Refonte du module Mosellan

Parmi les sites des archives départementales comme je vous le disais précédemment il y en a des forts agréables à utiliser de par leur ergonomie ou encore leur temps de réponse. Il y en a d’autre au contraire qui sont juste bons à vous rendre chauve car vous allez vous y arracher les cheveux.

Dans la seconde catégorie, il y en a un que j’utilise « souvent ». Je traîne les pieds tant je ne le trouvais pas agréable à utiliser. Il ramait comme pas possible (temps de réponse de l’outil très aléatoires, mise au point sur les images très lente…) mais qui en plus de cela était totalement froid, complètement blanc, pas pratique pour des néophytes et assez désopilant quand à ses réactions…

tables décennales _ naissance

Mes recherches étaient au point mort ou presque temps je freinais à y aller. Aujourd’hui, presque forcée d’y aller (sinon je n’avancerais jamais sur l’arbre de mon conjoint), j’ai ouvert la page. Et là !!!

Refonte complète du site, un module encore un peu lent, mais bien plus agréable à utiliser. J’ai eu l’impression que c’était Noël en plein mois de mai… Comme quoi même pour rechercher dans les vieilles archives parfois un peu de renouveau ça donne un coup de fouet…

Voici donc le module des archives de Moselle revu :

refonte_archives_moselle



[Jennialogie Personnelle] De rien à 4 générations.

Lorsque j’ai commencé à vouloir retrouver mes ancêtres j’en ai parlé avec mes parents qui m’ont chacun donné leurs propres recherches. C’est à partir de leur arbre papier respectif que je me suis basée pour ensuite remonter les branches, feuille par feuille. Je ne parlerai ici que des +130 (ceux dont la date de naissance se situe avant 1886, pour éviter tout souci de dates et de légalité) et uniquement de ceux dont les données ont été vérifiées. J’ai pu récupérer des informations à droite à gauche, mais tout n’est pas encore vérifié. Donc même si techniquement je suis déjà plus loin temps que ce n’est pas confirmer avec au moins deux documents je ne parlerai pas de cette personne… Ce qui fait que les 4 premières générations ne seront connues que par des surnoms ou des numéros SOSA.

Je suis donc SOSA 1, mon papa est SOSA 2 et ma maman est SOSA 3. Voici le « détail » de mes grands-parents et arrières-grands-parents :

  • mon grand-père paternel, nommé « pépé » est SOSA 4.
    • Ses parents sont SOSA 8 et 9.
  • ma grand-mère paternelle, nommée « mémé » est SOSA 5.
    • Ses parents sont SOSA 10 et 11.
  • mon grand-père maternel, nommé « papy » est SOSA 6.
    • Ses parents sont SOSA 12 et 13.
  • ma grand-mère maternelle, nommée « mamy » est SOSA 7.
    • Ses parents sont SOSA 14 et 15.

Lorsque 5 et 7 étaient encore vivantes j’ai plusieurs fois parlé avec elles de généalogie. Chacune put me donner des photographies tant de leur couple que de leurs parents et ceux de mes grands-pères. Elles confirmèrent des dates, en ajoutèrent. J’avais une base solide pour démarrer. J’ai commencé à récolter les documents. J’ai écrit aux mairies pour les actes de naissance, hélas 2/4 seulement répondirent. Je suis alors allée en mairie pour commencer mon travail dans les archives.

La première, j’y suis allée un samedi à la mairie pour la branche paternelle, ignorant les horaires d’ouverture et très peu renseignée, j’avais 14-15. C’était fermé, mais ouvert. J’entends par là que c’était hors des horaires d’ouverture, mais étant la petite fille d’un villageois qui a fait beaucoup pour la commune, connu comme le loup blanc et ancien maire du village, l’adjoint présent m’autorisa tout de même à passer du temps dans les archives. Presque 4 heures, seule, au milieu du passé, avec à disposition une photocopieuse en libre service, du papier, des crayons et une bombonne d’eau… Que de découvertes pour cette première expédition parmi les registres. Classement, écriture, formules… J’en prenais plein les yeux et revenais avec un classeur un peu plus fournis, mais des souvenirs plein la tête. Je crois que c’est l’expérience généalogique la plus enrichissante que j’ai vécu jusque là.

