[Jennialogie Personnelle] La 5ème génération.

La 5ème génération étant assez éloignée à présent je vais nommer les individus par leurs patronymes. Vous allez donc entrer à présent non pas dans la 4ème dimension, mais dans la 5ème génération, mes arrières-arrières-grands-parents… Nous étions donc au SOSA 15 avec la mère de ma grand-mère maternelle. La génération 5 va donc de SOSA 16 à SOSA 31… Comme précédemment je vais citer les documents que j’ai pu trouver dans les même couleurs que dans le post précédent à savoir : En bleu les documents relatifs à la naissance, en vert les documents relatifs à la vie militaire, en violet les documents relatifs aux unions, en noir les documents relatifs au décès, en orange les autres documents. Si des documents n’ont pas été trouvé mis que des dates sont connues par les échanges avec d’autres généalogistes amateurs ou des cousins éloignés je ne les citerai pas temps que je ne pourrais les illustrer par un document.

  • SOSA 16 : Eugène Norbert LOBET (14/07/1843 – 25/04/1902)
    • Acte de Naissance
    • Acte de Mariage
    • Acte de Décès
  • SOSA 17 : Marie Hélène HOSSELET (22/01/1858 – )
    • Acte de Naissance
    • Acte de Mariage
    • Recensement 1906
  • SOSA 18 : Victor Lucien FOSTIER (09/09/1851 – )
    • Acte de Naissance
    • Matricule Militaire – États Signalétiques
    • Acte de Mariage
    • Recensement 1906
  • SOSA 19 : Céline Mathilde PETIT (22/01/1854 – 04/09/1931)
    • Acte de Naissance
    • Acte de Mariage
    • Recensement 1906
    • Acte de Décès
  • SOSA 20 : La légende familiale contient un nom, mais n’ayant pas de document le prouvant pour l’instant je ne peux mettre son nom dans ce listing.
  • SOSA 21 : Julia Blanche TROTIN (19/06/1882 – 28/05/1899)
    • Acte de Naissance
    • Acte de Décès
  • SOSA 22 : Henry DEVRAY (25/02/1875 – 28/01/1912)
    • Acte de Naissance
    • Matricule Militaire – États Signalétiques
    • Acte de Mariage
    • Recensement 1906
    • Acte de Décès
  • SOSA 23 : Julia BOMBLED (18/06/1868 – )
    • Acte de Naissance
    • Acte de Mariage
    • Recensement 1906
  • SOSA 24 : Florentin Joseph HACQUART ( – 16/03/1928)
    • Acte de Mariage
    • Recensement 1906
    • Acte de Décès
  • SOSA 25 : Julia Joséphine HOUZAI (04/04/1858 – 07/05/1919)
    • Acte de Naissance
    • Acte de Mariage
    • Recensement 1906
    • Acte de Décès
  • SOSA 26 : Victor Désiré POTVIN (13/02/1851 – 03/01/1929)
    • Acte de Naissance
    • Matricule Militaire – États Signalétiques
    • Acte de Mariage
    • Recensement 1906
    • Acte de Décès
  • SOSA 27 : Victorine Alexandrine BOULENGER ( – 22/11/1930)
    • Acte de Mariage
    • Recensement 1906
    • Acte de Décès
  • SOSA 28 : Albert Joseph AUBRUN (07/06/1866 – )
    • Acte de Naissance
    • Acte de Mariage
    • Recensement 1906
  • SOSA 29 : Julia Emma MERCIER (18/06/1871 – 03/02/1911)
    • Acte de Naissance
    • Acte de Mariage
    • Recensement 1906
    • Acte de Décès
  • SOSA 30 : Camille César PRINCE (13/11/1868 – )
    • Acte de Naissance
    • Matricule Militaire – États Signalétiques
    • Acte de Mariage
    • Recensement 1906
  • SOSA 31 : Marie Pulchérie POULAIN (21/08/1878 – )
    • Acte de Naissance
    • Acte de Mariage
    • Recensement 1906

Voici pour la 5ème génération tous les documents à disposition pour l’instant.



