Darwin avait-il une théorie sur les écrits ?

Si l’Homme et toutes autres espèces évoluent au cours du temps depuis des millions d’années et même depuis la nuit des temps, il est possible d’en dire autant sur les écrits. C’est bien simple, au début ils n’existaient pas. Bon celle là, elle était facile. Mais à bien y regarder ce n’est pas si hors de propos que cela. Le besoin de s’exprimer et de garder une trace de son passage ont fait que l’Homme a créé l’écriture et l’a faite évoluer. Son évolution vient des supports ou des outils, mais aussi des méthodes. Elle s’est arrondie d’un côté du monde, elle est devenue plus angulaire d’un autre, certaines ont vu le jour alors que d’autres disparaissaient, l’évolution est bien là et même l’écriture à sa généalogie si on pousse un peu Maurice et son bouchon. Je vous recommande d’ailleurs l’article du site Egyptos qui présente une généalogie/un organigramme des écritures. Si vous souhaitez en savoir plus encore n’hésitez pas à me le faire savoir j’ai quelques autres références (magasine, livre…) qui pourraient assouvir au moins en partie votre soif de savoir.

Mais pourquoi je vous parle de tout ça ? Et bien parce que vous vous rendrez compte au fil du temps en parcourant les registres que l’écriture et les textes ont changés. Parfois même ces changements sont visibles d’une année à l’autre. Quand je vous parle d’évolution du texte on peu prendre pour exemple les classes militaires de 1867 et 1880, d’une même zone pour s’apercevoir que les formulaires ont évolués :

États signalétiques militaires (pris au hasard) de 1867 :

 etats signaletiques militaires 1867

États signalétiques militaires (pris au hasard) de 1880 :

etats signaletiques militaires 1880

Alors qu’en 1867, ceux-ci s’étalaient en longueur et permettaient de voir 3 soldats d’un coup, en 1880 (et un peu avant), ils sont organisé de façon à ce qu’une page soit réservée pour un soldat unique. Tout ça c’est très bien, mais c’est juste un format qui change. Prenons cette fois une évolution sur le texte. Voici deux actes de sépulture, l’un est de 1705, l’autre est de 1738. Ils proviennent tous deux de la même commune. Celui de 1705 est extrêmement court, 2 lignes pour dire quand, qui est son conjoint.

3956 - Acte Sepulture - Martin DAMEROSE

Alors qu’en 1738, l’acte est un peu plus détaillé, même s’il ne donne pas beaucoup plus d’informations. La date de décès est complète, la défunte est nommée, son conjoint est désigné (on ne sait pas s’il est vivant ou décédé) et il est précisé que la défunte fut inhumé le même jour au cimetière.

1067 - Acte Sepulture - Antoinette DAMEROSE

Par moment ce sera un jeu d’enfant que de lire un acte, parfois ça sera difficile, mais il est aussi possible que cela devienne une torture. Prenez par exemple cet extrait de tables décennales de naissances récupéré sur le site des archives départementales de Moselle :

tdn - moselle

Pas très lisible n’est-ce pas ? Et ce n’est pas le pire de ce que j’ai pu déjà trouver… À l’opposé, dans les cas simples on a par exemple, la dactylographie que l’on louera. On pourrait presque s’amuser à réaliser un graphique avec des pourcentages sur la lisibilité au cours des années. Je ne sais pas ce que cela nous apporterait pour notre arbre, mais les évolutions et régressions seraient visibles. Car oui, s’il y a parfois évolution, il y a aussi parfois régression. N’oublions pas que l’Homme est remplaçable et les agents de l’état civil sont des hommes et des femmes comme nous…



Tam tam tatam tam tam tataaam

Ah les mariages. C’est toujours l’occasion pour que la grande tante Huguette vous chope les deux joues, les pinces bien fort dans un geste qu’elle croit affectueux alors qu’il n’est que douloureux et vous demande : « Alors et toi ? C’est pour quand ? » Notez que cette question revient aussi aux baptêmes, mais (si on fait un peu d’humour noir, désolée pour ceux qui n’aiment pas) rarement aux enterrements… Cependant, le mariage c’est une source d’informations absolument merveilleuse si on oublie vos joues endolories.