Quelques jours plus tard, renseignée cette fois sur les horaires d’ouverture, je suis allée dans la mairie de la branche maternelle. Les archives n’étaient pas sous les toits comme les premières, mais dans une salle derrière le bureau de l’état civil. Les photocopies payantes (j’avais prévu ma monnaie heureusement). C’est là que j’ai découvert qu’il me serait nécessaire de me rendre dans d’autres mairies, qui bien que proches étaient trop loin pour une adolescente non-motorisée en vacances chez ses grands-parents non-motorisés. J’ai également découvert que le sens de l’organisation est complètement différent d’une mairie à l’autre…

À cette époque, je ne cherchais jamais les collatéraux et je ne les notais pas à côté (je ne savais pas encore ce que sont les implexes). À cette époque, je ne gardais copie que des actes, pas de table décennale, pas de table annuelle…

Quoiqu’il en soit, ma 4ème génération était complète et la 5ème pas loin de l’être (je parlerais de la 5ème génération dans un post qui lui sera propre). Voici la liste des documents (hors photographies) que j’ai aujourd’hui pu réunir sur les 15 premiers SOSA. En bleu les documents relatifs à la naissance, en vert les documents relatifs à la vie militaire, en violet les documents relatifs aux unions, en noir les documents relatifs au décès, en orange les autres documents.

  1. Moi
    • Copie du livret de famille
    • Copie d’acte de naissance
  2. Papa
    • Carte Récapitulative Service Militaire
    • Copie du livret de famille
    • Carte récapitulative Actes Religieux
  3. Maman
    • Copie du livret de famille
    • Copie du livret de famille
    • Carte récapitulative Actes Religieux
  4. Pépé
    • Copie d’acte de naissance
  5. Mémé
    • Copie Tables Décennales de naissances
    • Copie d’acte de naissance
    • Faire-part de Décès
  6. Papy
    • Copie Tables Décennales de naissances
    • Copie du livret de famille
    • Copie du livret de famille
  7. Mamy
    • Copie Tables Décennales de naissances
    • Copie du livret de famille
  8. Papa de pépé
    • Tables Décennales des Naissances
    • Tables Annuelles des Naissances
    • Acte de Naissance
    • Matricule Militaire – Tables Alphabétiques
    • Matricule Militaire – États Signalétiques
    • Tables Décennales des Mariages
    • Tables Annuelles des Mariages
    • Acte de Mariage
    • Recensement 1906
  9. Maman de pépé
    • Tables Décennales des Naissances
    • Tables Annuelles des Naissances
    • Acte de Naissance
    • Tables Décennales des Mariages
    • Tables Annuelles des Mariages
    • Acte de Mariage
    • Recensement 1906
  10. Papa de mémé
    • Tables Décennales des Naissances
    • Tables Annuelles des Naissances
    • Acte de Naissance
    • Matricule Militaire – Tables Alphabétiques
    • Matricule Militaire – États Signalétiques
    • Tables Décennales des Mariages
    • Tables Annuelles des Mariages
    • Acte de Mariage
    • Recensement 1906
  11. Maman de mémé
    • Tables Décennales des Naissances
    • Tables Annuelles des Naissances
    • Extrait d’Acte de Naissance demandé en mairie par courrier il y a quelques années.
    • Acte de Naissance
    • Tables Décennales des Mariages
    • Tables Annuelles des Mariages
    • Acte de Mariage
    • Recensement 1906
  12. Papa de papy
    • Tables Décennales des Naissances
    • Tables Annuelles des Naissances
    • Acte de Naissance
    • Matricule Militaire – Tables Alphabétiques
    • Matricule Militaire – États Signalétiques
    • Tables Décennales des Mariages
    • Tables Annuelles des Mariages
    • Acte de Mariage
    • Recensement 1906
  13. Maman de papy
    • Tables Décennales des Naissances
    • Tables Annuelles des Naissances
    • Extrait d’Acte de Naissance.
    • Acte de Naissance
    • Tables Décennales des Mariages
    • Tables Annuelles des Mariages
    • Acte de Mariage
    • Recensement 1906
    • Faire-part de Décès
  14. Papa de mamy
    • Tables Décennales des Naissances
    • Tables Annuelles des Naissances
    • Acte de Naissance
    • Matricule Militaire – Tables Alphabétiques
    • Matricule Militaire – États Signalétiques
    • Tables Décennales des Mariages
    • Recensement 1906
  15. Maman de mamy
    • Tables Décennales des Naissances
    • Tables Annuelles des Naissances
    • Acte de Naissance
    • Tables Décennales des Mariages
    • Recensement 1906