Les séries de A à Z

Dans un précédent article, j’évoquais les séries de registres… Il est temps d’en parler et de les définir… Lorsque vous vous rendez (ou consultez en ligne) dans les mairies ou les archives départementales, les documents que vous chercherez sont classés dans des registres. Ces registres sont numérotés et eux-même ordonnés en série. La lettre représentant la série vous donnera une idée de l’époque dans un premier temps puis du contenu du registre dans un second temps.

  • Séries anciennes (archives antérieures à 1790)
    • Série A : Actes du pouvoir souverain ; domaine
    • Série B : Cours et juridictions (parlements, bailliages, présidiaux, sénéchaussées, amirauté, juridictions seigneuriales)
    • Série C : Administrations provinciales (Intendance)
    • Série D : Instruction publique, sciences et arts
    • Série E : Féodalité (archives familiales ; corporations)
    • Série F : Documents et fonds d’archives divers (archives civiles)
    • Série G : Clergé séculier (anciens diocèses, chapitres cathédraux, paroisses, cures)
    • Série H : Clergé régulier (abbayes, prieurés, collégiales)
    • Série I : Fonds protestants
  • Séries d’époque révolutionnaire (1789 à 1800)
    • Série K : Lois, ordonnances, arrêtés (1789-1940) [partiel]
    • Série L : Fonds de la période révolutionnaire (1789-1800) (administrations ; tribunaux)
    • Série Q : Domaines (enregistrement ; hypothèques [partiel])
  • Séries modernes (1800 à 1940)
    • Série M : Administration générale : élections et listes électorales, recensements, etc
    • Série N : Administration et comptabilité départementales
    • Série O : Administration communale
    • Série P : Finances (impôts, cadastre)
    • Série Q : Domaines (enregistrement ; hypothèques)
    • Série R : Guerres et affaires militaires
    • Série S : Travaux publics ( transports)
    • Série T : Enseignement (culture ; sports)
    • Série U : Justice
    • Série V : Cultes
    • Série X : Assistance publique
    • Série Y : Établissements pénitentiaires
    • Série Z : sous-préfectures
  • Archives contemporaines
    • Série W : Archives publiques postérieures à 1940 (10 juillet 1940)

Certaines séries possèdent non pas un nom avec une lettre, mais avec deux. Ces archives particulières sont [Extrait de Wikipedia]  :

  • Série Fi : Cartes, plans et documents figurés entrés par voie extraordinaire
  • Série Mi : Microfilms
  • Série AV : archives sur support audiovisuel

D’autres sont des séries non limitées dans le temps [Extrait de Wikipedia]

  • Série E (sous-série variable) : état civil (peuvent contenir, par exception, des articles postérieurs à 1790) ; archives notariales (peuvent contenir, par exception, des articles postérieurs à 1790)
  • Série E-dépôt : registres paroissiaux, d’état civil et archives communales déposées (collections communales déposées) – (toutes dates)
  • Série H-dépôt : archives hospitalières déposées (toutes dates)
  • Série J : documents divers (entrés par voie extraordinaire) (toutes dates)

Ainsi si vous cherchez un document judiciaire établit entre 1800 et 1940 vous chercherez dans les registres de série U, mais si le document concerne 1789-1800 alors vous ouvrirez les registres de la série L… Personnellement je ne me rappelle jamais des significations. J’ai mon antisèche avec moi…



C’est l’histoire de la ville…

Il est des jours où ce n’est vraiment pas facile d’être généalogiste amateur (je vous souhaite une bonne journée avec la chanson du roi lion en tête « l’histoire de la vie », allez-y maudissez moi c’est cadeau). On dirait vraiment que nos ancêtres se sont donné le mot pour nous mettre des bâtons dans les roues pour les retrouver… Il faut songer en génération et pas en personne pour cette partie…

Alors je ne vous parle pas bien-entendu des homonymes qui vous ravissent toujours dès que vous tombez dessus (Moi ironique ? Si peu…), je ne vous parle pas des changements de plume qui enchantent vos longues soirées d’hiver que vous aviez prévu de passer à la loupe pour déchiffrer les pâtes de mouche d’un officier d’état civil… Non je vous parle de quelque chose de politique et culturel… Alors je rappelle que la notion de frontière n’engage pas que l’histoire et que la géographie changeante peu aussi jouer son rôle dans vos recherches généalogiques…

Vous ne l’aviez pas vu venir celle là hein ?