Tout est réuni sur ce bout de papier pour vous permettre d’étendre vos branches dans la joie et la bonne humeur. En plus c’est à cette occasion qu’a été remise en main propre la relique nommée « Livret de famille » que papi Hector s’était fait une joie de vous présenter l’autre jour. La tradition voulait qu’on se marie dans la commune de la future mariée, sauf entre 1798 et 1800, où une loi imposait de se marier dans les chefs-lieux de canton. Si vos ancêtres se sont mariés entre 1798 et 1800, il faudra peut-être faire un peu d’histoire géographique, pour savoir si le chef-lieu de canton a changé ou pas depuis cette époque. Nombreux sont ceux qui ont continué de suivre cette loi même après sa suppression, vous allez adorer !

Pour déterminer une date de mariage si vos ne la connaissez pas il va falloir faire preuve de logique, même si parfois vos ancêtres ont dérogé à la règle. Le mariage a donc généralement eu lieu entre le 18ème anniversaire (âge légal à partir duquel il est permis de se marier) et la date de naissance du premier enfant. Et comme chaque règle a ses exceptions…

  • 18 ans, sauf dérogation. Parfois vous lirez « enfant mineur » pour désigner l’un des mariés, mais dans ce cas les parents ont fait le nécessaire pour que le mariage ait lieu
  • Avant la date de naissance du premier enfant, sauf s’ils n’ont pas tenu jusqu’au mariage…

enfant-mineur

Maintenant passons à ce puits de connaissance qu’est l’acte de mariage civil car je reviendrais dans un autre post sur l’acte de mariage religieux. Informations sur chacun des mariés, informations sur les parents des futurs époux, informations sur l’état matrimonial passé, mais également sur un potentiel contrat de mariage, informations sur les témoins et parfois informations sur un enfant légitimé par la même occasion… Quand on débute la généalogie on pourrait se dire « que vais-je faire de tout ça ? » ou encore « ai-je vraiment besoin de tout ça ? ». Je peux vous assurer que si vous dites cela aujourd’hui, plus tard vous détaillerez chaque acte de mariage pour remplir au maximum vos fiches personnelles qui vous permettent également de compléter vos fiches familiales.

La désignation des mariés :

  • Date et lieu de la célébration, l’heure est normalement indiquée.
  • Noms et prénoms de chacun des futurs époux
  • Dates et lieux de naissance des futurs conjoints (et comme je vous le disais plus haut c’est indiqué s’ils sont majeurs ou mineurs au moment du mariage)
  • Domiciles et professions de chacun

On passe ensuite à leur passé marital. C’est à dire que s’il y a lieu il sera indiqué s’ils sont veuf ou divorcé et dans ce cas le précédent conjoint sera désigné avec les même informations que les époux ci-dessus. La description des parents se fera de la même manière que celle des époux vient d’être faite à ceci près :

  • Date et lieux de naissance sont remplacés par l’âge
  • Si l’un des parents est décédé sa date et son lieu de décès sont cités
  • Si l’enfant est mineur il est ajouté le consentement du ou des parents/tuteurs
  • La mention d’émancipation du conjoint mineur peut-être apportée au texte

Quand je vous disais que ce document est un trésor je ne mentais pas car nous n’en avons pas fini ici avec les données utilisables… Passons à présent au mariage « en cours ». Si un contrat de mariage a été fait alors il sera indiqué. Depuis 1850, les informations concernant le notaire, son étude et la date d’établissement du contrat seront indiquées. Grâce à ce document vous en saurez plus sur les biens de la famille, la dote de la demoiselle… Mais le contrat n’est pas une obligation donc pas toujours établit.  N’oublions pas à présent que pour tout mariage il est nécessaire que soient présents et signent en plus des époux : les témoins !