Evolution par l’exemple.

Il y a quelques temps je vous parlais d’évolution d’écriture tant par le texte, que la forme. Je viens de trouver un bel exemple pour illustrer mes propos. Parfois dans un même registre, d’une page à l’autre et pour une même année le texte peut changer.  Voici tiré d’un registre religieux un extrait d’acte de baptême à gauche et un extrait d’acte de sépulture à droite. L’écriture semble relativement identique des deux côtés. Je n’ai laissé qu’un petit morceau et ce n’est peut-être pas suffisant pour les graphologues et paléologues, désolée.

évolution texte soixante-dix septante meme registre alterne

Dans le premier extrait on voit l’année comme suit :

  • « L’an mil sept cent soixante dix« 

Dans le second extrait on voit l’année comme suit :

  • « L’an mil sept cent septante« 

J’ai regardé un petit peu le registre de plus près. Tout le registre est comme cela, tantôt soixante dix, tantôt septante… Je ne saurais expliquer si l’homme d’église a changé le texte d’après le type d’acte ou s’il était bipolaire. Je n’ai pas assez étudié le registre et je n’ai pas fait de statistiques sur la question pour répondre, mais je me suis dit qu’un exemple c’est toujours parlant…

 



Associations de généalogistes amateurs

Vous n’êtes pas seul. Et oui, le généalogiste amateur n’est pas une espèce rare ni en voie d’extinction. Bien au contraire. Certains le cachent. Certains l’affichent. Certains sont des loups solitaires. Mais d’autres aiment se réunir pour s’entraider et échanger. quoi de mieux qu’un second cerveau (ou plus) pour penser et réfléchir avec vous lorsque vous buter sur une énigme ?

Il existe un grand nombre d’associations généalogiques. Parfois elles regroupent plusieurs villes, parfois même des départements. La plus part d’entre elles sont fédérées sous l’égide de la FFG (Fédération Française de Généalogie). Si vous souhaitez avoir plus d’information sur la fédération c’est sur leur page que je vous conseille de chercher. Elle m’a semblé très complète. Un annuaire des associations fédérées est proposé. On trouve également des liens vers les congrès nationaux.

FFG-logoSi vous cherchez un coup de main il y a de fortes chances qu’ils soient capables de vous aider ou au minimum de vous orienter.

Chaque association est cependant différente d’une autre. Elles ont leurs propres statuts. Elles ont presque toute un site internet, faites y un tour avant de vous rendre sur place. Vous y trouverez des informations utiles sur l’association avant de vous y rendre (si elle a un local), comme par exemple les horaires, l’adresse, le président(e)…

Si vous êtes frontaliers d’un pays comme la Belgique vous trouverez aussi des associations de l’autre côté de la frontière, voici par exemple une liste d’associations belge sur le site données-généalogiques. Je n’ai aucun doute que vous trouverez d’autres sites référençant les associations du pays qui vous intéresse…



Une branche sectionnée, c’est difficile à faire pousser.