Et oui, les frontières étant mouvantes comme les sables, il est possible qu’une ville soit passée de Française à Belge puis re-Française, de même avec l’Allemagne, l’Italie ou encore l’Espagne (et la liste n’est pas exhaustive)… Prenons l’exemple de Sarreguemines, cette ville de Moselle (57) fut

  • Française de 1766 à 1871
  • Allemande de 1871 à 1918
  • Française de 1918 à 1940
  • Allemande de 1940 à 1944
  • Française de 1945 à nos jours

Un autre exemple ? Trélon dans le Nord (59), depuis le moyen-âge la ville fut :

  • Française juqu’en 962
  • Germanique à partir de 962
  • Assiégée par Jean de Luxembourg (1478)
  • Assiégée par François 1er (1543)
  • Décrétée être un marquisat par Philippe IV d’Espagne (1604)
  • Française en 1678
  • Libérée en 1944 par les américains

Vous pouvez trouver tout un tas de villes dont l’histoire sera  un ping-pong de nationalités à chaque changement de frontière, sauf qu’en changeant de nationalité les lois suivaient, mais aussi les langues. Donc si vous cherchez un acte en Alsace-Lorraine (oui je sais, le nom de la région change, mais je n’ai pas envie de changer mes habitudes pour l’instant…), il y a de grande chance pour que vous cherchiez un acte de « geburts » au lieu d’un acte de naissance à un moment ou un autre…

geburts



Refonte du module Mosellan

Parmi les sites des archives départementales comme je vous le disais précédemment il y en a des forts agréables à utiliser de par leur ergonomie ou encore leur temps de réponse. Il y en a d’autre au contraire qui sont juste bons à vous rendre chauve car vous allez vous y arracher les cheveux.

Dans la seconde catégorie, il y en a un que j’utilise « souvent ». Je traîne les pieds tant je ne le trouvais pas agréable à utiliser. Il ramait comme pas possible (temps de réponse de l’outil très aléatoires, mise au point sur les images très lente…) mais qui en plus de cela était totalement froid, complètement blanc, pas pratique pour des néophytes et assez désopilant quand à ses réactions…

tables décennales _ naissance

Mes recherches étaient au point mort ou presque temps je freinais à y aller. Aujourd’hui, presque forcée d’y aller (sinon je n’avancerais jamais sur l’arbre de mon conjoint), j’ai ouvert la page. Et là !!!

Refonte complète du site, un module encore un peu lent, mais bien plus agréable à utiliser. J’ai eu l’impression que c’était Noël en plein mois de mai… Comme quoi même pour rechercher dans les vieilles archives parfois un peu de renouveau ça donne un coup de fouet…

Voici donc le module des archives de Moselle revu :

refonte_archives_moselle



[Jennialogie Personnelle] De rien à 4 générations.

Lorsque j’ai commencé à vouloir retrouver mes ancêtres j’en ai parlé avec mes parents qui m’ont chacun donné leurs propres recherches. C’est à partir de leur arbre papier respectif que je me suis basée pour ensuite remonter les branches, feuille par feuille. Je ne parlerai ici que des +130 (ceux dont la date de naissance se situe avant 1886, pour éviter tout souci de dates et de légalité) et uniquement de ceux dont les données ont été vérifiées. J’ai pu récupérer des informations à droite à gauche, mais tout n’est pas encore vérifié. Donc même si techniquement je suis déjà plus loin temps que ce n’est pas confirmer avec au moins deux documents je ne parlerai pas de cette personne… Ce qui fait que les 4 premières générations ne seront connues que par des surnoms ou des numéros SOSA.