  • Noms et prénoms de quatre témoins
  • Professions et domiciles
  • Il est aussi possible que soit indiqué leurs éventuels liens de parenté avec les conjoints

Bien souvent il ne reste plus qu’à signer le dit acte et le mariage débute. Mais il arrive parfois qu’un enfant soit légitimé en même temps que le mariage est prononcé. Enfant né avant mariage, il est donc par ce fait reconnu par le père. On trouve alors ses noms, prénoms, date et lieu de naissance.



Les anciens sont une mine d’or !

Il est temps de compléter notre tableau récapitulatif.
Rappelez-vous, pour l’instant les informations concernant les mariages de vos grands-parents ne sont pas notées. Pourquoi ? Parce que papa Léon n’a pas la mémoire des dates comme le lui reproche souvent maman Sophie avec un tendre sourire. Il arrive à oublier son propre anniversaire, alors l’anniversaire de mariage de ses parents…

Pourtant ces informations peuvent être nécessaires dans certains cas. Alors nous allons essayer de remplir les trous. Êtes-vous allé chez papi Hector ou chez mamy Christine ? Les avez-vous interrogés ? Leur avez-vous expliqué votre projet d’arbre généalogique ? Courrez-y dès à présent. Je suis prête à pariez qu’ils vous sortiront le livret de famille et quelques photographies. Ils vous livreront, nostalgiques, des anecdotes sur leurs passés.

Je suis d’accord que parfois vous allez avoir l’impression de perdre votre temps. Que papi Hector vous a déjà raconté 4 fois si ce n’est plus comment son père est sorti d’une tranchée pendant la grand guerre pour sauver son ami. Sauf que cela signifie que grand-papi Léon a subi la première guerre mondiale. Vous trouverez donc des états de services dans les archives militaires sur lesquelles vous aurez les prénoms et noms des parents de grand-papi Léon, ainsi que sa date de naissance et son statut marital lors de son enrôlement. Vous n’écouterez plus de la même façon les radotages de papi Hector…

Papi Hector a sorti son livret de famille, attention, c’est une relique, il faut le manipuler avec précaution. Et là vous découvrez qu’en fait papa Léon n’est pas le premier enfant de vos grands-parents. Avant lui est né Eugène le 28/02/1955 à Carcassonne, hélas vous apprenez aussi que grand prématuré Eugène n’a pas survécu longtemps et s’est éteint le 04/03/1955. Papi Hector et mamy Josette s’était marié le 1er août de 1954 et apparaissent les noms et prénoms des parents des mariés, vos arrière-grands-parents. Mamy Josette est inscrite comme étant décédée à Madrid en 2007. Vous aviez 21 ans et vous vous rappelez à présent qu’en mars cette année-là vos grands-parents étaient parti en vacances en Espagne. Mamy Josette avait eu des soucis de santé et avait rejoint Eugène depuis l’hôpital de Madrid.

Votre visite chez mamy Christine s’est révélée aussi fructueuse, vous savez à présent qu’elle a épousé papi Charles au sortir de la seconde guerre mondiale. Vous avez récoltez une jolie photo de mariage et le trésor de mamy s’est révélé être une photo de papi Charles en habits militaires. Dans le livret de famille de mamy Christine, ici aussi, vous avez retrouvé vos arrière-grands-parents… Papi Charles a rejoint vos ancêtres en 2003. Vous n’en avez qu’un lointain souvenir, mais vous avez maintenant la date.

récap - 3 gen - avancée

Il est peut-être temps de faire un récapitulatif des documents que vous avez. Pour les classer, vous avez la méthode papier ou la méthode numérique. Personnellement j’utilise les deux. La méthode papier car j’aime avoir une trace sous la main, même quand je n’ai pas d’ordinateur. La méthode numérique parce que cela me permet de garder une sauvegarde des documents que j’ai photographiés ou photocopiés, mais c’est surtout moins volumineux qu’un gros classeur quand on se déplace pour faire des recherches.