Vous connaissez peut-être la chanson de Sardou « Chanteur des rues », le sujet est presque approprié ici…

C’était toujours une pauvrette
Qu’avait pas d’papa d’maman
Qu’un bourgeois séduisait à la sauvette
Et plaquait immanquablement
Elle se retrouvait fille-mère

Il arrivait parfois qu’un enfant naisse de père inconnu. Mademoiselle n’est pas mariée, mais mademoiselle tombe enceinte. Et là c’était le drame familial bien souvent. On cachait la grossesse honteuse, on tentait l’avortement malgré les risques de décès… Il arrivait également que mademoiselle finisse à la rue. Souvent pourtant, mademoiselle était encadrée, aidée et accouchait à la maison entourée des siens. Pour celle pour qui le poids du déshonneur social et religieux pesait trop, elles allaient accoucher dans un village éloigné. Mais n’oublions pas de rappeler qu’un certain nombre d’enfants furent abandonnés anonymement. L’Ancien Régime ne faisait pas de cadeau aux demoiselles qui s’étaient faite engrossées et avaient cru naïvement aux belles paroles de monsieur qui promettait le mariage contre les faveurs de la demoiselle.

1556, Henri II règne sur la France, pour tenter de faire baisser la quantité abondante d’infanticides, il fait publier un édit qui condamne celle qui ne déclarerait pas sa grossesse et attenterait à la vie de son enfant. Cet édit ne désignait pas l’instance auprès de laquelle a déclaration devait être faite, mais sa rédaction incluait le nom du père. Cependant cette mention n’était pas obligatoire. Aussi votre ancêtre aurait pu soit cacher l’identité de monsieur Le Fripon, soit désigner un autre homme. Pourquoi ? Pour protéger un homme marié ou accuser un riche pour essayer d’obtenir des dédommagements… Si vous souhaitez plus d’informations sur cet édit les suivants je vous recommande la page de Histoire Généalogie qui concerne la filiation paternelle inconnue.

Je n’ai pour ma part pas encore chercher dans les archives des déclarations de grossesse, mais je sais que je finirais par y arriver. En effet, le père de ma grand-mère paternelle est né sans filiation paternelle connue, il port le nom de sa mère (morte en couche) et donc celui de son grand père. Mais deux ou trois génération plus haut, le même schéma est présent. Alors même si la légende familiale donne un nom au premier le plus ancien n’a pas était transmis. Si le père de mon arrière-grand-père est bien celui de la légende alors celui-ci c’est marié à une autre demoiselle plus ou moins deux ans autour de la naissance de mon arrière-grand-père (j’ai un trou de mémoire sur la date, je revérifierai)…

ex-perso-fille-mere

J’ai vérifié, ce n’est pas un cycle, alexandrine et Julia furent les seules de cette lignée. Alexandrine ayant eu plusieurs enfants nommés par son nom de famille alors il y a peut-être à creuser sur le père, cependant pour Julia ce n’est pas gané comme je disais… Un jour je tenterais ma chance dans les déclaration de naissance.



A la bonne date…

Vous travaillez sur quel calendrier ? Julien ? Grégorien ? Républicain ?

Votre calendrier comporte 354 jours, c’est un calendrier romain qui commence certainement au 1er mars (d’où les abréviations que nous avions vu il y a quelques posts de cela avec « 7bre » pour septembre, « 8bre » pour octobre, « 9bre » pour novembre et « 10bre » pour décembre). Votre calendrier est basé sur la lune.

Si votre calendrier comporte 365.25 jours avec une année bissextiles tous les 4 ans alors vous utilisez un calendrier julien (du nom de Jules César, époque d’institution du calendrier). Votre calendrier est basé sur le soleil (c’est pour cela que parfois certains disent calendrier solaire).