Je suis donc SOSA 1, mon papa est SOSA 2 et ma maman est SOSA 3. Voici le « détail » de mes grands-parents et arrières-grands-parents :

  • mon grand-père paternel, nommé « pépé » est SOSA 4.
    • Ses parents sont SOSA 8 et 9.
  • ma grand-mère paternelle, nommée « mémé » est SOSA 5.
    • Ses parents sont SOSA 10 et 11.
  • mon grand-père maternel, nommé « papy » est SOSA 6.
    • Ses parents sont SOSA 12 et 13.
  • ma grand-mère maternelle, nommée « mamy » est SOSA 7.
    • Ses parents sont SOSA 14 et 15.

Lorsque 5 et 7 étaient encore vivantes j’ai plusieurs fois parlé avec elles de généalogie. Chacune put me donner des photographies tant de leur couple que de leurs parents et ceux de mes grands-pères. Elles confirmèrent des dates, en ajoutèrent. J’avais une base solide pour démarrer. J’ai commencé à récolter les documents. J’ai écrit aux mairies pour les actes de naissance, hélas 2/4 seulement répondirent. Je suis alors allée en mairie pour commencer mon travail dans les archives.

La première, j’y suis allée un samedi à la mairie pour la branche paternelle, ignorant les horaires d’ouverture et très peu renseignée, j’avais 14-15. C’était fermé, mais ouvert. J’entends par là que c’était hors des horaires d’ouverture, mais étant la petite fille d’un villageois qui a fait beaucoup pour la commune, connu comme le loup blanc et ancien maire du village, l’adjoint présent m’autorisa tout de même à passer du temps dans les archives. Presque 4 heures, seule, au milieu du passé, avec à disposition une photocopieuse en libre service, du papier, des crayons et une bombonne d’eau… Que de découvertes pour cette première expédition parmi les registres. Classement, écriture, formules… J’en prenais plein les yeux et revenais avec un classeur un peu plus fournis, mais des souvenirs plein la tête. Je crois que c’est l’expérience généalogique la plus enrichissante que j’ai vécu jusque là.

Quelques jours plus tard, renseignée cette fois sur les horaires d’ouverture, je suis allée dans la mairie de la branche maternelle. Les archives n’étaient pas sous les toits comme les premières, mais dans une salle derrière le bureau de l’état civil. Les photocopies payantes (j’avais prévu ma monnaie heureusement). C’est là que j’ai découvert qu’il me serait nécessaire de me rendre dans d’autres mairies, qui bien que proches étaient trop loin pour une adolescente non-motorisée en vacances chez ses grands-parents non-motorisés. J’ai également découvert que le sens de l’organisation est complètement différent d’une mairie à l’autre…

À cette époque, je ne cherchais jamais les collatéraux et je ne les notais pas à côté (je ne savais pas encore ce que sont les implexes). À cette époque, je ne gardais copie que des actes, pas de table décennale, pas de table annuelle…

Quoiqu’il en soit, ma 4ème génération était complète et la 5ème pas loin de l’être (je parlerais de la 5ème génération dans un post qui lui sera propre). Voici la liste des documents (hors photographies) que j’ai aujourd’hui pu réunir sur les 15 premiers SOSA. En bleu les documents relatifs à la naissance, en vert les documents relatifs à la vie militaire, en violet les documents relatifs aux unions, en noir les documents relatifs au décès, en orange les autres documents.

