jacques GAUCHE et Barbe GLATIGNY, l’acte de de naissance de Catherine GAUCHE et celui de GUILOSSET Gérard.

La première étape fut de repérer les registres et microfilms dans lesquels les documents étaient susceptibles d’être trouvés. Attention, il ne faut pas oublier que 1800 n’était pas dénommé 1800, mais An IX. J’ai donc tout simplement mis sur feuille mon tableau de travail me servant de base avec pour sections :

  • Ville
  • Type d’acte
  • Année
  • Registre
  • Microfilm
  • Statut

AD57 - Cas GORZE

Je garde toujours « Registre » et « Microfilm » séparé afin de noter tout sans oublier une piste. Aux AD57 (peut-être est-ce pareil dans d’autres, mais je n’ai visité que celles-ci pour l’instant) si les 2 documents sont référencés au catalogue, vous n’aurez accès qu’au microfilm par souci de conservation du document papier original. Je commence toujours par le catalogue « Registres » et complète ma liste avec le catalogue « Microfilms ». Cela m’évite d’essayer de commander un registre qui n’est pas disponible car présent en microfilm ou de rester sans ressource parce que je n’aurais cherché que les microfilms.

Me voici donc avec ma liste de 3 actes à trouver et à bien regardé le catalogue j’ai un bol d’enfer ! Et oui, un seul microfilm à demander pour faire cette recherche… Je passe donc la commande sur le pc de la salle de lecture et en attendant, je me suis dirigée vers la table du fond, celle où sont répertoriées les listes de relevé d’actes de mariage par commune. Dans des boites d’archives des copies reliées de liste d’actes, sur la table un catalogue (encore un) avec les commune par boite et les périodes relevées. Pas de chance cette fois, pas grand chose au niveau de GORZE pour les noms de famille cités plus haut.

Le microfilm arrive et je me rends en salle de visionnage. Certains microfilms ont un ordre aléatoire, entendez par là que la chronologie n’est pas toujours respectée, parfois par pavé annuel, parfois même juste au niveau des pages. Chanceuse avec celui-ci, j’ai pu récupérer les actes sans trop de difficulté. J’ai donc converti « 02/10/1800″ en « 10 vendémiaire an IX » pour retrouver le mariage des ancêtres de François, puis parcouru les années  jusqu’en 1803 et 1827 pour récupérer les actes de naissances lui permettant de compléter ses informations.

Lorsque je suis rentrée chez moi, j’ai donc averti François de mes découvertes puis scanné mes documents de travail et les actes récupérés pour rendre le fruit de mes recherches. Cette recherche fut relativement simple car tout permettait de répondre facilement à la demande de François. Ce n’est pas toujours le cas…



Mentions insolites

Fin septembre je vous parlais d’un livre de Thierry SABOT, « Les signatures de nos ancêtres ». Je ne suis pas là pour faire de la publicité à un auteur ou un autre, mais comme j’ai acheté le lot des 8 premiers volumes, vous vous doutez bien que pendant quelques temps vous allez lire des posts sur les livres de Thierry SABOT. Celui de septembre était le tome 3, et oui, je n’ai pas commencé dans l’autre, mais je vais poursuivre en les prenant dans l’ordre à partir du tome 1. Voici donc le livre intitulé « Nos ancêtres et les mentions insolites ».

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Les mentions insolites, même si ce n’étaient pas leur but premier, nous permettent d’en apprendre plus sur la vie que menaient nos aïeux. Expliquer pourquoi ces mentions furent notées ne serait que pure supposition car à moins de s’appeler Duncan MacLeod, aucun d’entre nous n’était présent et par conséquent aucun de nous ne peut témoigner. Les hypothèses sont nombreuses, mais je ne les aborderais pas ici.

Dans ce livre Thierry SABOT nous présente son étude des mentions insolites dans les registres paroissiaux. Après nous avoir donner des repères chronologiques, il nous livre de nombreux exemples et études de ceux-ci. bien-entendu, il définit dans son ouvrage ce que sont des mentions insolites et donne des conseils pour les transcrire, les étudier et les commenter. L’auteur termine sur un dossier concernant l’usage de ces annotations par ceux qui les ont écrites.