Votre calendrier ne comporte pas de jour entre le 4 octobre 1582 et le 15 octobre 1582 ? Vous utilisez un calendrier grégorien (du nom du pape Grégoire XIII, époque d’institution du calendrier)

Les mois de votre calendrier finissent en grande partie par le son « aire », vous utilisez un calendrier républicain. C’est celui qui a été instauré pendant la révolution française.Instauré le 05 octobre 1793, rétroactif au 22 septembre 1792 (départ de l’an I et solstice d’automne), il fut utilisé jusqu’au 1er janvier 1806. Les mois n’étaient donc plus décembre, janvier, février et tous leurs frères et sœurs, mais vendémiaire, brumaire, frimaire, nivôse et le reste de leur fratrie.

Si vous voulez avoir une idée des correspondances entre les mois que nous connaissons aujourd’hui et ceux du calendrier républicain je vous conseille la page du site Guide Généalogie. Si vous voulez en savoir un peu plus sur l’histoire de chaque calendrier alors c’est sur la page Généafrance qu’il faudra aller. Et si vous souhaitez convertir une date d’un calendrier à l’autre je vous propose le site de Patrick Lecoq qui semble très complet puisqu’il comporte également les calendrier Hébreu, Musulman, Perse, Maya… Je ne l’ai pas encore utilisé car je suis habituée à celui présent sur Généanet (je ne sais pas s’il est accessible hors connexion). Il arrive également que les archives numérisées d’un département propose un système de conversion comme ici sur les archives numérisées du Calvados.



Descendus de la même branche ? [Partie 5]

Alors au final, pourquoi faire une recherche descendante dans un arbre généalogique ? Il y en a peut-être d’autres, mais je vois 2 raisons possibles. La première c’est la cousinade. La seconde c’est la recherche des héritiers.

De plus en plus, on voit fleurir des annonces pour des cousinades. Mais une cousinade c’est quoi ? C’est une réunion de famille au sens large, on essaye de réunir tous les descendants vivants (sinon c’est glauque) d’un couple d’ancêtres. Si c’était votre objectif et que vous avez tablé sur un couple éloigné dans les hauteurs de votre arbre il vous faudra de la patience pour réaliser l’arbre descendant, mais aussi de l patience pour organiser votre évènement car cela ne se fait pas en claquant des doigts… Il y aura un certain nombre de contraintes à prendre en compte

  • météo
  • nombre de présents
  • lieu de réunion
  • des vivres pour tenir la soirée

C’est une sacrée aventure. Et comme chaque aventure elle se se réalisera pas sans obstacle. Je vous souhaite bon courage si c’est votre objectif.

Souvent confiée à des études de notaires les recherches de descendants pour des testaments sont celles qui sont faites pour retrouver les héritiers d’une personne. Les liens sont rompus, le testaments vient d’être retrouvé… Tant de possibilités qui font qu’il est nécessaire de retrouver les héritiers. Les notaires ayant un réseau et un champ d’actions plus étendus que ceux d’un généalogiste amateur il leur est alors plus facile d’arriver à leurs fins que nous…

Ainsi s’achève notre partie « Descendus de la même branche ? »…



Descendus de la même branche [Partie 4]

Nous voici dans l’avant-dernière partie de notre recherche de en matière de généalogie descendante. Dans la partie 5 on verra juste le pourquoi faire une généalogie descendante. La partie la plus délicate de notre recherche débute. Pourquoi délicate alors que si proche ? Justement parce que nous sommes arrivés à la génération des parents et à la notre. Et oui, rappelez-vous que pour chaque acte il existe une date limite avant consultation. Donc pour retrouver les personnes de votre arbre de descendance qui sont sur les 2 (voire 3 parfois) générations. Alors comment faire ?

Les forums, les sites, les magasines, les vivants.