  1. Moi
    • Copie du livret de famille
    • Copie d’acte de naissance
  2. Papa
    • Carte Récapitulative Service Militaire
    • Copie du livret de famille
    • Carte récapitulative Actes Religieux
  3. Maman
    • Copie du livret de famille
    • Copie du livret de famille
    • Carte récapitulative Actes Religieux
  4. Pépé
    • Copie d’acte de naissance
  5. Mémé
    • Copie Tables Décennales de naissances
    • Copie d’acte de naissance
    • Faire-part de Décès
  6. Papy
    • Copie Tables Décennales de naissances
    • Copie du livret de famille
    • Copie du livret de famille
  7. Mamy
    • Copie Tables Décennales de naissances
    • Copie du livret de famille
  8. Papa de pépé
    • Tables Décennales des Naissances
    • Tables Annuelles des Naissances
    • Acte de Naissance
    • Matricule Militaire – Tables Alphabétiques
    • Matricule Militaire – États Signalétiques
    • Tables Décennales des Mariages
    • Tables Annuelles des Mariages
    • Acte de Mariage
    • Recensement 1906
  9. Maman de pépé
    • Tables Décennales des Naissances
    • Tables Annuelles des Naissances
    • Acte de Naissance
    • Tables Décennales des Mariages
    • Tables Annuelles des Mariages
    • Acte de Mariage
    • Recensement 1906
  10. Papa de mémé
    • Tables Décennales des Naissances
    • Tables Annuelles des Naissances
    • Acte de Naissance
    • Matricule Militaire – Tables Alphabétiques
    • Matricule Militaire – États Signalétiques
    • Tables Décennales des Mariages
    • Tables Annuelles des Mariages
    • Acte de Mariage
    • Recensement 1906
  11. Maman de mémé
    • Tables Décennales des Naissances
    • Tables Annuelles des Naissances
    • Extrait d’Acte de Naissance demandé en mairie par courrier il y a quelques années.
    • Acte de Naissance
    • Tables Décennales des Mariages
    • Tables Annuelles des Mariages
    • Acte de Mariage
    • Recensement 1906
  12. Papa de papy
    • Tables Décennales des Naissances
    • Tables Annuelles des Naissances
    • Acte de Naissance
    • Matricule Militaire – Tables Alphabétiques
    • Matricule Militaire – États Signalétiques
    • Tables Décennales des Mariages
    • Tables Annuelles des Mariages
    • Acte de Mariage
    • Recensement 1906
  13. Maman de papy
    • Tables Décennales des Naissances
    • Tables Annuelles des Naissances
    • Extrait d’Acte de Naissance.
    • Acte de Naissance
    • Tables Décennales des Mariages
    • Tables Annuelles des Mariages
    • Acte de Mariage
    • Recensement 1906
    • Faire-part de Décès
  14. Papa de mamy
    • Tables Décennales des Naissances
    • Tables Annuelles des Naissances
    • Acte de Naissance
    • Matricule Militaire – Tables Alphabétiques
    • Matricule Militaire – États Signalétiques
    • Tables Décennales des Mariages
    • Recensement 1906
  15. Maman de mamy
    • Tables Décennales des Naissances
    • Tables Annuelles des Naissances
    • Acte de Naissance
    • Tables Décennales des Mariages
    • Recensement 1906



Evolution par l’exemple.

Il y a quelques temps je vous parlais d’évolution d’écriture tant par le texte, que la forme. Je viens de trouver un bel exemple pour illustrer mes propos. Parfois dans un même registre, d’une page à l’autre et pour une même année le texte peut changer.  Voici tiré d’un registre religieux un extrait d’acte de baptême à gauche et un extrait d’acte de sépulture à droite. L’écriture semble relativement identique des deux côtés. Je n’ai laissé qu’un petit morceau et ce n’est peut-être pas suffisant pour les graphologues et paléologues, désolée.

évolution texte soixante-dix septante meme registre alterne

Dans le premier extrait on voit l’année comme suit :

  • « L’an mil sept cent soixante dix« 

Dans le second extrait on voit l’année comme suit :

  • « L’an mil sept cent septante« 

J’ai regardé un petit peu le registre de plus près. Tout le registre est comme cela, tantôt soixante dix, tantôt septante… Je ne saurais expliquer si l’homme d’église a changé le texte d’après le type d’acte ou s’il était bipolaire. Je n’ai pas assez étudié le registre et je n’ai pas fait de statistiques sur la question pour répondre, mais je me suis dit qu’un exemple c’est toujours parlant…

 



Associations de généalogistes amateurs

Vous n’êtes pas seul. Et oui, le généalogiste amateur n’est pas une espèce rare ni en voie d’extinction. Bien au contraire. Certains le cachent. Certains l’affichent. Certains sont des loups solitaires. Mais d’autres aiment se réunir pour s’entraider et échanger. quoi de mieux qu’un second cerveau (ou plus) pour penser et réfléchir avec vous lorsque vous buter sur une énigme ?