Je vous propose de créer un onglet dans votre fichier Excel où vous faites votre tableau de vos ancêtres afin de stocker cette fois une liste des documents trouvés ou à trouver. Cela vous permettra de savoir où vous en êtes et ne pas refaire 3 fois une même recherche. Voici à quoi ressemble le mien :

récap - 4 gen - documents

Comme il y a beaucoup de documents possibles, j’ai limité mes sources, mais il ne serait incongru de diminuer encore cette liste ou de l’augmenter. Cela dépendra de vos besoins.

Voici maintenant à quoi ressemble votre arbre si vous gardez toutes les personnes trouvées au cours de vos recherches :

arbre-5gen-dont-cousins

Il vous est possible de vous simplifier la tâche et la lecture en ne représentant que les « principaux ». Gardez en tête toutes ces feuilles de branches ramifiées sur les côtés car on ne sait jamais de qui est fait le passé. Mais cela vous permettra aussi de partager vos recherches avec vos cousins s’ils ont eu eux aussi la fièvre généalogique.

arbre-4gen-simplifie



Quand Agnat rencontre Cognat

Et vous ?
Vous êtes plutôt Agnatique, Cognatique ou Complet ?

En termes généalogiques, lorsque l’on travaille sur une lignée agnatique cela signifie que l’on ne s’intéresse qu’à la lignée des hommes d’un individu tant dans les ascendants que pour les descendants (père, grand-père, fils, petit-fils…). C’est en opposition directe avec une lignée cognatique pour laquelle on ne travaillera alors qu’à retracer la lignée des femmes d’un individu ici aussi : tant pour les descendantes que pour les ascendantes (mère, grand-mère, fille, petite-fille…).

Un arbre complet pourrait être nommé un arbre de la parité, puisque l’on va travailler à trouver des ascendants et/ou descendants tant hommes que femmes.

Pour ma part j’ai opté pour un arbre complet.



Énumérer sans s’y perdre

Rechercher ses racines, savoir d’où l’on vient. Chaque être humain s’est un jour posé la question. Mais lorsque le travail de recherche commence on peut très rapidement s’y perdre. Alors il faut se trouver une méthode pour classer tous ces ancêtres.

Au niveau zéro il y a vous. 1 individu. C’est 2 puissance 0.
Au 1er niveau il y a vos parents. 2 individus. C’est 2 puissance 1.
Au 2ème niveau il y a vos grands-parents. 4 individus. Vos aïeuls. C’est 2 au carré.
Au 3ème niveau il y a vos arrière-grands-parents. 8 individus. Vos bisaïeuls. C’est 2 au cube.
Et ainsi de suite. À chaque niveau au-dessus de vous il y aura 2 puissance « niveau » individus (plus tous ceux entre vous et eux, il ne faudrait pas les oublier…).

Un premier choix doit donc se faire sur la méthode de classement. Mon premier livre de généalogie offert par ma mère était un guide « Guide pratique : comment dresser son arbre généalogique ». Dès les premières pages plusieurs méthodes sont expliquées. SOSA, d’Aboville, Henry. Doit-on révolutionner le monde et réinventer la roue et l’eau chaude, ou les utiliser tels qu’ils existent déjà ?

J’ai opté personnellement une de ces méthodes. Cependant avant de me décider, j’ai lu et cherché des informations sur ces méthodes. J’étais une adolescente qui voulait comprendre et le vocabulaire ou les tournures de phrases n’étaient pas toujours à ma portée. À cette époque pas de Wikipedia, mais Encarta. Je vous assure que ça ramait bien et le changement de CD pour obtenir une information rendait vite dingue. Je pense qu’on peut remercier les avancées en matière d’informatique qui nous ont rendu l’information plus facilement accessible. Je vais vous épargner le laborieux travail de retrouver une version d’Encarta (ou Tout l’Univers) et vous donner des liens vers Wikipedia si vous souhaitez plus d’information sur les méthodes que je vais citer.