Commençons par les vivants, il est possible que votre grand-père ait gardé des liens durant un moment avec ses cousins et cousines. Dans ce cas il vous faudra faire quelques recherches dans les archives de vos grand-parents, avec leurs accords ou celui de leurs descendants. Vous trouverez peut-être des faire-parts et même des photos ou du courrier. Votre annuaire vous aidera alors à contacter ces personnes. Lorsque vous leur expliquerez le but de votre démarche peut-être auront ils des informations à vous donner pour compléter ce que vous avez déjà récolté. Cependant certaines personnes seront peut-être réticentes à vous parler de leurs racines. N’insistez pas. Tant pis vous aurez une branche non déterminée, mais chacun a le droit de préserver son jardin secret et les informations personnelles tel que son ascendance ou sa descendance.

Les sites de généalogie vous permettent bien souvent de réaliser des recherches de cousinage. Cela permet en effet au site par biais d’algorithmes de recherche de retrouver des personnes ou des arbres qui comportent des ancêtres communs avec votre arbre. Cependant pour que votre recherche soit fructueuse il faut que vos cousins éloignés aient eux aussi un jour mis en ligne leur généalogie.

Les forums vont de la même façon que les sites vous aider dans votre recherches de cousins éloignés. Prenez par exemple le forum Généachtimi qui rassemblent des généalogistes du nord de la France et donne la possibilité de recherche de cousinage. D’autres existent sur le même principe.

Il existe des revues spécialisées, elles permettent à chacun de publier des annonces alors pourquoi ne pas en profiter pour expliquer votre projet et vos recherches ? Elles ont une portée limitée, il ne faut pas l’oublier, mais si la chance est avec vous, une réponse pourrait bien venir fleurir dans votre boîte aux lettres…



Simple rédaction

« Généalogie simple » et « Généalogie rédigée » sont deux manières de lister les feuilles de votre arbre autrement qu’en un schéma, uniquement avec des mots. La première c’est une liste tout ce qu’il y a de plus simple qui va reprendre dans l’ordre depuis le SOSA 1 de votre arbre jusqu’au plus loin où vous êtes allez vos feuilles, séparées génération par génération, avec pour seules indications si elles sont connues les années de naissance et de décès. Avec l’arbre de la famille ALOGIE que nous réalisons depuis quelques jours, voici ce que donnerait la rédaction d’une « Généalogie simple » sur 3 générations :

  • Génération 1
    • 1 – Jenni ALOGIE (1986 -)
  • Génération 2
    • 2 – Léon ALOGIE (1956 -)
    • 3 – Sophie ALE (1956 -)
  • Génération 3
    • 4 – Hector ALOGIE (1934 -)
    • 5 – Josette TRUC (1935 – 2007)
    • 6 – Charles ALE (1930 – 2003)
    • 7 – Christine MACHIN (1933 -)

Dans une « généalogie rédigée » on trouvera plus d’informations car on reportera par exemple les parents, les villes, les métiers et les unions, sans oublier les enfants. Voici ce que donnerait la rédaction d’une « Généalogie rédigée » sur 3 générations :

  • Génération 1
    • 1 – Jenni ALOGIE, née le 01 avril 1986 à Nice. Parents 2 et 3.
  • Génération 2
    • 2 – Léon ALOGIE, né le 01 avril 1956 à Nice. Garagiste. Parents 4 et 5.
      • Mariage le 01 mai 1978 à Nice.
      • Dont:
        • 1- Jenni ALOGIE.
    • 3 – Sophie ALE, née le 01 juin 1956 à Nice. Fleuriste. Parents 6 et 7.
  • Génération 3
    • 4 – Hector ALOGIE, né le 21 novembre 1934 à Carcassonne. Parents 8 et 9.
      • Mariage le 01 août 1954 à Carcassonne.
      • Dont :
        • 2 – Léon ALOGIE.
        • Rose ALOGIE.
        • Eugène ALOGIE.
    • 5 – Josette TRUC, née le 01 janvier 1935 à Carcassonne. Décédée le 19 mars 2007 à Madrid, Espagne. Parents 10 et 11.
    • 6 – Charles ALE, né le 18 septembre 1930 à Nice. Décédé le 25 décembre 2003 à Nice. Parents 12 et 13.
      • Mariage le 01 septembre 1950 à Nice.
      • Dont:
        • 3 – Sophie ALE.
        • Louis ALE
    • 7 – Christine MACHIN, née le 24 juillet 1933 à Nice. Parents 14 et 15.