Ce n’est pas le meilleur de la collection, mais il mérite tout de même d’être lu. Il apportera des explications et des informations sur la vie quotidienne de nos ancêtres. Ce livre est centré sur les registres paroissiaux certainement parce que ceux-ci n’avaient pas les même contraintes que les registres d’état civil (par la suite (?)).

Je n’ai moi-même pour l’instant trouvé aucune mention insolite, mais des sites existent sur lesquels les généalogistes (amateurs ou non) partagent leurs trouvailles  comme par exemple sur Généactinsolites.



L’entraide géographique

Je t’aide, tu m’aideras.

C’est un peu le principe en version TRÈS résumée du sujet de ce post. Si je suis en Moselle et que mes recherches portent sur le Nord ou l’Hérault, il me sera difficile de me déplacer régulièrement aux archives départementales. On est certes jamais mieux servi que par soi-même, mais il faut aussi savoir faire confiance aux autres, même quand on ne les connait pas.

Alors dans la pratique ça donne quoi ? Par exemple je cherche à compléter ma « collection » d’actes pour la branche « LEININGER » de mon arbre que l’on retrouve à la 5ème génération en Moselle. Sauf que la 6ème génération n’est pas du coin, puisqu’elle est née dans le Bas-Rhin. Me rendre là-bas me sera difficile. Le site des archives départementales du Bas-Rhin est à 250 km de chez moi. Sur les sites de généalogie on trouve bien souvent dans les sections forum des propositions d’entraide géographique. Une personne, se propose pour un canton, un département ou plus de se rendre aux archives à votre place. Vous lui transmettez les informations nécessaires à votre recherche et quand cette personne à le temps de se rendre sur place elle parcourra le passé à votre place. Le principe est que ceci ne doit pas être à sens unique. Si quelqu’un vous aide, il est bien également qu’un jour vous puissiez rendre la pareille à cette personne ou une autre.

C’est actuellement ce qui se passe dans mon cas. Dans quelques jours je serais en congés et je compte bien aller passer au moins de 2 jours aux tables de la salle de lecture des archives départementales de Moselle. Alors j’ai ouvert un post sur lequel je propose  mon aide à ceux trop loin ou trop occupés. Une douzaine de recherches différentes seront ainsi effectuées par moi-même pour d’autres. Je sais déjà que si le besoin s’en fait ressentir, j’aurai de l’aide dans le Bas-Rhin, sur Paris et sur Rennes…

Elle est pas belle la vie ?



Un autre monde… [première visite]

Je suis entrée dans un autre monde… Un monde où le silence est roi et où l’information est sa reine : Les archives départementales de Moselle !

Pour moi c’était une grande première, je n’avais jusque là encore jamais mis les pieds dans un tel lieu. Petite je ne savais pas ce que j’y trouverais, plus tard je n’avais soit pas le temps soit pas j’étais trop impressionnable pour oser y pointer le bout de mon nez… C’est puérile, mais tant pis… Lieux sacré de l’information, temple des ressources historiques, tombeau du passé conservé… Moi, généalogiste amateur, en quête d’un passé familiale, simple jeune femme sans de grandes connaissances encyclopédiques, comment m’aurait-on admise dans une telle salle d’études ?

Ah c’est sûr que ma vision était un peu erronée et très idéaliste, mais il n’en reste pas moi que le côté romanesque en moins je suis restée très sensible à cet endroit.