Il existe un grand nombre d’associations généalogiques. Parfois elles regroupent plusieurs villes, parfois même des départements. La plus part d’entre elles sont fédérées sous l’égide de la FFG (Fédération Française de Généalogie). Si vous souhaitez avoir plus d’information sur la fédération c’est sur leur page que je vous conseille de chercher. Elle m’a semblé très complète. Un annuaire des associations fédérées est proposé. On trouve également des liens vers les congrès nationaux.

FFG-logoSi vous cherchez un coup de main il y a de fortes chances qu’ils soient capables de vous aider ou au minimum de vous orienter.

Chaque association est cependant différente d’une autre. Elles ont leurs propres statuts. Elles ont presque toute un site internet, faites y un tour avant de vous rendre sur place. Vous y trouverez des informations utiles sur l’association avant de vous y rendre (si elle a un local), comme par exemple les horaires, l’adresse, le président(e)…

Si vous êtes frontaliers d’un pays comme la Belgique vous trouverez aussi des associations de l’autre côté de la frontière, voici par exemple une liste d’associations belge sur le site données-généalogiques. Je n’ai aucun doute que vous trouverez d’autres sites référençant les associations du pays qui vous intéresse…



Une branche sectionnée, c’est difficile à faire pousser.

Vous connaissez peut-être la chanson de Sardou « Chanteur des rues », le sujet est presque approprié ici…

C’était toujours une pauvrette
Qu’avait pas d’papa d’maman
Qu’un bourgeois séduisait à la sauvette
Et plaquait immanquablement
Elle se retrouvait fille-mère

Il arrivait parfois qu’un enfant naisse de père inconnu. Mademoiselle n’est pas mariée, mais mademoiselle tombe enceinte. Et là c’était le drame familial bien souvent. On cachait la grossesse honteuse, on tentait l’avortement malgré les risques de décès… Il arrivait également que mademoiselle finisse à la rue. Souvent pourtant, mademoiselle était encadrée, aidée et accouchait à la maison entourée des siens. Pour celle pour qui le poids du déshonneur social et religieux pesait trop, elles allaient accoucher dans un village éloigné. Mais n’oublions pas de rappeler qu’un certain nombre d’enfants furent abandonnés anonymement. L’Ancien Régime ne faisait pas de cadeau aux demoiselles qui s’étaient faite engrossées et avaient cru naïvement aux belles paroles de monsieur qui promettait le mariage contre les faveurs de la demoiselle.

1556, Henri II règne sur la France, pour tenter de faire baisser la quantité abondante d’infanticides, il fait publier un édit qui condamne celle qui ne déclarerait pas sa grossesse et attenterait à la vie de son enfant. Cet édit ne désignait pas l’instance auprès de laquelle a déclaration devait être faite, mais sa rédaction incluait le nom du père. Cependant cette mention n’était pas obligatoire. Aussi votre ancêtre aurait pu soit cacher l’identité de monsieur Le Fripon, soit désigner un autre homme. Pourquoi ? Pour protéger un homme marié ou accuser un riche pour essayer d’obtenir des dédommagements… Si vous souhaitez plus d’informations sur cet édit les suivants je vous recommande la page de Histoire Généalogie qui concerne la filiation paternelle inconnue.

Je n’ai pour ma part pas encore chercher dans les archives des déclarations de grossesse, mais je sais que je finirais par y arriver. En effet, le père de ma grand-mère paternelle est né sans filiation paternelle connue, il port le nom de sa mère (morte en couche) et donc celui de son grand père. Mais deux ou trois génération plus haut, le même schéma est présent. Alors même si la légende familiale donne un nom au premier le plus ancien n’a pas était transmis. Si le père de mon arrière-grand-père est bien celui de la légende alors celui-ci c’est marié à une autre demoiselle plus ou moins deux ans autour de la naissance de mon arrière-grand-père (j’ai un trou de mémoire sur la date, je revérifierai)…

ex-perso-fille-mere

J’ai vérifié, ce n’est pas un cycle, alexandrine et Julia furent les seules de cette lignée. Alexandrine ayant eu plusieurs enfants nommés par son nom de famille alors il y a peut-être à creuser sur le père, cependant pour Julia ce n’est pas gané comme je disais… Un jour je tenterais ma chance dans les déclaration de naissance.