     

Ces formats sont donné à titre d’exemple. Il est possible parfois de les trouver plus ou moins détaillés. Cela dépend des méthodes de chacun. Il est absolument indispensable que vous adaptiez chacune à vos besoins car au final c’est vous qui devrez vous y retrouver dans tout ceci…



Descendus de la même branche ? [Partie 3]

Je suis de retour pour notre généalogie descendante. Je vous propose dans ce post de ne faire qu’un bilan de tout ce qui a été découvert pour tracer notre arbre de descendance depuis Thomas et Marie. Les tables décennales nous avaient permis de mettre en évidence un certain nombre de BIDULE nés entre 1903 et 1932 (16 naissances dont 9 pour notre généalogie descendante), mais également 14 décès de membres de la famille BIDULE entre 1903 et 1942 (dont 4 parmi les membres de notre exemple). Depuis le début de la partie 1 nous avons donc établi que :

  • Thomas Eugène Joseph BIDULE et sa femme Marie Marguerite Rose MOSNIER ont eu 8 enfants :
    • Charles Joseph, né le 17/07/1886, il épousa Antoinette Marie ROSE le 18/04/1907. Ils eurent 3 enfants :
      • Charline Rose, née le 17/07/1909.
      • Antoine Félix, né le 31/05/1911.
      • Félicien Gaston, né le 31/05/1911.
    • Georges Joseph, né le 18/12/1887, il épousa Mathilde Marie PHILIPPE.
      • Nous n’avons pour l’instant pas trouvé d’enfant pour ce couple.
    • Jean Joseph, né le 03/03/1890, il décéda à l’âge de 7 ans.
    • Marie Jeanne, née le 14/02/1892, elle épousa Antoine Philippe BIZET le 15/12/1919. Ils eurent un fils :
      • Nicolas Jean BIDULE, né le 03/11/1919, reconnu BIZET le 15/12/1919.
    • Rose Aldegonde, née le 13/08/1894, elle épousa Arthur JOUFFRE le 04/09/1918. Rose Aldegonde mourut en couche lors de la naissance de leur second enfant :
      • Gaston Emilien JOUFFRE, né le 01/01/1919.
      • Nathalie Marie JOUFFRE, née le 09/04/1920.
    • Marie Thérèse, née le 25/06/1897, elle décéda à l’âge de 5 ans.
    • Nicolas Jean, né le 31/12/1900, il épousa Béatrice Marie BLANC. Ils eurent des triplés :
      • Jules Joseph, né le 18/11/1927.
      • Nicolas Joseph, né le 18/11/1927.
      • Norbert Pierre, né le 18/11/1927.
    • Michel Antoine, né le 31/12/1900, il ne vécut que 2 jours.

Cette forme de listing s’approche de ce que l’on appelle une généalogie rédigée. Demain matin, je vous expliquerai les termes  de « Généalogie simple » et « Généalogie rédigée ». Si j’ai suffisamment de temps nous parlerons également de l’ordre des enfants dans une fratrie. Puis dans un dernier post sur la généalogie descendante « Descendus de la même branche ? » nous verrons comment terminer notre recherche des descendants de Thomas Eugène Joseph BIDULE et Marie Marguerite Rose MOSNIER.



1...34567

Ecigb7dp |
Velay ô Vivarais Royal |
Mon BLOG sur l'Histoire |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Légende Urbaine
| Mabibliothèque
| Lefleuvedeleternite