Tout commence à l’entrée du parking, un peu à l’écart du reste des bâtiments de la zone, boisé d’une part, de l’herbe de l’autre et pour finir quelques places (à première vue je dirais une 50taine de places et encore). Si peu pour un si grand bâtiment on reste tout de même sur la notion d’accès « aux élus » (je vous avais prévenu pour le côté piédestal non ?), en fait c’est juste que peu de monde vient donc peu de besoin au niveau stationnement… Le côté intimidant s’estompe un peu dans le hall, mais pas complètement. À droite des casiers à clé pour déposer vos affaires, car une fois enregistré (si c’est votre première visite en ces lieux) ils vous faudra déposer là vos affaires pour ne garder avec vous que des feuilles volantes (pas de cahier, pas de pochette, pas de farde, pas de classeur…) et un crayon à papier (aussi dénommé suivant les régions de crayon gris ou de crayon de bois). Vous avez le droit à un ordinateur ou une tablette ainsi qu’à un appareil photographique. Un numéro de lecteur vous est attribué, il est votre sésame pour entrer dans cette grotte aux mille merveilles…

Une fois gravi l’escalier vous accédez à la salle de lecture. Le silence est de mise, même si certains ne comprennent pas le sens du terme ni même qu’il soit allié au mot « discrétion »… Le calme est presque aussi religieux que dans une église, s’en est reposant et en même temps étouffant. Un îlot central massif, des tables de travail version bibliothèque universitaire américaine (oui oui avec les lampes de bureau dorées et vertes…), tout autour des étagères de classeurs et livres, au fond un comptoir…

Si vous avez besoin d’un renseignement c’est au chef de salle qu’il faut parler, il vous indiquera comment faire une recherche et obtenir le trésor d’archive de vos rêves… Le principe est simple, dans un classeur les références, vous l’entrez dans l’ordinateur grâce à votre numéro de lecteur et dans les 10-15 min suivantes vous vous présentez au comptoir pour retirer le registre ou le microfilm (ou autre document comme par exemple livre, carte…) puis vous le consultez à la table de travail que vous avez au préalable réservé…

Je suis restée environ 4h pour cette première visite, puis chez moi j’ai dépouillé toutes les photos prises pour les classer, ranger, répertorier et joindre aux bonnes fiches. Au final : 12 actes !



Visite en mairie comme au bon vieux temps…

Ah c’était mieux avant… C’est ce qu’on dit sur beaucoup de points non ? Il est vrai que l’informatique facilite grandement les recherches généalogique aujourd’hui. Cependant, la démocratisation d’Internet ne s’est pas faite en un jour, tout comme la numérisation des données et documents… Il faut aussi que je vous avoue mon addiction pour cette odeur de vieux registre. L’odeur du vieux papier, un peu humide, raconte à elle seule l’Histoire. L’aspect vient ensuite la compléter et raconter un passé souvent houleux. Afin de poursuivre et surtout illustrer mes recherches sur la branche généalogique de monsieur je suis retournée aux sources, au commencement, en bref en mairie. J’avais quelques jours de congés alors j’en ai profité.

J’avais commencé par classer les informations manquantes ou à confirmer, afin de déterminer les mairies dans lesquelles je devais me rendre pour établir plus facilement un planning pour mes recherches. Internet m’a ensuite fourni les adresses, les numéros de téléphone et les horaires des mairies. Et oui, la première chose à faire est de les appeler, car il faut être sur que les registres sont disponibles (parfois ils ont été détruits par le temps et l’Histoire, parfois ils ont été envoyé aux archives départementales et ne sont donc disponibles qu’auprès de celles-ci), mais également que le servie d’état civil pourra vous recevoir (horaires et disponibilités).

Si vous obtenez un oui à chacune de ces questions je vous conseille alors de préparer soigneusement votre liste avec qui / quoi / quand, afin de gagner du temps sur place, car on se laisse vite prendre au jeu dans un premier temps puis déborder dans un second. Qui est nommé dans l’acte que vous recherchez ? Quel type d’acte recherchez vous ? Quand fut rédiger l’acte ? C’est le minimum vital pour une recherche réussie.

Sur les trois mairies contactées, l’une n’a jamais rappelé, l’autre n’a pas décroché et la dernière me donna rendez-vous hors des horaires d’ouverture. Petite mairie, dans un petit village, en pleine période de vacances donc un petit effectif. Les horaires d’ouverture c’est surtout pour le publique, ensuite les bureaux continuent de fonctionner… C’est ainsi que je me suis rendue dans cette mairie, située à proximité de l’église du village, dans la rue principale pour ne pas dire l’unique rue du village.