A la bonne date…

Vous travaillez sur quel calendrier ? Julien ? Grégorien ? Républicain ?

Votre calendrier comporte 354 jours, c’est un calendrier romain qui commence certainement au 1er mars (d’où les abréviations que nous avions vu il y a quelques posts de cela avec « 7bre » pour septembre, « 8bre » pour octobre, « 9bre » pour novembre et « 10bre » pour décembre). Votre calendrier est basé sur la lune.

Si votre calendrier comporte 365.25 jours avec une année bissextiles tous les 4 ans alors vous utilisez un calendrier julien (du nom de Jules César, époque d’institution du calendrier). Votre calendrier est basé sur le soleil (c’est pour cela que parfois certains disent calendrier solaire).

Votre calendrier ne comporte pas de jour entre le 4 octobre 1582 et le 15 octobre 1582 ? Vous utilisez un calendrier grégorien (du nom du pape Grégoire XIII, époque d’institution du calendrier)

Les mois de votre calendrier finissent en grande partie par le son « aire », vous utilisez un calendrier républicain. C’est celui qui a été instauré pendant la révolution française.Instauré le 05 octobre 1793, rétroactif au 22 septembre 1792 (départ de l’an I et solstice d’automne), il fut utilisé jusqu’au 1er janvier 1806. Les mois n’étaient donc plus décembre, janvier, février et tous leurs frères et sœurs, mais vendémiaire, brumaire, frimaire, nivôse et le reste de leur fratrie.

Si vous voulez avoir une idée des correspondances entre les mois que nous connaissons aujourd’hui et ceux du calendrier républicain je vous conseille la page du site Guide Généalogie. Si vous voulez en savoir un peu plus sur l’histoire de chaque calendrier alors c’est sur la page Généafrance qu’il faudra aller. Et si vous souhaitez convertir une date d’un calendrier à l’autre je vous propose le site de Patrick Lecoq qui semble très complet puisqu’il comporte également les calendrier Hébreu, Musulman, Perse, Maya… Je ne l’ai pas encore utilisé car je suis habituée à celui présent sur Généanet (je ne sais pas s’il est accessible hors connexion). Il arrive également que les archives numérisées d’un département propose un système de conversion comme ici sur les archives numérisées du Calvados.



Descendus de la même branche ? [Partie 5]

Alors au final, pourquoi faire une recherche descendante dans un arbre généalogique ? Il y en a peut-être d’autres, mais je vois 2 raisons possibles. La première c’est la cousinade. La seconde c’est la recherche des héritiers.

De plus en plus, on voit fleurir des annonces pour des cousinades. Mais une cousinade c’est quoi ? C’est une réunion de famille au sens large, on essaye de réunir tous les descendants vivants (sinon c’est glauque) d’un couple d’ancêtres. Si c’était votre objectif et que vous avez tablé sur un couple éloigné dans les hauteurs de votre arbre il vous faudra de la patience pour réaliser l’arbre descendant, mais aussi de l patience pour organiser votre évènement car cela ne se fait pas en claquant des doigts… Il y aura un certain nombre de contraintes à prendre en compte

  • météo
  • nombre de présents
  • lieu de réunion
  • des vivres pour tenir la soirée

C’est une sacrée aventure. Et comme chaque aventure elle se se réalisera pas sans obstacle. Je vous souhaite bon courage si c’est votre objectif.

Souvent confiée à des études de notaires les recherches de descendants pour des testaments sont celles qui sont faites pour retrouver les héritiers d’une personne. Les liens sont rompus, le testaments vient d’être retrouvé… Tant de possibilités qui font qu’il est nécessaire de retrouver les héritiers. Les notaires ayant un réseau et un champ d’actions plus étendus que ceux d’un généalogiste amateur il leur est alors plus facile d’arriver à leurs fins que nous…

Ainsi s’achève notre partie « Descendus de la même branche ? »…



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