Commençons avec la méthode SOSA. Le principe est relativement simple. Si vous êtes la souche de votre arbre généalogique vous êtes le numéro 1. Vos parents sont les numéros 2 et 3, respectivement votre père et votre mère. Et oui, point de galanterie ici… Monsieur passe devant. Vos grand-parents sont 4, 5, 6 et 7, en ayant 4 votre grand-père paternel, 5 votre grand-mère paternelle, 6 votre grand-père maternel et 7 votre grand-mère maternelle… Vous voyez où je veux en venir ?

Si vous cherchez les parents d’un individu vous multipliez son numéro SOSA par 2 pour obtenir celui de son père, si vous cherchez sa mère ça sera son SOSA fois 2 plus 1. Ainsi 32 est le père de 16 et 33 est la mère de 16, avec 16 père de 8 et époux de 17… Voici un petit exemple sur 4 générations de l’arbre correspondant :

 sosa

Le système Henry , j’avoue que là je n’ai pas vu de grande différence autre que les enfants par rapport à la numérotation d’Aboville qui l’a supplanté dans les années 1940. Je n’y ai pas regardé de plus près non plus. Je vais donc vous parler directement de la dernière. Cette fois, on part du plus haut pour redescendre jusqu’à vous. Ce qui signifie que vous ne chercherez pas tous vos ancêtres, mais plutôt les descendants de l’un de vos ancêtres. Cet individu, tout en haut de votre branche choisie est alors le numéro 1. Ses enfants sont dans l’ordre de naissance : 1.1 puis 1.2 puis 1.3 puis 1.4 et ainsi de suite. Les enfants de 1.1 seront 1.1.1 / 1.1.2 et 1.1.3 s’il en a eu 3, les enfants de 1.2 seront alors 1.2.1 et 1.2.2 s’il en a eu 2… Voici un petit exemple sur 4 générations de l’arbre correspondant :

aboville



Ils furent donc nous sommes !

« Ils furent donc nous sommes ! « . C’est un peu la réflexion que je me suis faite au tout début de mes recherches généalogiques. J’avais alors une quinzaine d’année et du haut de mon 1.60m, je découvrais un nouveau monde d’arbre, de branches, de patronymes… Une voisine de mon âge réalisait son arbre et me fit une présentation de ses ancêtres. Je voulus alors connaitre les miens.

C’est ainsi qu’après un échange avec mes parents, ils me firent chacun don de leurs recherches de jeunesse. J’avais un point de départ ! J’interrogeais alors les vivants, autrement dire mes grands-parents, afin de confirmer et compléter mes informations. On m’offrit également mes premiers livres en relation avec le sujet, c’est ainsi que je découvris SOSA et d’Aboville, agnatique et cognatique…

Mais avoir des informations ne m’était pas suffisant, il m’était nécessaire d’obtenir des « preuves ». Après une mise au propre et une mise en commun des 2 arbres. Les vacances d’été venaient de débuter, ayant l’occasion d’en passer une partie chez mes grands-parents, je me mis en quête des premiers documents en mairie qui étayeraient chaque feuille et chaque branche.

Registre après registre, parcourant tables décennales et annuelles, je parvins à amonceler mes premiers trésors antiques dans un classeur. Les branches paternelles furent les premières à être ainsi illustrées alors que les branches maternelles me donnèrent plus de fil à retordre. Les études revinrent au grand galop et je dus plusieurs années durant me contenter de quelques bout de papiers. Il y a quelques mois à présent, le temps libre retrouvé et l’ère du numérique me permirent de revenir contempler et compléter mes branches.

Je souhaite ici livrer mon parcours, mes recherches, le vocabulaire, les idées, les énigmes… Tout ce qui fait que ce voyage au sein de mes racines est pour moi une belle aventure. J’espère pouvoir vous guider.



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