A partir de là plusieurs possibilités… Soit les archives sont dans une pièce spéciale (par exemple à Anor, village du Nord de la France) soit les archives sont dans un coffre fort (par exemple à Filstroff, village de Moselle en France), tout dépend nombreux paramètres comme la taille de la commune, le nombre d’habitants, les archives gardées sur place… Soit le service d’état civil vous laisse travailler seul(e), soit il travaille avec vous.

Si à la base j’allais explorer le passé en solitaire, la dame qui m’accueilla fut vite prise au jeu et participa activement à mes recherches. Pendant presque 2h, nous parcourûmes 2 siècles de naissances, mariages et décès. Plus d’une dizaine d’actes furent ainsi trouvés et complétèrent les informations généalogiques concernant mon compagnon. Des dates furent mises à jour dans mes documents, d’autres furent modifiées ou supprimées, certaines furent ajoutées et de nouveaux noms apparurent…

À côté de votre crayon gris et de votre liste de recherche il y a 2 outils que je vous recommande fortement :

loupe

Parfois les caractères sont un peu délavés, parfois les caractères sont vraiment très petits, parfois la loupe vous aidera grandement à déchiffrer ce que ces papiers anciens recèlent… Je vais pas vous faire un dessin ou une dissertation sur l’utilisation d’une loupe, je pense que vous voyez très bien tout seul quand et comment l’utiliser…

gants

Qui dit registres d’archive dit vieux papiers, documents anciens et encre qui ne supporteront pas d’être manipulés. Autant pour protéger vos mains que pour protéger les documents, je ne saurais trop vous recommander de vous fournir ce genre de gants. Blanc, en coton, souvent au rayon photographie… Vous protègerez les archives de tous transferts corporels éventuels comme par exemple votre sueur, qui ne transpire pas quand excité de débloquer enfin une branche généalogique se trouve devant LE document tant attendu ? Tout ce qui peut se trouver sur vos mains également comme de l’encre ou des bactéries. Ça semble un peu gros dit comme cela, mais si aucun des lecteurs du registre ne fait attention à force des traces s’accumulent, des bactéries qui pourraient détériorer les pages se répandent… C’est ensuite une protection pour vous. Pour ses même bactéries, pour les champignons dû à l’humidité, pour l’encre qui déteindra sur vos doigts…

Après 2h en mairie, mes gants étaient grisonnants au niveau des doigts, la dame de la mairie n’avait pas de gants, mais avait les mains noires à la fin. Au début elle a refusé ma seconde paire de gants et semblait étonnée que j’en utilise, quand nous avons eu fini, elle s’est rendue compte de la véracité de mes mots en début d’après-midi…



Nos aînés gardaient tout…

Et c’est tant mieux pour nous… Après ce week-end nostalgie, j’ai commencé à identifier et classer les documents récupérer… Un travail de titan m’attend, mais ce premier classement fait déjà ressortir plusieurs type de documents :

  • Photographies et négatifs
  • Films Super8
  • Lettres officielles
  • Correspondance personnelle
  • Articles de presse
  • Faire-parts de décès
  • Factures et reçus

Aujourd’hui, j’ai scanné les faire-parts d’un carton de documents. Pour la plus part ce sont des anciens combats tant de 1914-1918 que de 1939-1945, parfois des amis, mais il y a aussi hélas parfois « l’épouse de »… Ils sont tous les 13, hors famille, (j’en ai peut-être d’autres à voir) datés de 1963 à 1981. Peut-être connaissez-vous ces personnes et souhaiteriez vous obtenir une version numérique de ce document ? C’est pourquoi je vais me permettre de lister ici les défunts et de mettre l’année de décès à la suite, s’il s’agit d’une épouse je mettrais les 2 noms. Si vous souhaitez obtenir ce document car vous êtes un descendant, n’hésitez pas à me contacter. Le partage d’information c’est la base des recherches généalogiques…

  • Monsieur Léon LEGRAND (1963)
  • Monsieur Louis CARNIAUX (1964)
  • Monsieur Omer DOCQUIER (1964)
  • Madame Eva JACQUET épouse René BERGER (1964)
  • Monsieur Jean PIETON (1968)
  • Monsieur Charles LOQUIN (1969)
  • Monsieur Eugène CARLIER (1971)
  • Monsieur Michel JOLY (1973)
  • Madame Juliette TONNEAU épouse Albert GERDAY (1974)
  • Monsieur Jacques LEONARD (1975)
  • Monsieur Adrien CAPELE (1976)
  • Madame Georgette VALLEE épouse Roger GUIDET (1980)
  • Monsieur Marcel BOULENGER (1981)

Si j’en ai d’autres, je viendrais compléter la liste…

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Update du 06 juillet 2016 :

Quand il n’y en a plus, il y en a encore… Voici donc 5 autres noms trouvés dans les archives de mes aïeux. Cette fois-ci il y en a même dans les années 90′.

  • Mademoiselle Flora COLIN (1963)
  • Madame Madeleine BUISSET épouse Henri DEVRAY (1977)
  • Mademoiselle Emilienne CAMBERLIN (1984)
  • Monsieur Clément BOUTTEAU (1995)
  • Monsieur Charles LEGRAND (1996)


Week-end nostalgie

Je viens de vivre un week-end chargé d’histoire, d’histoires, d’émotions, de souvenirs et de documents… Un trésor sous mes yeux, j’avais l’impression d’être Ali-Baba qui découvrait la caverne des 40 voleurs pour la première fois… Sauf qu’il n’y avait aucun voleur et que j’ai parcouru le passé et le vécu de mes grands-parents paternels.  Dans la suite de ce post, je vais appelé Pépé mon grand-père et Mémé ma grand-mère.Mémé s’est éteinte en 2002 et Pépé en 2005. Petite, je n’ai pas toujours écouté les histoires qu’ils me racontaient, mais surtout ils restèrent assez discrets sur leur histoire.

Même si je savais déjà que Pépé avait été fait prisonnier lors de la seconde guerre mondiale et déporté dans un camp en Silésie, je n’avais pas plus d’informations. Maintenant, j’ai pu voir des photos prises lors de cette époque. J’ai appris également que Pépé était fiancé avant le départ pour ses classes en 1938 : une bague à l’annulaire gauche sur une photo… Était-ce avec Mémé ?

Je crois que retrouver le permis de conduire militaire de mon grand-père et le tout premier permis de conduire de ma grand-mère figure dans le top 3 des documents retrouvés ce week-end… Juste avant la très grosse enveloppe contenant un nombre non-calculé d’articles de presse sur la vie associative, municipale et « post-militaire » de Pépé…

Je pense qu’il va me falloir au moins 3 mois pour tout trier correctement, classer le documents et les référencer. D’autant plus qu’à tout ceci il faut ajouter la collection de photos et les films tournés avec une Super-8…

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Histoire à boire

Chtimi d’origine, certains noms de ma généalogie sonnaient connu à mes oreilles en dehors de ce contexte. Google m’a vite renseignée. Des brasseries ! Anor et Fourmies, deux villes du Nord, virent fleurir comme beaucoup d’autres des malteries et des brasseries. Voici une partie du fruit de mes recherches. Les noms en gras sont les noms à l’origine de ma recherche, cependant ils ne sont pas reliés (pour le moment ?) aux branches existantes et connues de mon arbre :

Sur le site Brasseries de l’Avesnois, on apprend qu’Anor fut le berceau d’au moins 4 brasseries.

  1. Brasserie HANSENIUS, tenue par HANSENIUS Camille de 1890 à 1914. Devenue Brasserie HANSENIUS Frère (Grand Rue) jusqu’en 1940. En 1926, la brasserie produisait 2500 hectolitres de bière.
  2. Brasserie HARDY et Cie de 1898 à 1901. Devenue Brasserie Coopérative d’Anor (Rue Durvin puis Saint-Roch) jusqu’en 1939. En 1910, la brasserie était dirigée par P. HARDY. En 1926, elle était dirigée par M. PARMENTIER et produisait 6000 à 7000 hectolitres de bière.
  3. Brasserie LOBET, tenue par LOBET César de 1890 à 1895. Devenue Brasserie-Malterie et tenue par HOQUEMILLER Émile jusqu’en 1905. Devenue Brasserie HOQUEMILLER frères jusqu’en 1914.
  4. Brasserie MARTIN fondée en 1877. Devenue Brasserie HOTTE et MATIN de 1890 à 1906. Devenue Brasserie WAROQUIER jusqu’en 1914. Devenue Brasserie-Malterie WAROQUIER-LECQ (47 rue du Marais) jusqu’en 1940. En 1926, la brasserie est dirigée par François WAROQUIER et produisait entre 10000 et 20000 hectolitres de bière de fermentation haute. Devenue Brasserie-Malterie WAROQUIER et Cie (2 rue Fostier Bayard) jusqu’en 1974. En 1958, la brasserie est dirigée par Roger WAROQUIER et produisait 25000 hectolitres de bière et possédait 5 camions. La brasserie produisait aussi de la limonade « Soda Rona », du cidre et la bière s’appelait « Rona ». La brasserie WAROQUIER s’associa avec la brasserie POULAIN pour former les Brasseries de l’Avesnois » (dépositaire Pelforth).

Sur ce même site, quelques pages plus loin Brasseries de l’Avesnois, on en apprend plus sur la brasserie POULAIN.

  • La brasserie est dirigée par POULAIN Léon (4 rue du Trieux à Fourmies) de 1860 à 1914. Elle possédait des caves glacières et avait reçu la médaille d’or Paris en 1891. Devenue Brasserie POULAIN-JONEQUIN et Cie jusqu’en 1960. La brasserie déménage en 1926 au 86 rue Jules Guesdes. Elle est alors dirigée par Louis POULAIN et produisait 35000 hectolitres de bière. En 1946, la brasserie était la propriété Charles POULAIN et était dirigée par Mr THAILLIER. La brasserie employait 50 salariés et produisait de la bière de fermentation haute et basse, mais aussi de la limonade, du cidre et du vin. 18 cafés appartenaient à la brasserie à cette époque. La production s’arrêta en 1960. La brasserie POULAIN s’associe avec la brasserie WAROQUIER d’Anor pour former les Brasseries de l’Avesnois. Le bâtiment est détruit en 1995.


La branche de mon homme

Comme si mon arbre généalogique ne suffisait pas pour occuper mon temps libre, je me suis mise en tête de réaliser celui de mon compagnon. J’ai commencé ce nouveau défi il y a environ 2 ans. Peut-être devrais-je ajouté « à son grand désespoir » car cela signifie que je passe parfois beaucoup de temps avec ses parents à parler de cela, comme le sujet ne l’intéresse pas il trouve les conversations barbantes. Mais cela ne m’a pas stoppée.

J’ai donc commencé avec mes beaux-parents à établir les premières branches de l’arbre. Quelques documents furent les sources de départ comme un article de journal, un faire-part de décès…Sur internet, j’ai pu ensuite trouver quelques informations supplémentaires.

Hélas, les archives en ligne ne fournissent actuellement pour ce département que des tables décennales. Pas d’acte ou de table annuelle. Il est donc assez difficile, sans se déplacer, de garnir les branches.

L’une d’entre elles, stoppée au niveau des arrières-grands-parents de mon homme vient seulement de tilter dans mon petit cerveau ! Il m’aura fallu le temps, mais c’est bon… Nés en 1908 et 1915, je vais devoir me déplacer pour obtenir les actes de naissance, mais l’acte de mariage datant de 1934 je vais pouvoir le demander par courrier… Ainsi donc je pourrais accroître d’une génération ces 2 moignons d’histoires bloqués au XXème siècle…

Le courrier est parti. Il ne me reste plus qu’à patienter pour pouvoir avancer…



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